Soirée
Le bal des pompiers de Pierre-Bénite de retour le 30 août
La caserne de Pierre-Bénite attend 2000 à 3000 personnes pour son bal des pompiers de la fin août.
La caserne de Pierre-Bénite accueillera de nouveau son bal des pompiers le samedi 30 août.

Le bal des pompiers de Pierre-Bénite, qui attire chaque année entre 2 000 et 3 000 participants, revient ce 30 août et promet une soirée festive de 20h à 5h du matin.
Au programme : animations, musique, spectacle, restauration et bar. Le public pourra également assister à des démonstrations et mises en scène, parmi lesquelles le fameux show des pompiers avec feu et grande échelle.

Organisé en clôture de la saison estivale, ce rendez-vous s’inscrit dans la continuité des populaires traditionnels bals du 14 juillet. Après seulement deux éditions, il est devenu un moment attendu dans le sud de la métropole lyonnaise, à un tel point que l’événement était déjà complet avant l’ouverture l’an passé.
Soirée
Le Sucre ouvre ses portes en soutien aux free parties
Le Sénat vient de voter une loi contre les free parties.
Ce samedi 13 juin, Le Sucre accueille une soirée de douze heures réunissant plusieurs collectifs de la scène rave lyonnaise, en réaction aux récentes avancées parlementaires du projet de loi RIPOST.

Adopté par le Sénat le 26 mai à 243 voix contre 33, le projet de loi RIPOST doit désormais être examiné par les députés. Le texte, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, s’inscrit dans un durcissement progressif de la législation autour des rassemblements non déclarés. Il crée un nouveau délit pour l’organisation d’une free party, puni de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende et introduit pour la première fois une pénalisation des participants, passibles de six mois de prison et 7 500 euros d’amende. Une mesure qui va bien plus loin que le texte adopté à l’Assemblée nationale en avril, où figurait seulement une amende de 1 500 euros. Au fil des débats, une partie de la gauche a dénoncé un « empilement hétérogène » de mesures sécuritaires, remettant également en cause leur efficacité.
Une réponse collective
C’est dans ce contexte que Le Sucre a décidé d’ouvrir ses portes pour une soirée CONTRE RIPOST, dans le cadre de son format mensuel EXT.12. Le club, géré par l’association Arty Farty, également à l’origine du festival Nuits Sonores, offre une carte blanche de douze heures (de 18h à 6h) à plusieurs collectifs de la scène rave régionale : Spiral Dance, Entologik, Blackout, Rave Or Die, Criminal Justice Act et BFS. Le collectif QDS, qui navigue entre Lyon et Paris, installera pour l’occasion son propre soundsystem dans le club.

Au programme : Sharky, Tonio La Tribe, Servaholic, Ro51, laurele2n, DJ Chuimix, Umwelt et Animal Nocturne avec un parcours allant de la tribe à l’acid techno, en passant par le gabber et le hardcore.
L’entrée est à prix libre, uniquement sur place. Les bénéfices seront reversés aux actions menées contre le projet de loi.
Soirée
BENNETT au Petit Salon ce samedi
Le producteur allemand prend les platines du Petit Salon ce samedi soir.
Le club du 7e arrondissement accueille ce samedi l’un des noms les plus en vue de la scène électronique européenne.

DJ et producteur allemand né en 1997, BENNETT a commencé à mixer à 18 ans avant de se faire remarquer sur les réseaux sociaux à partir de 2021. C’est en 2023 que tout s’emballe : son remix techno de Vois sur ton chemin, tiré de la bande originale des Choristes, se hisse en tête des charts allemands pendant deux semaines et obtient la certification diamant en France. Ses titres cumulent aujourd’hui plus de 800 millions de streams et son nom s’est imposé sur les grandes scènes de festival à travers le monde.
Son univers musical puise dans la techno, le hard trance et le bounce : un cocktail parfaitement taillé pour danser toute la nuit. Le Petit Salon, qui propose chaque week-end une programmation allant de la techno à la house en passant par la trance et le disco, offre un cadre idéal pour ce type de set.
Le petit plus de BENNETT qui le rend si populaire en France ? Remixer des titres français ! En plus de Vois sur ton chemin, il nous a également offert un remix de Dernière Danse (Indila) ou encore Mamma Mia de Mentissa.
Durant la soirée, il sera également accompagné d’Ammara, Pix, Aubeon et Soons. Pour réserver vos places, ça se passe ici.

Le 17 janvier dernier, le collectif lyonnais Physical Tool organisait une soirée XXL à La Rayonne pour célébrer ses 9 ans d’existence. Avant l’ouverture au public, les organisateurs nous ont ouvert les portes pour assister aux coulisses de la préparation de cet anniversaire.

