Nous suivre

Vie lyonnaise

Quels sont les meilleurs restaurants de Lyon ?

Les internautes ont tranché sur Google et Tripadvisor.

Avatar photo

Publié

le

Quels sont les restaurants les plus appréciés de Lyon par leurs clients ? Pour répondre à cette question, Lyon Capitale a analysé les avis publiés sur Google en appliquant une méthode statistique pondérée qui prend en compte à la fois la note moyenne et le nombre d’évaluations.

Aujourd’hui, Google est devenu l’outil privilégié des consommateurs avant de réserver une table. Avec des milliers d’avis publiés chaque année, la plateforme offre un aperçu particulièrement représentatif de l’expérience vécue par les clients. Pour éviter les biais liés aux simples notes affichées, Lyon Capitale a choisi d’intégrer le volume d’avis dans son calcul afin de privilégier les établissements dont la réputation repose sur une base solide.

Carmelo intouchable

Avec une note de 4,8/5 et surtout plus de 38 000 avis, Carmelo s’impose très largement à la première place du classement. Un résultat qui témoigne autant de sa popularité que de sa régularité sur la durée. Peu de restaurants parviennent à maintenir une telle note avec un volume de commentaires aussi important.

Derrière lui, la bataille est beaucoup plus serrée. Maison Moly et Regain complètent le podium grâce à une excellente note de 4,9/5 et plus de 1 200 avis chacun. Agastache, L’Atelier des Augustins et ART Restaurant figurent également parmi les établissements les mieux classés.

Le top 10 est complété par Monsieur P, L’Alexandrin, Le Bœuf d’Argent et La Mère Brazier, deux institutions bien connues des amateurs de gastronomie lyonnaise.

RestaurantNoteNombre d’avis
1. Carmelo4.8/538 164
2. Maison Moly4.9/51 226
3. Regain4.9/51 203
4. Agastache4.9/5924
5. L’Atelier des Augustins4.8/51 695
6. ART Restaurant4.8/51 391
7. Monsieur P4.8/51 153
8. L’Alexandrin4.8/51 017
9. Le Bœuf d’Argent4.8/5917
10. La Mère Brazier4.7/51 542

Des résultats proches de ceux de TripAdvisor

Lyon Capitale a également réalisé le même exercice à partir des avis publiés sur TripAdvisor. Si le podium diffère, plusieurs établissements se retrouvent dans les deux classements, preuve d’une réputation solide quel que soit le public interrogé.

Sur TripAdvisor, c’est Table et Partage qui décroche la première place devant Le Bœuf d’Argent et La Table d’Ambre. La Mère Brazier figure au pied du podium, tandis que Monsieur P et L’Alexandrin apparaissent également dans le top 10.

Situé dans le 5e arrondissement, Le Bœuf d’Argent figure bien placé dans les deux classements. • © Tripadvisor

Le Bœuf d’Argent illustre particulièrement cette convergence. Neuvième sur Google, il grimpe à la deuxième place sur TripAdvisor. De son côté, La Mère Brazier confirme son statut d’institution en figurant dans les deux classements, tout comme Monsieur P et L’Alexandrin.

Cette différence s’explique en partie par le profil des utilisateurs. Google concentre davantage d’avis souvent laissés par une clientèle locale et régulière tandis que TripAdvisor attire davantage de voyageurs et de gastronomes habitués à rédiger des commentaires détaillés. Pour tenir compte de cette réalité, le seuil de fiabilité utilisé dans le calcul a été fixé à 500 avis sur Google contre 300 sur TripAdvisor.

Au final, ces deux palmarès offrent un aperçu complémentaire des restaurants les plus appréciés de la capitale des Gaules. Une chose est sûre : entre institutions historiques et nouvelles adresses plébiscitées par les internautes, Lyon continue de confirmer sa place parmi les grandes destinations gastronomiques françaises.

