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Vie lyonnaise

Le Marché de la Mode Vintage revient à La Sucrière les 3 et 4 octobre

Plus de 8000 visiteurs sont attendus ce week-end.

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Le rendez-vous des chineurs lyonnais est de retour. Les samedi 3 et dimanche 4 octobre, La Sucrière accueille la 31e édition du Marché de la Mode Vintage. Une centaine d’exposants sont attendus avec au programme deux défilés, la Chasse aux Looks, des ateliers d’upcycling et un espace d’expertise d’objets.

© DR (photo presse)

Mode, décoration, mobilier, accessoires, objets de collection, seconde main : pendant deux jours, passionnés et curieux pourront fouiller les stands, essayer et discuter avec des exposants venus de tous les univers du vintage. Les vinyles font aussi partie de la sélection. Au total, plus de 8 000 visiteurs sont attendus sur le week-end.

Cette année, le sport s’invite dans l’événement. Un fil rouge revient sur plusieurs décennies de sport à travers les objets, les tenues et les figures qui ont marqué différentes générations. L’accent est mis sur l’esthétique sportive des années 1960 à 2000 avec des maillots anciens, sneakers et accessoires devenus des références de style.

Chasse aux Looks, défilés et DJ sets

L’incontournable Chasse aux Looks fait son retour. Un jury repère les visiteurs les plus stylés et les looks les plus travaillés. Les personnes sélectionnées défilent ensuite devant le public et le jury. Les meilleurs looks sont récompensés par des lots.

Deux défilés rythmeront le week-end. Le samedi, les étudiants de l’École Bellecour se mettent dans la peau de stylistes. Ils parcourent les stands pour dénicher des pièces vintage originales, composent leurs silhouettes puis les présentent sur le podium. Le dimanche, le Conservatoire de la Mode Vintage de Tinka Kemptner, en collaboration avec le Comité de Miss Auvergne-Rhône-Alpes, propose un défilé patrimonial pour faire revivre les silhouettes et les codes vestimentaires d’hier.

Les défilés font partie intégrante du marché. • © DR (photo presse)

Le week-end sera également ponctué de DJ sets tandis que plusieurs ateliers, animés par Pécho & Go, Artyum, Podecrayon et Lustik, inviteront le public à créer, détourner et redonner vie à des pièces existantes. Les visiteurs pourront aussi faire expertiser un objet par une commissaire-priseur sur place ou à partir d’une photo pour en découvrir l’histoire et la valeur.

Marché de la Mode Vintage
Samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026
De 10h à 19h le samedi – De 10h à 18h le dimanche
Tarifs : prévente coupe-file à partir de 5 €, 6 € sur place, 5 € sur place pour les moins de 25 ans, gratuit pour les moins de 12 ans et les PMR.
Plus d’infos ici.

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Vie lyonnaise

La Lyonnaise Julia Grid-Costantino élue Miss Rhône-Alpes 2026

Prochaine étape pour la jeune lyonnaise : l’élection de Miss France en décembre.

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Ce samedi, Julia Grid-Costantino a décroché la couronne de Miss Rhône-Alpes 2026 à l’issue d’une soirée de plus de trois heures au parc des expositions de Villefranche-sur-Saône, devant environ 2 000 spectateurs.

© DR (réseaux sociaux Julia Grid-Costantino)

À 23 ans, la jeune Lyonnaise réalise un véritable enchaînement de titres : élue Miss Grand Lyon en mars, puis Miss Rhône en juin, elle décroche sa troisième couronne en six mois. Elle succède à Noémie Baiamonte, Miss Rhône-Alpes 2025.

Le podium régional est complété par Margaux Bescond (Isère), première dauphine, suivie d’Angélina Valetic (Ain), d’Ombeline Chevalier (Rhône) et de Clémentine Laclais (Savoie).

Diplômée de l’IAE Lyon et cheffe de projet marketing dans un laboratoire de cosmétique, Julia Grid-Costantino dit vouloir mettre son titre au service de causes qui lui tiennent à cœur. Elle mesure 1,74 m et est passionnée de sport et de danse.

Prochaine étape pour la Lyonnaise : la finale de Miss France 2027, le 12 décembre. Un défi de taille puisque la région n’a plus vu l’une de ses représentantes décrocher le titre national depuis Sylvie Tellier, en 2002.

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Éclipse solaire à Lyon : à quelle heure et où l’observer ce mercredi 12 août ?

Si vous loupez cet événement, il faudra patienter jusqu’au 3 septembre 2081 pour profiter du spectacle.

