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Guitare en Scène 2026 : Airbourne, Steel Panther et un orage qui a tout chamboulé

On était une soirée au festival incontournable de la région pour les amateurs de rock.

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Pour sa 19e édition, le festival Guitare en Scène a une nouvelle fois posé ses amplis à Saint-Julien-en-Genevois, à une heure et demie de Lyon, du 14 au 18 juillet. Retour en images par Loïck Andujar.

Malgré les orages, l’ambiance était électrique à Guitare en Scène. • © Loïck Andujar – Le Radar Lyonnais

Cinq soirées, une jauge volontairement limitée à 5000 festivaliers et une programmation qui mélange légendes (Kool & The Gang, Pixies, Ben Harper) et pépites plus confidentielles, sur trois scènes à taille humaine. On était sur place le jeudi 16 juillet, une soirée qui restera dans les mémoires pour deux raisons bien différentes : la déferlante Airbourne et Steel Panther d’un côté et un orage retentissant qui a forcé les organisateurs à revoir leur programme de l’autre.

Une ambiance électrique avant même le premier riff

Avant de parler musique, impossible de ne pas s’arrêter sur l’atmosphère qui règne sur le site. Guitare en Scène, c’est aussi tout un village annexe qui vaut le détour : de quoi se restaurer et se désaltérer un peu partout mais aussi une vraie offre de stands qui sort de l’ordinaire avec des luthiers, des enseignes de vêtements et même des disquaires proposant des vinyles.

Sur la Scène Quartier Libre, le duo Quintana Dead Blues eXperience a lancé les hostilités. Puis, direction le Chapiteau pour Steel Panther, venu comme toujours avec son kitsch assumé, ses riffs bien gras et son humour potache et cette fois-ci un invité de marque : Ryan Roxie, le guitariste d’Alice Cooper, monté sur scène pour l’occasion. Une apparition qui a fini de mettre le feu à un public déjà bien chaud.

Mais la vraie claque de la soirée est venue d’Airbourne. Pendant que les éclairs éclairaient le ciel juste à l’extérieur, les Australiens ont livré un show d’une folle intensité : énergie débordante, riffs qui ne relâchent jamais la pression et une présence scénique qui a transformé le public en une masse compacte et hurlante comme au Transbordeur en mars dernier. Difficile de savoir qui de la météo ou du groupe générait le plus de décibels.

Joel O’Keeffe, chanteur et guitariste du groupe Airbourne. • © Loïck Andujar – Le Radar Lyonnais

Un orage qui a rebattu les cartes de la soirée

Car pendant que le Chapiteau vivait ces moments de grâce, les intempéries s’invitaient sérieusement dans la partie. Le concert d’ARH a notamment dû être stoppé en plein set à cause des conditions météo. The Inspector Cluzo, qui devait clôturer cette soirée du jeudi, n’a finalement pas pu monter sur scène, contraignant le festival à écourter sa soirée d’une heure pour se terminer autour de minuit.

De quoi laisser un petit goût d’inachevé pour ARH et The Inspector Cluzo, mais rien qui n’ait entamé l’énergie du public ni la magie de cette soirée du jeudi entre le blues-rock sans filtre de Quintana Dead Blues eXperience, le show endiablé de Steel Panther et son guest de choix et la tornade Airbourne, plus forte que l’orage. Une soirée mouvementée mais qui restera comme l’un des moments forts de cette 19e édition de Guitare en Scène.

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Gros succès pour le pop-up store de La Fève à Lyon

Le public de La Fève était au rendez-vous.

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On était présents au pop-up store de La Fève ce mardi à Lyon. Le public était lui aussi au rendez-vous. Retour en images par Nils.

La Fève, dans l’objectif de Nils pour Le Radar Lyonnais. • © Nils – Le Radar Lyonnais

La Fève était à Lyon ce mardi 15 septembre, le temps d’un pop-up store exclusif au 6 rue d’Enghien. Le rappeur a organisé l’ouverture de quatre boutiques éphémères dans plusieurs villes françaises (Paris, Marseille, Lille et Lyon) à l’occasion de la sortie prochaine de son tout prochain album, « FINIS-LES », attendu d’ici la fin de l’année 2026.

