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Vie lyonnaise

Un restaurant lyonnais parmi les 10 meilleurs du monde

Le restaurant est une véritable institution dans la région.

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Lyon confirme encore une fois son statut de capitale mondiale de la gastronomie. Pour son édition 2026, La Liste, prestigieux classement international fondé en 2015, place un restaurant lyonnais dans le top 10 des meilleurs restaurants du monde.

Le restaurant est situé Rue Royale, dans le 1er arrondissement. • © DR

La Mère Brazier, seule table du Rhône dans le top 10

Parmi les 35 000 restaurants analysés cette année dans 200 pays, il faut descendre à la 9e marche du classement, avec une note de 95,5/100, pour retrouver l’unique représentant du Rhône : La Mère Brazier.

Une véritable consécration pour cette institution du 1er arrondissement fondée en 1921 par Eugénie Brazier, première femme à obtenir trois étoiles Michelin, que Mathieu Viannay continue de faire rayonner avec une cuisine à la fois patrimoniale et créative.

Une édition 2026 très disputée

Pour ses dix ans, La Liste a scruté comme jamais la scène gastronomique mondiale : plus d’un millier de sources, guides, blogs, critiques et millions d’avis en ligne sont agrégés par un algorithme pour établir le palmarès.

Sans surprise, Guy Savoy à Paris se maintient en tête, ex æquo avec neuf autres tables internationales. La France reste largement représentée dans le top 100, et la région Auvergne-Rhône-Alpes brille notamment grâce aux restaurants Régis et Jacques Marcon (Haute-Loire), Troisgros – Le Bois sans feuilles (Loire) ou encore Maison Pic (Drôme).

Selon le classement de La Liste, le restaurant parisien de Guy Savoy est le meilleur au monde. • © DR

Une année faste pour la gastronomie lyonnaise

Si La Mère Brazier s’impose dans le top 10, le département du Rhône ne s’arrête pas là. Le classement 2026 distingue également Ombellule, le restaurant de Tabata et Ludovic Mey à Lyon, récompensé du prix de la table à explorer ainsi que Daniel Boulud, chef originaire du Rhône installé à New York, qui reçoit le prix de la « rayonnance gastronomique » pour son influence internationale.

Toujours dans le top 1 000 figurent également plusieurs tables lyonnaises reconnues : Paul Bocuse, à Collonges-au-Mont-d’Or, Le Neuvième Art et Takao Takano.

Toutes ces distinctions renforcent le poids de Lyon dans la gastronomie mondiale. Avec une institution centenaire classée parmi les dix meilleures tables de la planète et une nouvelle génération de chefs mise en lumière, la capitale des Gaules confirme qu’elle demeure un passage obligé pour les amateurs de haute cuisine.

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Vie lyonnaise

OL Vallée devient Funagora : le pôle de loisirs de Décines change d’identité

Les 17 exploitants du pôle de loisirs de Décines lancent leur marque commune.

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Depuis le jeudi 1er octobre, le pôle de loisirs situé entre le Groupama Stadium et la LDLC Arena, à Décines, a une nouvelle identité. Le site, jusqu’ici connu sous le nom d’OL Vallée, se présente désormais sous la marque Funagora, contraction de « fun » et de « agora ».

L’OL Vallée devient Funagora. • © DR – Funagora

Le changement est piloté par l’association qui réunit les 17 exploitants indépendants du site. Elle est présidée par Aymeric Désert, fondateur du City Surf Park, accompagné de Luc Peyre (groupe Altiplano) et d’Olivier Milesi (Ninkasi).

Selon Aymeric Désert pour Lyon Décideurs, l’association n’avait jusqu’ici qu’un rôle de gestion administrative et financière et chacun évoluait de son côté. Après environ deux ans de travail, les exploitants veulent désormais créer des animations et des événements communs. Ils revendiquent une première en France à cette échelle : un pôle de loisirs doté d’une identité et d’une gouvernance portées par les entrepreneurs eux-mêmes.

Ce qui change, ce qui ne change pas

Le Groupama Stadium et la LDLC Arena ne changent pas de nom. Funagora désigne uniquement le pôle de loisirs situé entre les deux enceintes. La nouvelle identité sera déployée progressivement avec une signalétique et une communication communes. Un projet de signalétique est en cours avec la ville de Décines et la Métropole de Lyon.

Il s’agit donc avant tout d’un changement commercial et organisationnel : aucune extension immobilière majeure n’est annoncée. Le pôle conserve ses 23 250 m² répartis dans quatre bâtiments.

Le site réunit notamment City Surf Park, Exalto, Prison Island, Vortex Experience VR, All In Padel, Le Five OL et le Bowling des Lumières ainsi que le Théâtre à l’Ouest et le Rituel Sport Club. Côté restauration, on y trouve entre autres Ninkasi, Trattoria di Paolo, Pokawa, Fuzu, Brut Butcher, Au Fût et à Mesure et McDonald’s Original’s.

Funagora veut développer le marché professionnel avec une offre commune : une seule demande permettra d’orienter les entreprises vers plusieurs enseignes pour construire des événements qui mêlent réunions, restauration et activités. Séminaires, conventions, soirées d’entreprise et team building sont ciblés, pour des groupes de 10 à 1 500 personnes.