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Ce mercredi 12 août en fin de journée, les Lyonnais pourront assister à un spectacle céleste rare : une éclipse solaire visible à plus de 94 % dans le ciel de la métropole. Un événement suffisamment attendu pour que les stocks de lunettes spéciales s’épuisent déjà chez plusieurs opticiens et pharmaciens.

Les horaires à connaître

Le phénomène débutera à 19h27, quand la Lune commencera tout juste à mordre le disque solaire. Il atteindra son maximum à 20h21 avec environ 94 % du Soleil masqué et une baisse de luminosité perceptible à l’œil nu. L’éclipse se terminera à 20h52, au moment où le Soleil se couchera à l’horizon ouest, encore partiellement recouvert par la Lune.

Une particularité rend l’observation plus délicate cette fois : le Soleil sera très bas dans le ciel, entre 14° et 4° de hauteur seulement. Un horizon ouest ou nord-ouest parfaitement dégagé sera donc indispensable pour ne pas rater le maximum.

Où se placer dans la métropole ?

Le Club d’astronomie de Lyon Ampère recommande de prendre de la hauteur du côté des Monts d’Or (mont Cindre, mont Verdun, mont Thou) ainsi que sur le plateau de Sathonay ou les hauteurs de Caluire-et-Cuire qui offrent de larges dégagements vers l’ouest.

Le parc de Miribel-Jonage, notamment autour des plans d’eau orientés ouest, et les grands champs de la seconde couronne lyonnaise (nord et est) constituent d’autres options accessibles. Dans le sud de l’agglomération, les bénévoles de la Société Astronomique de Lyon se retrouveront au fort de Côte Lorette, à Saint-Genis-Laval.

En revanche, la colline de Fourvière est une fausse bonne idée : les bâtiments risquent de cacher la vue au moment crucial.

Des lunettes obligatoires, sous peine de lésions oculaires

Même masqué à 94 %, le Soleil reste dangereux pour les yeux. Il est impératif de porter des lunettes spéciales certifiées CE et conformes à la norme ISO 12312-2, en vérifiant qu’elles ne présentent ni rayure ni trou. Lunettes de soleil classiques, radiographies, CD ou verre fumé n’offrent aucune protection suffisante.

Sans protection adaptée, les rayons du Soleil peuvent brûler la rétine de façon indolore, avec des conséquences qui n’apparaissent parfois que plusieurs semaines plus tard : tache dans le champ de vision ou baisse de l’acuité visuelle. Après l’éclipse de 1999, plus de 1 000 consultations liées à des complications oculaires avaient été recensées en France.

Cerise sur le gâteau : la nuit du 12 au 13 août correspond aussi au pic des Perséides. Sans lune pour gêner l’observation, une centaine d’étoiles filantes par heure pourraient être également visibles.

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Vie lyonnaise

La plus grande tarte à la praline du monde est lyonnaise

Le record a été battu par un jeune pâtissier-chocolatier de 24 ans.

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Thomas Dura, pâtissier-chocolatier installé à L’Arbresle et Écully, a réalisé la plus grande tarte à la praline du monde. Le défi a été relevé samedi 4 juillet, place de la Croix-Rousse, devant plusieurs centaines de spectateurs venus assister à l’événement dans le cadre du Poussineau Festival.

Thomas Dura et son énorme tarte à la praline. • © DR (photo fournie par l’Agence EMC)

Avec ses 4 mètres de diamètre, la tarte a nécessité plus de 600 kg de matières premières, dont 300 kg de pralines maison et 150 kg de pâte sucrée. Préparés en amont dans son laboratoire, les 152 morceaux de la création ont été acheminés jusqu’à la Croix-Rousse avant d’être assemblés en public par une équipe de dix personnes.

La tarte reprend la recette qui a valu à Thomas Dura, 24 ans, le titre de champion du monde 2025 lors du Mondial de la Praline. On y retrouve sa signature visuelle : une rosace inspirée du vitrail de la cathédrale Saint-Jean.

Le record a été constaté sur place par un huissier de justice ainsi que des captations vidéo continues pour constituer le dossier destiné au Guinness World Records qui doit désormais valider l’homologation. L’ancien record appartenait à la Maison Vigier, à Roanne, avec une tarte rectangulaire d’environ 300 parts.

Découpée en 2 475 parts, la tarte a été vendue au public à 3,50 euros la part. Les parts invendues ont été données à Linkee, association de lutte contre le gaspillage alimentaire.

La tarte fait 4 mètres de diamètre. • © DR (photo fournie par l’Agence EMC)

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