Cliquez pour commenter

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vie lyonnaise

OL Vallée devient Funagora : le pôle de loisirs de Décines change d’identité

Les 17 exploitants du pôle de loisirs de Décines lancent leur marque commune.

Avatar photo

Publié

le

Depuis le jeudi 1er octobre, le pôle de loisirs situé entre le Groupama Stadium et la LDLC Arena, à Décines, a une nouvelle identité. Le site, jusqu’ici connu sous le nom d’OL Vallée, se présente désormais sous la marque Funagora, contraction de « fun » et de « agora ».

L’OL Vallée devient Funagora. • © DR – Funagora

Le changement est piloté par l’association qui réunit les 17 exploitants indépendants du site. Elle est présidée par Aymeric Désert, fondateur du City Surf Park, accompagné de Luc Peyre (groupe Altiplano) et d’Olivier Milesi (Ninkasi).

Selon Aymeric Désert pour Lyon Décideurs, l’association n’avait jusqu’ici qu’un rôle de gestion administrative et financière et chacun évoluait de son côté. Après environ deux ans de travail, les exploitants veulent désormais créer des animations et des événements communs. Ils revendiquent une première en France à cette échelle : un pôle de loisirs doté d’une identité et d’une gouvernance portées par les entrepreneurs eux-mêmes.

Ce qui change, ce qui ne change pas

Le Groupama Stadium et la LDLC Arena ne changent pas de nom. Funagora désigne uniquement le pôle de loisirs situé entre les deux enceintes. La nouvelle identité sera déployée progressivement avec une signalétique et une communication communes. Un projet de signalétique est en cours avec la ville de Décines et la Métropole de Lyon.

Il s’agit donc avant tout d’un changement commercial et organisationnel : aucune extension immobilière majeure n’est annoncée. Le pôle conserve ses 23 250 m² répartis dans quatre bâtiments.

Le site réunit notamment City Surf Park, Exalto, Prison Island, Vortex Experience VR, All In Padel, Le Five OL et le Bowling des Lumières ainsi que le Théâtre à l’Ouest et le Rituel Sport Club. Côté restauration, on y trouve entre autres Ninkasi, Trattoria di Paolo, Pokawa, Fuzu, Brut Butcher, Au Fût et à Mesure et McDonald’s Original’s.

Funagora veut développer le marché professionnel avec une offre commune : une seule demande permettra d’orienter les entreprises vers plusieurs enseignes pour construire des événements qui mêlent réunions, restauration et activités. Séminaires, conventions, soirées d’entreprise et team building sont ciblés, pour des groupes de 10 à 1 500 personnes.

Plus d’un million de visiteurs par an

Le pôle revendique plus d’un million de visiteurs annuels, contre environ 750 000 lors de sa première année d’exploitation. Pour 2025, Aymeric Désert a fait état d’une hausse de 8 % de la fréquentation et de 6 % du chiffre d’affaires consolidé. Ces chiffres proviennent des exploitants. Ouvert en juin 2021, le complexe espérait à l’origine atteindre jusqu’à trois millions de visiteurs par an.

Funagora se présente comme « le pôle de loisirs d’OL Vallée » : la nouvelle marque ne fait donc pas disparaître OL Vallée, mais donne aux exploitants une identité propre pour promouvoir le site comme une destination unique. Elle sera visible sur place et en ligne à partir de la fin octobre.

Continuer à lire

Vie lyonnaise

Le Marché de la Mode Vintage revient à La Sucrière les 3 et 4 octobre

Plus de 8000 visiteurs sont attendus ce week-end.

Avatar photo

Publié

le

Le rendez-vous des chineurs lyonnais est de retour. Les samedi 3 et dimanche 4 octobre, La Sucrière accueille la 31e édition du Marché de la Mode Vintage. Une centaine d’exposants sont attendus avec au programme deux défilés, la Chasse aux Looks, des ateliers d’upcycling et un espace d’expertise d’objets.