Plus d’un million de visiteurs par an

Le pôle revendique plus d’un million de visiteurs annuels, contre environ 750 000 lors de sa première année d’exploitation. Pour 2025, Aymeric Désert a fait état d’une hausse de 8 % de la fréquentation et de 6 % du chiffre d’affaires consolidé. Ces chiffres proviennent des exploitants. Ouvert en juin 2021, le complexe espérait à l’origine atteindre jusqu’à trois millions de visiteurs par an.

Funagora se présente comme « le pôle de loisirs d’OL Vallée » : la nouvelle marque ne fait donc pas disparaître OL Vallée, mais donne aux exploitants une identité propre pour promouvoir le site comme une destination unique. Elle sera visible sur place et en ligne à partir de la fin octobre.

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Le Marché de la Mode Vintage revient à La Sucrière les 3 et 4 octobre

Plus de 8000 visiteurs sont attendus ce week-end.

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Le rendez-vous des chineurs lyonnais est de retour. Les samedi 3 et dimanche 4 octobre, La Sucrière accueille la 31e édition du Marché de la Mode Vintage. Une centaine d’exposants sont attendus avec au programme deux défilés, la Chasse aux Looks, des ateliers d’upcycling et un espace d’expertise d’objets.

© DR (photo presse)

Mode, décoration, mobilier, accessoires, objets de collection, seconde main : pendant deux jours, passionnés et curieux pourront fouiller les stands, essayer et discuter avec des exposants venus de tous les univers du vintage. Les vinyles font aussi partie de la sélection. Au total, plus de 8 000 visiteurs sont attendus sur le week-end.

Cette année, le sport s’invite dans l’événement. Un fil rouge revient sur plusieurs décennies de sport à travers les objets, les tenues et les figures qui ont marqué différentes générations. L’accent est mis sur l’esthétique sportive des années 1960 à 2000 avec des maillots anciens, sneakers et accessoires devenus des références de style.

Chasse aux Looks, défilés et DJ sets

L’incontournable Chasse aux Looks fait son retour. Un jury repère les visiteurs les plus stylés et les looks les plus travaillés. Les personnes sélectionnées défilent ensuite devant le public et le jury. Les meilleurs looks sont récompensés par des lots.

Deux défilés rythmeront le week-end. Le samedi, les étudiants de l’École Bellecour se mettent dans la peau de stylistes. Ils parcourent les stands pour dénicher des pièces vintage originales, composent leurs silhouettes puis les présentent sur le podium. Le dimanche, le Conservatoire de la Mode Vintage de Tinka Kemptner, en collaboration avec le Comité de Miss Auvergne-Rhône-Alpes, propose un défilé patrimonial pour faire revivre les silhouettes et les codes vestimentaires d’hier.

Les défilés font partie intégrante du marché. • © DR (photo presse)

Le week-end sera également ponctué de DJ sets tandis que plusieurs ateliers, animés par Pécho & Go, Artyum, Podecrayon et Lustik, inviteront le public à créer, détourner et redonner vie à des pièces existantes. Les visiteurs pourront aussi faire expertiser un objet par une commissaire-priseur sur place ou à partir d’une photo pour en découvrir l’histoire et la valeur.

Marché de la Mode Vintage
Samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026
De 10h à 19h le samedi – De 10h à 18h le dimanche
Tarifs : prévente coupe-file à partir de 5 €, 6 € sur place, 5 € sur place pour les moins de 25 ans, gratuit pour les moins de 12 ans et les PMR.
Plus d’infos ici.

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La Lyonnaise Julia Grid-Costantino élue Miss Rhône-Alpes 2026

Prochaine étape pour la jeune lyonnaise : l’élection de Miss France en décembre.

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Ce samedi, Julia Grid-Costantino a décroché la couronne de Miss Rhône-Alpes 2026 à l’issue d’une soirée de plus de trois heures au parc des expositions de Villefranche-sur-Saône, devant environ 2 000 spectateurs.

© DR (réseaux sociaux Julia Grid-Costantino)

À 23 ans, la jeune Lyonnaise réalise un véritable enchaînement de titres : élue Miss Grand Lyon en mars, puis Miss Rhône en juin, elle décroche sa troisième couronne en six mois. Elle succède à Noémie Baiamonte, Miss Rhône-Alpes 2025.

Le podium régional est complété par Margaux Bescond (Isère), première dauphine, suivie d’Angélina Valetic (Ain), d’Ombeline Chevalier (Rhône) et de Clémentine Laclais (Savoie).

Diplômée de l’IAE Lyon et cheffe de projet marketing dans un laboratoire de cosmétique, Julia Grid-Costantino dit vouloir mettre son titre au service de causes qui lui tiennent à cœur. Elle mesure 1,74 m et est passionnée de sport et de danse.

Prochaine étape pour la Lyonnaise : la finale de Miss France 2027, le 12 décembre. Un défi de taille puisque la région n’a plus vu l’une de ses représentantes décrocher le titre national depuis Sylvie Tellier, en 2002.

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