À son arrivée, l’artiste a personnalisé les lieux en graffant « FINIS-LES LYON » sur une bâche, sous les yeux d’un public déjà venu en nombre. La file d’attente s’est rapidement allongée devant le pop-up. Certains fans ont patienté plus de quatre heures pour l’occasion. La récompense en valait la peine : entre photos avec le rappeur et dédicaces de vinyles, les échanges se sont multipliés tout au long de l’après-midi.

Comme annoncé, un t-shirt exclusif était proposé à la vente chaque jour de la tournée, en quantité limitée. Le stand merchandising présentait plusieurs modèles dans une ambiance volontairement minimaliste avec des bornes dédiées aux commandes. Les visiteurs ont également pu précommander l’album et repartir avec différents goodies exclusifs.

Fidèle à sa réputation, La Fève s’est montré disponible et accessible en prenant le temps d’échanger avec chaque fan présent. Une belle énergie régnait aussi entre les fans eux-mêmes, dans une ambiance conviviale portée par le DJ set qui animait le lieu.

Le rendez-vous est déjà pris pour la suite : La Fève sera à la LDLC Arena le 12 février 2027, pour son « FINIS-LES ZÉNITH TOUR ».

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Esmée et Theodora réunies à la Fiducial Astéria pour un showcase Radio Scoop

La Boss Lady a offert un moment privilégié aux auditeurs de Radio Scoop avec Esmée en première partie.

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Ce lundi, Radio Scoop organisait à la Fiducial Astéria un enregistrement d’émission doublé d’un showcase exceptionnel avec en tête d’affiche la « Boss Lady » Theodora. Retour en images par Louben Prévost.

Theodora sur la scène de la Fiducial Astéria pour Radio Scoop. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Esmée en ouverture, entre confidences et nouveaux titres

C’est Esmée qui a ouvert le bal, interviewée par Stéphanie Loire, animatrice du 16-18h de Radio Scoop. La chanteuse, révélée en 2023 avec le titre « Mémento » coécrit avec Hoshi, a évoqué son actualité : un nouvel album en préparation qui sera suivi d’une tournée passant par Lyon. Après avoir collaboré sur son premier disque « Vers les jours heureux » avec des noms comme Yodelice, Hoshi ou Joseph Kamel, elle s’entoure cette fois de Julien Lieb et de son équipe pour ce nouveau projet, dont le titre « Dopamine » donne le ton.

L’échange avec Stéphanie Loire a aussi pris une tournure plus personnelle. Esmée est revenue sur des épisodes difficiles de son parcours puisqu’elle raconte avoir été victime d’harcèlement lors de sa scolarité. Une prise de parole sincère et touchante dans laquelle la jeune femme s’est réellement dévoilée et qui lui a permis de développer ce fil rouge qu’elle partage déjà dans ses chansons.

Sur scène, elle a enchaîné ses titres phares : « Mémento », sorti il y a quatre ans maintenant, « Mamie » en hommage à sa grand-mère, plusieurs morceaux de « Vers les jours heureux » ainsi que deux titres encore plus récents, « Insomnie » et « Dopamine » qui laissent présager la couleur de son prochain album.

Theodora, la Boss Lady se livre (un peu) avant d’enflammer la scène

Place ensuite à celle que tout le monde attendait. Theodora s’est imposée en un temps record comme l’une des voix les plus singulières de la scène française avec son style bien à elle entre chanson, rap et pop urbaine. Révélée en 2024 avec « Kongolese sous BBL », premier titre bouyon certifié single d’or en France, elle enchaîne depuis les succès : mixtape disque d’or, quatre Zénith de Paris complets en quelques minutes et un duo remarqué avec Disiz sur « melodrama ».

Face à Stéphanie Loire, l’artiste s’est d’abord montrée timide, visiblement peu à l’aise dans l’exercice de l’interview. Mais au fil des questions, la Boss Lady a fini par se livrer : sa propre définition de ce qu’est une « boss lady », ses projets à venir, sa relation avec Disiz et la genèse du featuring « melodrama », son regard sur l’industrie musicale… Elle en a même profité pour donner quelques conseils pour les jeunes artistes qui débutent. Un moment unique qu’elle a elle-même souligné en proposant à ses fans de lui poser directement leurs questions pour finir l’interview : « C’est rare que je puisse m’adresser à mon public comme ça », a-t-elle confié.