Comme on pouvait s’en douter, la préparation d’un tel événement commence bien avant l’arrivée du public. Dans la salle encore vide, l’équipe s’active. Chacun est à son poste. Les derniers réglages techniques s’enchaînent pendant que les bénévoles prennent leurs marques.
Le stress est palpable, mais assumé. « C’est un bon stress », confient les membres de l’équipe. Après neuf ans d’existence, l’enjeu reste le même : que tout se passe bien et que la soirée se déroule sans accroc. Une tension familière, presque rassurante, qui marque chaque lancement d’événement.
À 16h, les portes s’ouvrent. Le public entre progressivement pendant que le premier set débute sans mise en scène excessive. À La Rayonne, les neuf ans de Physical Tool s’ouvrent simplement par la musique. Une approche fidèle à l’ADN du collectif, qui laisse toujours la drum & bass occuper le premier plan, sans chercher à la diluer dans d’autres sous-genres.
Aux origines de Physical Tool
Depuis neuf ans, Physical Tool organise des soirées drum & bass à Lyon, dans un paysage électronique en constante mutation. Lors de la création du collectif, la scène locale existe déjà. Plusieurs structures sont actives et disposent d’un public fidèle. Ce qui manque alors, selon eux, ce sont des programmations internationales régulières, capables d’inscrire la drum & bass dans une continuité.
Le projet naît d’une volonté claire : « ne plus être uniquement DJ, mais structurer un espace durable autour de la bass music », explique Mescud, co-fondateur du collectif. Physical Tool s’est ainsi pensé dès le départ, avec une approche presque artisanale du genre. Le nom du collectif, choisi dès les débuts, reflète cette logique fonctionnelle. Physical Tool se conçoit comme un outil au service de la musique, à l’image du rôle du DJ, envisagé comme un travail de précision, d’assemblage et de transitions.

Le temps long comme ligne directrice
Tenir dans la durée suppose une « organisation rigoureuse et une capacité d’anticipation constante », souligne Nataskank, co-directrice de Physical Tool. La drum & bass est un genre exigeant, qui impose de penser chaque date sur le long terme. Au sein du collectif, une soirée ne se limite jamais à une programmation. Elle engage des mois de préparation, de coordination et de suivi. Cette méthode structure leur fonctionnement depuis le départ.
Le développement du collectif se fait progressivement. Les premières années sont consacrées à la création de liens, à la consolidation de partenariats et à une prise de risque mesurée. Les invitations d’artistes internationaux arrivent avec le temps, une fois les bases jugées suffisamment solides, sans précipitation.
Une aventure collective et humaine
Cette exigence s’applique aussi à l’humain. La répartition des rôles, la gestion d’équipe et l’attention portée aux bénévoles font partie intégrante du projet. Pendant la période du COVID, comme pour l’ensemble du secteur culturel, l’activité est mise à l’arrêt. Physical Tool traverse cette phase sans renier sa ligne et reprend ensuite avec la même méthode, sans chercher à se réinventer artificiellement.
À la reprise, le public est au rendez-vous. Le collectif retrouve sa place en conservant son identité et sa vision initiale. La continuité, assumée depuis le départ, s’impose comme une force.

Une identité intacte malgré l’évolution
Avec les années, Physical Tool évolue. Le nombre de membres augmente, parfois au-delà de ce qu’avaient imaginé ses fondateurs. L’organisation se structure davantage. Une équipe dédiée prend en charge la programmation, en lien avec des artistes locaux comme internationaux. Cette évolution accompagne le projet sans en modifier l’essence.
Une chose reste intangible : la place centrale de la drum & bass. « Enlever la drum n’a jamais été envisagé », confie Zufall, co-fondateur du collectif. Les organisateurs se mêlent au public, sans distance particulière. Ils se décrivent eux-mêmes comme faisant partie des participants qu’ils accueillent.
Une longévité rare sur la scène lyonnaise
À Lyon, la scène électronique a gagné en visibilité ces dernières années. Les événements sont plus nombreux, les formats plus réguliers et les styles plus variés. Les réseaux sociaux et l’ouverture de nouveaux lieux facilitent aujourd’hui l’émergence de collectifs indépendants, mais la longévité reste rare.
Physical Tool s’inscrit dans ce paysage comme l’exemple d’une structure qui, sans s’imposer comme modèle, continue d’exister. Interrogés sur ce que cette aventure leur a appris, les membres évoquent avant tout la détermination, la patience et la confiance nécessaires pour faire vivre un projet collectif dans la durée. Une volonté partagée de maintenir un espace autour d’une passion commune : l’amour de la bass music. Une ligne simple, tenue depuis le départ, et qui continue aujourd’hui de rassembler.
-
Concertsil y a 3 semainesLe concert de Patrick Bruel à Lyon annulé ?
-
Concertsil y a 2 semainesQui fera la première partie de Doja Cat à la LDLC Arena ?
-
Footballil y a 1 moisCherki, Barcola, Gusto : trois lyonnais sélectionnés pour la Coupe du Monde 2026
-
Festivalil y a 4 semaines10 raisons d’aller aux 24H de l’INSA ce week-end
-
Retour en imagesil y a 3 semainesDamso à la LDLC Arena : une œuvre totale pour refermer la boucle
-
Littératureil y a 2 semainesOlivia Ruiz en lecture musicale à la Fnac Bellecour
-
Concertsil y a 2 semainesVianney ajoute une deuxième date à la LDLC Arena
-
Musiqueil y a 5 joursLinkin Park ouvre un pop-up store exclusif à Lyon avant son concert au Groupama Stadium
