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Lady Gaga enflamme la LDLC Arena pour un Mayhem Ball monstre

On était au concert de la superstar. On vous raconte !

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Il y avait de l’électricité dans l’air, jeudi soir, dans les couloirs de la LDLC Arena. Les 13 500 spectateurs, bracelets lumineux au poignet et sac de merchandising à la main (avec une mention spéciale au tee-shirt « Danse ou meurs », traduit en français, parmi les best sellers) se pressaient vers la salle pour accueillir Lady Gaga, de retour à Lyon quinze ans après son dernier passage. Pas de première partie : la star avait promis un spectacle total. Elle l’a tenu.

Pendant près de trois heures, Lady Gaga a assuré le show. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Une entrée spectaculaire dans une robe rouge XXL

Le show débute au milieu de la fosse, où une silhouette apparaît avant une explosion. Les loges s’écartent et révèlent Lady Gaga au sommet d’une robe rouge gigantesque. Les bracelets du public s’illuminent simultanément : Lyon entre enfin dans le Mayhem Ball Tour.

Gaga attaque avec « Bloody Mary » puis « Abracadabra », descend de cette robe monumentale dans une tenue de bal rouge, cane à la main, entourée de sa vingtaine de danseurs. « Lyon, Little Monsters ! », crie-t-elle dès les premières secondes. Le ton est donné : le rythme ne ralentira presque jamais pendant près de trois heures, y compris pendant les transitions bien travaillées de la superstar.

Un premier acte fulgurant

Sur « Scheiße », elle danse sur une immense table en bustier noir, avant d’empoigner une guitare pour un « Garden of Eden » très rock. Puis vient le premier tube de la soirée : « Poker Face ». Au proscenium, elle ordonne au public de chanter tandis que ses danseurs évoluent en noir et blanc comme un échiquier vivant.

Métamorphoses et scénographie macabre

Le concert, découpé en cinq actes, repose sur une scénographie centrée sur la mort : fosse commune, squelettes, transformation des fans en zombies sur les écrans, tête de mort géante … Gaga change de costume près d’une dizaine de fois, passant du brun au blond selon les tableaux.

Dans le deuxième acte, elle apparaît allongée au milieu de squelettes pour « Perfect Celebrity ». Vient ensuite un moment fort : « Paparazzi », interprété en béquilles (clin d’oeil au clip sorti il y a une quinzaine d’années), casque sur la tête, traîne de mariée s’illuminant comme un immense drapeau arc-en-ciel. Un tableau puissant.

© Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

L’acte 3 s’ouvre lorsqu’elle surgit d’une énorme tête de mort pour « Killah ». Sa tenue noire, ornée de roses rouges impressionne. Une steady cam la filme en permanence, donnant au spectacle un rendu quasi cinématographique, projeté sur les écrans géants derrière elle.

Puis vient « The Dead Dance », chorégraphié comme un hommage assumé à « Thriller » de Michael Jackson. La LDLC Arena saute à l’unisson. « Applause » met littéralement les fans en délire, avant « Just Dance ». « Ce show est pour votre cœur, votre liberté », lance-t-elle avant un « Born This Way » survitaminé. La star américaine enchaîne les hits.

© Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Une parenthèse piano chargée d’émotion

La soirée bascule vers l’intime lorsqu’elle s’installe au piano pour « Die With a Smile », sans Bruno Mars mais avec une émotion authentique. Elle enchaîne avec « Dance in the Dark », cadeau réservé à ses « superfans ».

Puis vient l’un des moments les plus poignants du concert : « The Edge of Glory », toujours en piano-voix et dédié aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, dix ans jour pour jour. La salle retient son souffle.

Lady Gaga, seule à son piano. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Bain de foule, célébration et final apocalyptique

Lady Gaga termine l’acte avec « Vanish Into You », descend dans le public, tape des mains, signe des vinyles et remonte en brandissant un drapeau LGBT. La connexion avec le public lyonnais est totale.