Avant de retrouver Theodora sur scène, Vyktor Nova, DJ de Radio Scoop, a chauffé la salle avec une quarantaine de minutes de mix. Miss Rhône Julia Grid-Costantino, bientôt en lice pour l’élection de Miss Rhône-Alpes avec l’espoir de représenter la région à Miss France en décembre, est également montée sur scène pour saluer le public.

Julia Grid-Costantino est montée sur scène pour se présenter au public. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Un karaoké géant pour clôturer la soirée

Puis Theodora est montée sur scène, visiblement bien plus à l’aise à l’idée de chanter qu’à répondre aux questions. En moins d’une dizaine de titres, elle a enchaîné les hits : « Melodrama », « Kongolese sous BBL », « SPA » (son titre avec Gims), « Fashion Designa », « Miss Kitoko »… Le public de la Fiducial Astéria était à fond.

Sur « Melodrama », Theodora est descendue dans le public pour faire chanter les auditeurs de Radio Scoop. Elle a également adressé un joyeux anniversaire à Noémie, une fan installée au premier rang, sous les applaudissements de la salle.

Une soirée qui aura confirmé, s’il le fallait encore, le statut de Theodora : sur scène, la Boss Lady n’a plus rien de timide.

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Trinix aux Nuits de Fourvière : pas mal non ? C’est lyonnais !

Les deux DJ lyonnais étaient de retour à Lyon.

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Le théâtre antique de Fourvière a vécu l’une de ses soirées les plus électriques de l’été. Ce samedi, dans le cadre des Samedis des Nuits, le duo vénissian Trinix a enflammé le Grand théâtre devant un public conquis d’avance venu en nombre.

Originaires de Vénissieux, Trinix a rempli aisément le Théâtre de Fourvière. • © DR (photo fournie par le groupe)

La date affichait complet depuis des semaines. Avant l’arrivée de Trinix, d’autres lyonnais avaient chauffé la scène : Dowdelin, quartet mêlant jazz, soul, électro et sonorités caribéennes et le mystérieux Plüm, producteur électro hip-hop qui se produit toujours masqué. Entre les sets, la DJ lyonnaise Cavale assurait la transition musicale pendant que les gourmands se retrouvaient du côté de l’Odéon autour des propositions du Lyon Street Food Festival.

Cette programmation 100 % locale n’est pas un hasard : pour son 80e anniversaire, les Nuits de Fourvière a fait le choix de mettre en lumière la scène musicale lyonnaise, en partenariat avec le festival Reperkusound.

Un retour à domicile pour Trinix

Interrogés par Le Progrès quelques heures avant de monter sur scène, Josh Chergui et Loïs Serre, qui se connaissent depuis l’enfance et qui travaillent toujours depuis leur studio de Vénissieux, ne cachaient pas leur émotion. Le duo a évoqué un rêve d’enfance qui se réalisait, se remémorant les sorties scolaires organisées jadis dans ce même théâtre. Ils ont également souligné leur attachement à Lyon et le sentiment que la scène locale mériterait d’être davantage mise en avant.

Josh et Loïs sont des amis d’enfance. • © DR (photo fournie par le groupe)

Habitués des plus grandes scènes internationales, de Tomorrowland à l’Olympia, les deux DJ ont confié ressentir une pression particulière ce soir-là : celle de jouer devant leurs proches, dont le grand-père de Loïs, 85 ans, qui découvrait son petit-fils sur scène pour la première fois.

Un show taillé sur mesure pour Lyon

Sur scène, Trinix a livré un set pensé spécialement pour l’occasion, à l’image de leur dernier album Origin, véritable tour du monde musical qui puise largement dans les sonorités sud-américaines. Le public a repris en chœur Emorio, tandis que la chanteuse argentine Natalia Doco est venue interpréter Quedate Luna aux côtés du duo. Le tube de l’été dernier, Vaitimbora, a également eu droit à son remix avant que le Lyonnais DJ Fly, plusieurs fois champion du monde de scratch, ne rejoigne la scène pour une véritable démonstration aux platines. La soirée s’est achevée sur un medley hommage à Daft Punk, faisant vibrer une dernière fois les 4 000 spectateurs du théâtre antique.

Après un Transbordeur complet au printemps, Trinix confirme dans sa propre ville, sa place parmi les valeurs sûres de la scène électro française.

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