© DR (photo presse)

Mode, décoration, mobilier, accessoires, objets de collection, seconde main : pendant deux jours, passionnés et curieux pourront fouiller les stands, essayer et discuter avec des exposants venus de tous les univers du vintage. Les vinyles font aussi partie de la sélection. Au total, plus de 8 000 visiteurs sont attendus sur le week-end.

Cette année, le sport s’invite dans l’événement. Un fil rouge revient sur plusieurs décennies de sport à travers les objets, les tenues et les figures qui ont marqué différentes générations. L’accent est mis sur l’esthétique sportive des années 1960 à 2000 avec des maillots anciens, sneakers et accessoires devenus des références de style.

Chasse aux Looks, défilés et DJ sets

L’incontournable Chasse aux Looks fait son retour. Un jury repère les visiteurs les plus stylés et les looks les plus travaillés. Les personnes sélectionnées défilent ensuite devant le public et le jury. Les meilleurs looks sont récompensés par des lots.

Deux défilés rythmeront le week-end. Le samedi, les étudiants de l’École Bellecour se mettent dans la peau de stylistes. Ils parcourent les stands pour dénicher des pièces vintage originales, composent leurs silhouettes puis les présentent sur le podium. Le dimanche, le Conservatoire de la Mode Vintage de Tinka Kemptner, en collaboration avec le Comité de Miss Auvergne-Rhône-Alpes, propose un défilé patrimonial pour faire revivre les silhouettes et les codes vestimentaires d’hier.

Les défilés font partie intégrante du marché. • © DR (photo presse)

Le week-end sera également ponctué de DJ sets tandis que plusieurs ateliers, animés par Pécho & Go, Artyum, Podecrayon et Lustik, inviteront le public à créer, détourner et redonner vie à des pièces existantes. Les visiteurs pourront aussi faire expertiser un objet par une commissaire-priseur sur place ou à partir d’une photo pour en découvrir l’histoire et la valeur.

Marché de la Mode Vintage
Samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026
De 10h à 19h le samedi – De 10h à 18h le dimanche
Tarifs : prévente coupe-file à partir de 5 €, 6 € sur place, 5 € sur place pour les moins de 25 ans, gratuit pour les moins de 12 ans et les PMR.
Plus d’infos ici.

Continuer à lire

Vie lyonnaise

La Lyonnaise Julia Grid-Costantino élue Miss Rhône-Alpes 2026

Prochaine étape pour la jeune lyonnaise : l’élection de Miss France en décembre.

Avatar photo

Publié

le

Ce samedi, Julia Grid-Costantino a décroché la couronne de Miss Rhône-Alpes 2026 à l’issue d’une soirée de plus de trois heures au parc des expositions de Villefranche-sur-Saône, devant environ 2 000 spectateurs.

© DR (réseaux sociaux Julia Grid-Costantino)

À 23 ans, la jeune Lyonnaise réalise un véritable enchaînement de titres : élue Miss Grand Lyon en mars, puis Miss Rhône en juin, elle décroche sa troisième couronne en six mois. Elle succède à Noémie Baiamonte, Miss Rhône-Alpes 2025.

Le podium régional est complété par Margaux Bescond (Isère), première dauphine, suivie d’Angélina Valetic (Ain), d’Ombeline Chevalier (Rhône) et de Clémentine Laclais (Savoie).

Diplômée de l’IAE Lyon et cheffe de projet marketing dans un laboratoire de cosmétique, Julia Grid-Costantino dit vouloir mettre son titre au service de causes qui lui tiennent à cœur. Elle mesure 1,74 m et est passionnée de sport et de danse.

Prochaine étape pour la Lyonnaise : la finale de Miss France 2027, le 12 décembre. Un défi de taille puisque la région n’a plus vu l’une de ses représentantes décrocher le titre national depuis Sylvie Tellier, en 2002.

Continuer à lire

EN TENDANCE