Puis vient le final. La voix off annonce : « Les monstres ne meurent jamais ». Sur scène, une table d’opération avec des chirurgiens masqués autour. Le cœur s’arrête, puis Gaga « ressuscite » pour un « Bad Romance » incandescent. Robe blanche, perruque grise, scénographie infernale : c’est l’apothéose finale.

Un ultime au revoir (in)attendu

Générique de fin. Noir total. Alors que tout semble fini, Gaga réapparaît … à l’écran. On la voit se démaquiller en coulisses, chanter « How Bad Do U Want Me » avant de revenir sur scène complètement démaquillée, au naturel et bien loin des artifices des précédents actes. Elle embrasse ses musiciens, revient saluer seule, très émue.

Durant le concert, elle lâche à plusieurs reprises : « I love you so much Lyon » (comprenez : « Je vous aime tellement, Lyon). Ironique pour celle qui vient juste de chanter « I don’t wanna be French » sur « Bad Romance », alors qu’elle prenait le soin d’enlever ces paroles pendant ses précédents concerts français.

Fin de concert. Lady Gaga apparaît bonnet sur la tête, complètement démaquillée. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Vous avez raté Gaga ?

Lady Gaga rejoue ce vendredi 14 novembre à la LDLC Arena pour une deuxième soirée complète. Aucun billet n’a été remis en vente officiellement. Les fans peuvent encore espérer une revente mais attention aux arnaques. Les organisateurs recommandent aux fans de privilégier les canaux de vente officiels.

La star sera ensuite à Paris pour quatre dates, avant peut-être, si les rumeurs persistantes se confirment, une tournée des stades en 2026.

Une chose est sûre : Lyon ne l’oubliera pas de sitôt. Et nous non plus.

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Pierre de Maere s’empare du Radiant-Bellevue le 12 novembre

Le belge est de retour à Lyon.

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La comète belge de la pop francophone pose ses bagages à Lyon cet automne. Pierre de Maere investira la scène du Radiant-Bellevue de Caluire le jeudi 12 novembre 2026 dans le cadre de sa grande tournée 2026-2027.

Il avait fait irruption dans nos vies avec l’élégance d’un premier de cordée : Un Jour Je Marierai un Ange, certifié diamant en France puis un premier album Regarde-moi sacré disque de platine. Récompensé par la Victoire de la Musique 2023 dans la catégorie Révélation Masculine de l’Année, Pierre de Maere s’est imposé dans la pop francophone en très peu de temps. En quelques années à peine, le belge a transformé son manifeste « Make me famous, please » en prophétie accomplie.

Mais chez Pierre de Maere, la flamboyance ne tourne jamais à l’esbroufe. Il fantasme une vie grandiose, il s’imagine quitter sa campagne belge pour poursuivre ses rêves aux antipodes de sa vie ordinaire et de l’ennui qui le ronge au quotidien. C’est précisément cette tension entre le rêve d’absolu et l’autodérision salvatrice qui donne à ses chansons leur irrésistible relief.

En novembre 2024, il collaborait avec Dua Lipa sur un remix de These Walls, proposant une version entièrement en français. Côté nouveautés, le chanteur a récemment annoncé sur ses réseaux sociaux la fin de l’enregistrement de son deuxième album : « J’ai fini mon deuxième album. À bientôt, je pense à vous », a-t-il confié en partageant des photos de son passage en studio. Une sortie imminente déjà annoncée grâce au single Je pense à vous.

Le passage au Radiant-Bellevue s’inscrit dans une tournée de grande ampleur couvrant toute la France ainsi que la Belgique, la Suisse et le Luxembourg avant que Pierre de Maere ne conclue l’année en apothéose : l’Olympia à Paris l’accueillera pour deux concerts les 8 et 9 décembre 2026. Lyon a donc l’honneur d’être une étape clé du parcours, quelques semaines avant ce couronnement parisien. Les places sont déjà disponibles.

