Vie lyonnaise
Lyon, 74e ville où il fait bon vivre en France
La capitale des Gaules est loin derrière Biarritz, Annecy et Angers.
Comme chaque année, l’association Villes et villages où il fait bon vivre, en partenariat avec le Journal du Dimanche, a dévoilé son classement 2026 des communes françaises offrant la meilleure qualité de vie. Basé sur 197 critères répartis en onze grandes catégories : qualité de vie, sécurité, santé, transports, éducation, environnement, commerces, sports et loisirs. Ce palmarès passe au crible 34 727 communes de France métropolitaine.

Lyon gagne cinq places au niveau national
En 2026, Lyon se hisse à la 74e place nationale, soit un gain de cinq rangs par rapport à l’an dernier. Une progression notable pour la préfecture du Rhône, même si elle reste éloignée du trio de tête composé de Biarritz, Annecy et Angers. Cette amélioration traduit une dynamique positive, sans pour autant permettre à la ville de rivaliser avec les communes les mieux classées en matière de cadre de vie.
Le classement repose exclusivement sur des données publiques et officielles, complétées par un sondage OpinionWay réalisé en octobre 2025. Celui-ci révèle que, pour 80 % des Français, la qualité de vie reste le critère principal dans le choix d’une commune, devant la sécurité (74 %) et la santé (50 %).
Des évolutions contrastées dans la métropole lyonnaise
Au sein de l’agglomération, les résultats sont très contrastés. Villeurbanne signe l’une des plus fortes progressions avec 29 places gagnées, atteignant la 83e position. Bron poursuit également sa remontée (+21 places, 118e), tout comme Caluire-et-Cuire, qui gagne une place et se classe 125e.
Parmi les progressions les plus marquantes, Oullins-Pierre-Bénite bondit de 64 places pour se positionner 144e, tandis que Saint-Priest gagne 15 rangs (149e). Tassin-la-Demi-Lune affiche une hausse plus modérée (+10, 207e). Deux communes font par ailleurs leur entrée dans le classement 2026 : Saint-Genis-Laval (432e) et Villefranche-sur-Saône (455e).
À l’inverse, certaines villes enregistrent des reculs importants. Vénissieux perd 48 places et chute à la 318e position, tandis que Vaulx-en-Velin recule de 51 rangs (391e). La plus forte baisse est observée à Écully, qui perd 105 places en un an et se retrouve 373e. Des baisses plus modérées concernent Francheville (-31) et Rillieux-la-Pape (-3), confirmant une dynamique moins favorable pour une partie du territoire.
Côté villages, le Rhône s’illustre davantage. Rochetaillée-sur-Saône atteint la 77e place nationale (+51), tandis que Saint-Romain-au-Mont-d’Or (139e, +63) et Civrieux-d’Azergues, avec une spectaculaire progression de 211 places, confirment l’attractivité des Monts d’Or. D’autres communes comme Fleurieu-sur-Saône, Marennes, Poleymieux-au-Mont-d’Or ou Curis-au-Mont-d’Or affichent également de nettes améliorations.
Vie lyonnaise
OL Vallée devient Funagora : le pôle de loisirs de Décines change d’identité
Les 17 exploitants du pôle de loisirs de Décines lancent leur marque commune.
Depuis le jeudi 1er octobre, le pôle de loisirs situé entre le Groupama Stadium et la LDLC Arena, à Décines, a une nouvelle identité. Le site, jusqu’ici connu sous le nom d’OL Vallée, se présente désormais sous la marque Funagora, contraction de « fun » et de « agora ».

Le changement est piloté par l’association qui réunit les 17 exploitants indépendants du site. Elle est présidée par Aymeric Désert, fondateur du City Surf Park, accompagné de Luc Peyre (groupe Altiplano) et d’Olivier Milesi (Ninkasi).
Selon Aymeric Désert pour Lyon Décideurs, l’association n’avait jusqu’ici qu’un rôle de gestion administrative et financière et chacun évoluait de son côté. Après environ deux ans de travail, les exploitants veulent désormais créer des animations et des événements communs. Ils revendiquent une première en France à cette échelle : un pôle de loisirs doté d’une identité et d’une gouvernance portées par les entrepreneurs eux-mêmes.
Ce qui change, ce qui ne change pas
Le Groupama Stadium et la LDLC Arena ne changent pas de nom. Funagora désigne uniquement le pôle de loisirs situé entre les deux enceintes. La nouvelle identité sera déployée progressivement avec une signalétique et une communication communes. Un projet de signalétique est en cours avec la ville de Décines et la Métropole de Lyon.
Il s’agit donc avant tout d’un changement commercial et organisationnel : aucune extension immobilière majeure n’est annoncée. Le pôle conserve ses 23 250 m² répartis dans quatre bâtiments.
Le site réunit notamment City Surf Park, Exalto, Prison Island, Vortex Experience VR, All In Padel, Le Five OL et le Bowling des Lumières ainsi que le Théâtre à l’Ouest et le Rituel Sport Club. Côté restauration, on y trouve entre autres Ninkasi, Trattoria di Paolo, Pokawa, Fuzu, Brut Butcher, Au Fût et à Mesure et McDonald’s Original’s.
Funagora veut développer le marché professionnel avec une offre commune : une seule demande permettra d’orienter les entreprises vers plusieurs enseignes pour construire des événements qui mêlent réunions, restauration et activités. Séminaires, conventions, soirées d’entreprise et team building sont ciblés, pour des groupes de 10 à 1 500 personnes.
Plus d’un million de visiteurs par an
Le pôle revendique plus d’un million de visiteurs annuels, contre environ 750 000 lors de sa première année d’exploitation. Pour 2025, Aymeric Désert a fait état d’une hausse de 8 % de la fréquentation et de 6 % du chiffre d’affaires consolidé. Ces chiffres proviennent des exploitants. Ouvert en juin 2021, le complexe espérait à l’origine atteindre jusqu’à trois millions de visiteurs par an.
Funagora se présente comme « le pôle de loisirs d’OL Vallée » : la nouvelle marque ne fait donc pas disparaître OL Vallée, mais donne aux exploitants une identité propre pour promouvoir le site comme une destination unique. Elle sera visible sur place et en ligne à partir de la fin octobre.
Vie lyonnaise
Le Marché de la Mode Vintage revient à La Sucrière les 3 et 4 octobre
Plus de 8000 visiteurs sont attendus ce week-end.
Le rendez-vous des chineurs lyonnais est de retour. Les samedi 3 et dimanche 4 octobre, La Sucrière accueille la 31e édition du Marché de la Mode Vintage. Une centaine d’exposants sont attendus avec au programme deux défilés, la Chasse aux Looks, des ateliers d’upcycling et un espace d’expertise d’objets.

