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Une pétition rêve d’un marché de Noël géant sur la place Bellecour

Bientôt la fin du marché de Noël place Carnot ?

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Et si Lyon changeait de décor pour Noël ? Chaque hiver, la place Carnot accueille son marché et ses chalets, rendez-vous incontournable pour les gourmands et les chasseurs de cadeaux. Mais un Lyonnais, Théodore Lafond, imagine plus grand : installer le marché de Noël sur la place Bellecour.

Projection de ce à quoi pourrait ressembler le marché de Noël sur la place Bellecour. • © DR – marchedenoelbellecour.fr

Pour donner du poids à son idée, il a lancé une pétition qui a déjà réuni plusieurs milliers de signatures. L’objectif est clair : transformer Bellecour en véritable village de Noël, avec un grand sapin, des animations, jusqu’à 300 chalets (contre environ 80 aujourd’hui) et une ambiance capable de faire rayonner Lyon au même titre que Strasbourg ou Vienne.

Redonner de la vie au centre-ville

Avec ses 62 000 m², Bellecour offrirait un terrain de jeu six fois plus vaste que Carnot. Théodore Lafond y voit une occasion de redynamiser la Presqu’île et de ramener « la vie, la lumière et les visiteurs » au cœur de Lyon. L’effet « boule de neige » profiterait aussi aux commerces, aux restaurants et aux hôtels, sans oublier les centaines d’emplois saisonniers que le projet pourrait générer.

Mais des contraintes bien réelles

Si l’idée séduit sur le papier, elle se heurte à des réalités pratiques. Interrogée, Camille Augey, adjointe au commerce à la mairie de Lyon, a rappelé au Progrès les limites de Bellecour : « C’est du vide dessous et cela limite beaucoup de choses. Il y a déjà la grande roue, la Fête des Lumières… Si vous ajoutez les chalets et leurs marchandises, cela ferait beaucoup trop de poids. »

Autre difficulté soulevée : la sécurité. Un marché trop vaste serait plus compliqué à contrôler qu’un espace clos comme Carnot. La mairie souligne également que le marché actuel est sous contrat jusqu’en 2028, date à laquelle la question pourra être réexaminée.

Un débat qui anime déjà les Lyonnais

En attendant, la pétition, qui réunit plus de 5 000 signatures à ce jour, continue de circuler et d’alimenter les discussions. Qu’il soit à Carnot ou à Bellecour, une chose est sûre : les Lyonnais n’imaginent pas un mois de décembre sans vin chaud, marrons grillés et promenades au milieu des chalets illuminés.

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Mort de Max Lefrancq-Lumière, petit-fils de Louis Lumière

L’Institut Lumière a annoncé la nouvelle ce matin.

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Max Lefrancq-Lumière est décédé le 26 mai 2026 à Écully, dans le Rhône, à l’âge de 89 ans. Petit-fils de Louis Lumière, co-inventeur du Cinématographe avec son frère Auguste, il aura consacré sa vie à préserver et transmettre l’héritage de ses illustres aïeux.

© DR (image fournie par l’Institut Lumière)

Né le 13 décembre 1936, il était le dernier descendant des frères Lumière à les avoir personnellement connus. Ses souvenirs d’enfance passée dans le laboratoire de son grand-père, surnommé affectueusement « Pépé Louis », constituaient un témoignage vivant et irremplaçable sur les origines du cinéma. « Quand j’avais 10 ans, j’ai demandé à mon grand-père : comment tu as fait pour inventer le cinéma. Il m’a répondu : j’ai craché en l’air », confiait-il en 2015 aux équipes de France 3 Rhône-Alpes.

Ami fidèle de l’Institut Lumière depuis sa fondation, il avait participé à toutes les éditions du Festival Lumière depuis 2009, collaborant avec les équipes du musée pour la réalisation de livres, d’expositions et de documentaires. Il était également président de la Société lyonnaise des inventeurs, société savante cofondée par ses ancêtres en 1894, un an avant la première projection publique du Cinématographe.

« C’était une grande fierté de voir le petit-fils de Louis Lumière nous être si fidèle », a déclaré Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière. « Les spectateurs adoraient le rencontrer, parler avec lui ». Soucieux du passage de relais, Max Lefrancq-Lumière a transmis sa passion à ses enfants et petits-enfants, qui perpétuent aujourd’hui ce travail de mémoire. Son petit-fils Cédric Lefrancq-Lumière s’implique notamment dans la préservation de l’histoire familiale.

Les obsèques se tiendront à Écully le 1er juin 2026. L’Institut Lumière, qui a annoncé sa mort à travers un communiqué de presse, adresse ses condoléances à son épouse Michèle et à l’ensemble de ses proches.

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Aller à Rennes en jet depuis Lyon ? Ce sera bientôt possible !

La Bretagne n’est plus qu’à 1h40 de Lyon désormais.

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Cet été, la compagnie aérienne Twin Jet ouvrira une liaison directe entre Lyon et Rennes. Opérée du 20 juillet au 28 août 2026 du lundi au vendredi, la ligne proposera un départ de Lyon à 16h30 pour une arrivée à Rennes à 18h10 et un retour depuis Rennes à 18h40 pour une arrivée à Lyon à 20h20.

© DR (photo fournie par Twin Jet)

Derrière cette ouverture saisonnière, une logique claire : connecter deux pôles économiques dynamiques sans passer par Paris car entre Lyon et Rennes, le train implique généralement une correspondance dans la capitale pour un trajet dépassant souvent les quatre heures. Avec environ 1h40 de vol, Twin Jet cible en priorité les voyageurs professionnels en quête de rapidité.

La compagnie, qui exploite aujourd’hui environ 200 vols régionaux hebdomadaires vers 16 destinations en France et en Europe, mise sur des liaisons transversales de niche, moins bien couvertes par le ferroviaire. Une stratégie cohérente avec les besoins de mobilité entre régions qui entretiennent déjà des flux économiques importants, notamment dans les secteurs du numérique, de la cybersécurité ou de l’agroalimentaire.

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Pas de TCL ce vendredi 1er mai à Lyon

Il faudra anticiper vos déplacements ce 1er mai à Lyon.

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À l’occasion de la Fête du Travail, l’ensemble du réseau TCL (bus, métros, tramways et funiculaires) sera à l’arrêt toute la journée du vendredi 1er mai.

Les lignes Pleine Lune sont également suspendues, aussi bien dans la nuit du jeudi 30 avril au vendredi 1er mai, que dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 mai.

Exception notable : pour la première fois cette année, le Rhônexpress, qui relie la Part-Dieu à l’aéroport Saint-Exupéry, circule normalement.

Si les rames sont à l’arrêt, les équipes TCL, elles, sont bien au travail. Ce jour férié est l’occasion pour réaliser des opérations de maintenance de grande ampleur comme la vérification des rails et de la signalisation.

Toutefois, les agences TCL et le service Allô TCL seront également fermés pour la journée. L’ensemble du réseau reprendra normalement dès le samedi 2 mai au matin.

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