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Gazo annule sa venue à la dernière minute à Fusion

Déception pour les fans du rappeur.

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Quelques heures seulement avant l’ouverture des portes de la LDLC Arena, l’organisation de la soirée Fusion a annoncé l’annulation de la venue de Gazo, tête d’affiche de l’événement.

Gazo était la tête d’affiche de la soirée Fusion. • © DR

Dans un communiqué publié en urgence, l’équipe Fusion justifie l’absence du rappeur de Saint-Denis par des « raisons personnelles indépendantes de [leur] volonté », sans plus de précisions. La soirée, prévue ce soir dès 19h30, maintient néanmoins son programme : Rnboi, Franglish, TK, Leto, Guy2bezbar et Gambi seront bien présents sur scène. « L’ensemble du lineup présent ce soir est déterminé à offrir une soirée à la hauteur de l’événement », assure l’organisation.

Problème : c’est bien Gazo qui constituait le clou du spectacle. Figure incontournable de la drill française, le rappeur cumule des millions de streams et drainait une large partie du public ce soir. Une déception d’autant plus cuisante que, aucune mention d’un remboursement possible n’a été faite dans le communiqué, laissant les spectateurs sans recours apparent.

La pilule passe encore plus mal depuis que Gazo a posté une story sur Instagram. On y voit le rappeur posté au guichet d’un aéroport, derrière un comptoir Air Caraïbes. Sous-entendu : il est prêt à s’envoler pour les îles pendant que certains l’attendent à Lyon. Aucune explication n’a été fournie par l’artiste à ce stade.

Sur les réseaux, la désillusion est palpable. « En mode je suis venue de Toulouse pour rien », commente une spectatrice. « Force à ceux qui étaient venus que pour lui », compatit un autre internaute. Des centaines de festivaliers avaient fait le déplacement parfois de loin, certains ayant organisé tout leur week-end autour de cette date.

La soirée Fusion promettait quatre heures de show non-stop entre rap et RnB. Il reste à voir si le reste du line-up parviendra à sauver la mise et si l’organisation tiendra compte de la frustration légitime du public.

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Adèle Castillon de retour à Lyon le 25 mars 2027

Elle était déjà venue en avril 2025.

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Un an après une première date qui avait laissé sa marque, Adèle Castillon revient à Lyon le 25 mars 2027. De quoi confirmer que la relation entre la jeune chanteuse et le public lyonnais n’était pas un simple coup d’essai.

À 25 ans, Adèle Castillon a déjà derrière elle plusieurs chapitres de vie. Connue du grand public grâce à Videoclub, le duo electro-pop qu’elle cofonde à Nantes à dix-sept ans avec Matthieu Reynaud, elle impose très vite son nom avec Amour plastique, un titre accumulant des dizaines de millions de streams et même un « Disco de Oro » au Mexique en 2021. . Après la séparation du duo, elle choisit de ne pas disparaître mais d’écrire la suite seule.

En 2023, elle signe un retour fracassant avec Plaisir Risque Dépendance, un premier album solo sans featurings. Rupture amoureuse, dépendance affective, mort de l’adolescence : le disque documente tout cela avec une franchise qui lui vaut une nomination aux Victoires de la Musique 2024 dans la catégorie Révélation féminine.

La suite, c’est Crèvecœur, le nom de jeune fille de sa mère. Ce double EP, sorti en deux parties en septembre 2024 et février 2025, explore des productions électro plus dansantes, avec des collaborations inattendues : Gazo, Winnterzuko, Louane ou encore la révélation britannique Declan McKenna. Sur scène, la renaissance est spectaculaire avec notamment un Olympia complet en janvier 2025.

Avant de passer par Lyon en mars, elle sera également de la partie aux Vendanges Musicales le 18 septembre, aux côtés de Skip The Use et Suzane.

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