Mode, décoration, mobilier, accessoires, objets de collection, seconde main : pendant deux jours, passionnés et curieux pourront fouiller les stands, essayer et discuter avec des exposants venus de tous les univers du vintage. Les vinyles font aussi partie de la sélection. Au total, plus de 8 000 visiteurs sont attendus sur le week-end.
Cette année, le sport s’invite dans l’événement. Un fil rouge revient sur plusieurs décennies de sport à travers les objets, les tenues et les figures qui ont marqué différentes générations. L’accent est mis sur l’esthétique sportive des années 1960 à 2000 avec des maillots anciens, sneakers et accessoires devenus des références de style.
Chasse aux Looks, défilés et DJ sets
L’incontournable Chasse aux Looks fait son retour. Un jury repère les visiteurs les plus stylés et les looks les plus travaillés. Les personnes sélectionnées défilent ensuite devant le public et le jury. Les meilleurs looks sont récompensés par des lots.
Deux défilés rythmeront le week-end. Le samedi, les étudiants de l’École Bellecour se mettent dans la peau de stylistes. Ils parcourent les stands pour dénicher des pièces vintage originales, composent leurs silhouettes puis les présentent sur le podium. Le dimanche, le Conservatoire de la Mode Vintage de Tinka Kemptner, en collaboration avec le Comité de Miss Auvergne-Rhône-Alpes, propose un défilé patrimonial pour faire revivre les silhouettes et les codes vestimentaires d’hier.

Le week-end sera également ponctué de DJ sets tandis que plusieurs ateliers, animés par Pécho & Go, Artyum, Podecrayon et Lustik, inviteront le public à créer, détourner et redonner vie à des pièces existantes. Les visiteurs pourront aussi faire expertiser un objet par une commissaire-priseur sur place ou à partir d’une photo pour en découvrir l’histoire et la valeur.
Marché de la Mode Vintage
Samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026
De 10h à 19h le samedi – De 10h à 18h le dimanche
Tarifs : prévente coupe-file à partir de 5 €, 6 € sur place, 5 € sur place pour les moins de 25 ans, gratuit pour les moins de 12 ans et les PMR.
Plus d’infos ici.
Vie lyonnaise
La Lyonnaise Julia Grid-Costantino élue Miss Rhône-Alpes 2026
Prochaine étape pour la jeune lyonnaise : l’élection de Miss France en décembre.
Ce samedi, Julia Grid-Costantino a décroché la couronne de Miss Rhône-Alpes 2026 à l’issue d’une soirée de plus de trois heures au parc des expositions de Villefranche-sur-Saône, devant environ 2 000 spectateurs.

À 23 ans, la jeune Lyonnaise réalise un véritable enchaînement de titres : élue Miss Grand Lyon en mars, puis Miss Rhône en juin, elle décroche sa troisième couronne en six mois. Elle succède à Noémie Baiamonte, Miss Rhône-Alpes 2025.
Le podium régional est complété par Margaux Bescond (Isère), première dauphine, suivie d’Angélina Valetic (Ain), d’Ombeline Chevalier (Rhône) et de Clémentine Laclais (Savoie).
Diplômée de l’IAE Lyon et cheffe de projet marketing dans un laboratoire de cosmétique, Julia Grid-Costantino dit vouloir mettre son titre au service de causes qui lui tiennent à cœur. Elle mesure 1,74 m et est passionnée de sport et de danse.
Prochaine étape pour la Lyonnaise : la finale de Miss France 2027, le 12 décembre. Un défi de taille puisque la région n’a plus vu l’une de ses représentantes décrocher le titre national depuis Sylvie Tellier, en 2002.
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