Football
Fan-zones, écran géant, dédicaces : Lyon s’organise pour soutenir les Fenottes
Plusieurs dispositifs sont mis en places pour soutenir l’OL Lyonnes.
Ce samedi 23 mai, OL Lyonnes dispute la finale de la Ligue des champions féminine face au FC Barcelone à Oslo. Pour les supporters qui ne font pas le déplacement en Norvège, la ville de Lyon et le club ont prévu de quoi suivre l’événement en plein air.

Une fan-zone sera installée place des Terreaux avec un écran géant pour diffuser la rencontre, dont le coup d’envoi est fixé à 18h. L’entrée est gratuite. Les Fenottes, déjà titrées en Coupe de France et en Coupe LFFP cette saison, visent un quadruplé historique : il leur reste à décrocher la Ligue des champions et le titre de Première Ligue.
L’effervescence ne s’arrêtera pas là. Mercredi 27 mai, une nouvelle fan-zone sera cette fois installée place Bellecour, à l’initiative conjointe de la LFFP, d’OL Lyonnes et de la Ville de Lyon. Des animations et des ateliers seront proposés en journée, avec une séance de dédicaces en présence de deux joueuses du club en deuxième partie d’après-midi. Le matin même, l’entraînement de l’équipe sera ouvert au public.
Deux jours plus tard, vendredi 29 mai à 21h, le Groupama Stadium accueillera la finale de Première Ligue contre le Paris FC. Concerts et animations sont prévus en marge de la rencontre.
Football
Cherki, Barcola, Gusto : trois lyonnais sélectionnés pour la Coupe du Monde 2026
Les trois joueurs ont tous les trois été formés à l’Olympique Lyonnais.
Didier Deschamps a dévoilé ce jeudi 14 mai sa liste des 26 Bleus pour la Coupe du monde 2026. Parmi eux, trois joueurs formés à l’Olympique Lyonnais.

Ce jeudi soir, au journal de 20h de TF1, Didier Deschamps a dévoilé les noms des 26 joueurs qui représenteront la France lors de la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet. Les Bleus, premiers au classement FIFA, affronteront dans le groupe I le Sénégal, l’Irak et la Norvège. Et dans cette liste, Lyon peut se targuer d’avoir trois de ses enfants.
Rayan Cherki, l’enfant prodige de Gerland
Né en 2003 à Lyon, Rayan Cherki évolue au poste de milieu offensif à Manchester City. Son histoire avec l’OL est une romance de quinze ans : formé à la prestigieuse académie du club dès l’âge de 7 ans, il y bat des records de précocité les uns après les autres avant de s’envoler pour l’Angleterre à l’été 2025. Il s’empare du mythique numéro 10 de Manchester City, succédant à la légende Kevin De Bruyne sous les ordres de Pep Guardiola.

Bradley Barcola, de Villeurbanne au Parc des Princes
Bradley Barcola est né le 2 septembre 2002 à Lyon. Ailier gauche au Paris Saint-Germain, il a lui aussi été formé à l’Olympique lyonnais. Il commence le football à l’AS Buers Villeurbanne en 2008, avant de rejoindre l’OL deux ans plus tard. Le 6 septembre 2024, il inscrit son premier but avec l’équipe de France contre l’Italie, après seulement 13 secondes de jeu : le but le plus rapide de l’histoire des Bleus.

Malo Gusto, le guerrier de Décines
Malo Gusto est né en 2003 à Décines. Il évolue actuellement au poste d’arrière droit à Chelsea. Sa trajectoire vers le haut niveau a quelque chose de romanesque : son père le fait d’abord jouer au rugby avant qu’il ne choisisse le football, passant par l’entente sportive de Saint-Priest et le FC Bourgoin-Jallieu avant d’intégrer l’académie de l’OL. Il y rentre à l’âge de treize ans et se forme au métier de footballeur professionnel, une arrivée qui coïncide avec l’installation du club au Stade des Lumières (actuel Groupama Stadium), situé dans sa ville natale.

Et Tolisso, alors ?
L’ombre de Corentin Tolisso plane forcément sur cette liste. Auteur d’une saison XXL avec l’Olympique lyonnais, le capitaine lyonnais ne verra pas l’Amérique du Nord cet été. Tolisso paie les frais du choix de Deschamps de composer avec seulement cinq milieux de terrain. Sa dernière convocation en équipe de France remonte à l’Euro 2020. Une cruelle injustice pour celui dont la saison individuelle est peut-être la meilleure de sa carrière. La légende du « problème Deschamps-Lyon » a encore de beaux jours devant elle.
Qu’importe. Ce 14 mai 2026, Lyon peut lever la tête : trois de ses fils portent les couleurs de la France pour la plus grande compétition du monde : Cherki, Barcola et Gusto.
Football
Lyon parmi les stades les plus fréquentés à mi-saison
En moyenne, les matchs de l’Olympique Lyonnais attirent 49 216 spectateurs.
La Ligue 1 McDonald’s n’a jamais autant attiré de supporters dans les tribunes. À mi-saison 2025-2026, les chiffres communiqués par la LFP confirment une dynamique historique… dans laquelle Lyon et l’Olympique Lyonnais occupent une place de premier plan.

Avec 4,21 millions de spectateurs recensés sur les 17 premières journées, le championnat établit un nouveau record depuis son passage à 18 clubs. Une hausse symbolique mais significative de 8 000 spectateurs par rapport à la mi-saison précédente, qui illustre l’attractivité retrouvée des stades français.
L’OL solidement installé dans le haut du classement
Au cœur de cette affluence record, le Groupama Stadium s’impose une nouvelle fois comme l’un des rendez-vous majeurs du football hexagonal. L’Olympique Lyonnais fait partie des cinq clubs dépassant la barre des 35 000 spectateurs de moyenne par match, aux côtés de Marseille, Paris, Lille et Lens. Une performance qui confirme l’ancrage populaire du club lyonnais, malgré un contexte sportif parfois fluctuant.
Avec une affluence moyenne dépassant largement les standards nationaux, Lyon se positionne parmi les stades les plus fréquentés de France, contribuant activement au record global de la Ligue 1, dont la moyenne atteint désormais 27 505 spectateurs par match.

Des stades pleins partout en France
Si Lyon brille par sa régularité, Marseille conserve la meilleure affluence sur un match cette saison, avec 66 279 spectateurs lors de la réception de Brest au Vélodrome. Au total, 57 rencontres se sont disputées à guichets fermés sur la première partie de saison, preuve d’un engouement généralisé.
Le taux de remplissage moyen atteint lui aussi un sommet historique à 88 %, avec huit clubs au-delà des 90 %. En parallèle, certaines villes comme Paris FC, Strasbourg ou Lorient enregistrent de fortes progressions, signe d’une attractivité qui ne se limite plus aux seules grandes places historiques.
Une fidélité qui se confirme
Autre indicateur fort : les abonnements. La Ligue 1 compte désormais 330 000 abonnés, soit une moyenne de 18 200 par club, là encore un record. Un chiffre qui reflète une fidélisation durable du public, à Lyon comme ailleurs.
Dans un contexte économique pourtant marqué par les incertitudes autour des droits TV, les tribunes pleines offrent un signal fort et confirment que, à mi-saison, Lyon reste l’un des moteurs populaires du football français. D’ailleurs, saviez-vous que le maillot de l’OL fait partie des maillots les plus vendus l’année dernière ?
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