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Anaïs MVA au Marché Gare : une soirée douce et sans filtre

Anaïs MVA a transformé le Marché Gare en confessionnal pop doux et sincère.

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Le 2 avril dernier, la salle du Marché Gare accueillait Anaïs MVA pour une soirée à son image : intime, sincère et portée par une communauté de fans qui connaissait chaque mot par cœur. Une parenthèse bienveillante en ce début du doux mois d’avril à Lyon. Retour en images par Gaël Bourida.

Anaïs MVA au Marché Gare, le 2 avril. • © Gaël Bourida – Le Radar Lyonnais

Une artiste à fleur de peau

Née sous le signe du Scorpion, Anaïs MVA baigne dans la musique depuis son plus jeune âge. Enfant, elle se tourne vers le violon pendant dix ans au conservatoire et apprend le solfège tout en se formant en autodidacte à la guitare, au piano et au chant. Après une adolescence en région parisienne, elle s’oriente d’abord vers la médecine. Étudiante en médecine à l’ULB à Bruxelles le jour et future star de la pop francophone la nuit, la trajectoire d’Anaïs MVA est aussi atypique que fascinante.

Car c’est bel et bien la musique qui finit par l’emporter. Autrice-compositrice-interprète de 23 ans, elle a déjà conquis de nombreux fans avec ses chansons aux thématiques parfois jugées « tabou ». Dans ses textes, elle parle de santé mentale, de troubles du comportement alimentaire et d’addictions et enrobe tout cela de textures pop. Ses morceaux, aux thèmes lourds et intimes, trouvent naturellement un écho auprès de nombreux auditeurs.

TikTok, journal intime et 30 millions de streams

Ce qui distingue Anaïs MVA dans le paysage pop français, c’est aussi la manière dont elle construit sa relation avec son public. Depuis ses débuts, elle invite ses fans dans son processus créatif en partageant sur TikTok des extraits de ses chansons en cours, sans filtre, accompagnée de son piano ou de sa guitare. Une transparence qui tient presque du journal intime : elle confie écrire sur sa vie personnelle, sur des thèmes qu’elle connaît de près et c’est en les sortant qu’elle s’est rendu compte que ça pouvait avoir un impact. Le résultat ? Plus de 30 millions de streams, une Cigale complète à Paris et des salles de plus en plus grandes en France, comme le Marché Gare à Lyon.

Après son premier EP Métastases sorti en 2023 et son EP Remède à l’été 2024, Anaïs MVA ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. C’est avec son troisième projet, Le lapin blanc, qu’elle se présente au Marché Gare. Un EP à la fois brumeux et lucide, où les émotions se faufilent entre les silences et les vertiges. Elle explique l’avoir écrit à un moment où elle était perdue dans sa vie personnelle, évoquant cette ligne fine entre le vertige et le monde réel, comme une forme de vulnérabilité. Les singles monde et vriller donnent le ton : une pop sensible et précise dans ses mots.

Anaïs MVA en live, ça donne quoi ?

L’ambiance, ce mercredi soir à Lyon, est exactement celle qu’on attendait. Pas de lasers ni de pyrotechnie ! Juste une artiste et ses chansons, face à un public acquis qui chante, qui sourit et qui se reconnaît dans chaque couplet. Les fans, déjà très nombreux et fidèles, forment cette communauté chaleureuse qu’Anaïs MVA a su tisser au fil des années sur les réseaux. Elle met des mots simples sur les maux d’une jeune génération en quête de sens et d’identification et entretient avec son public une proximité attachante.

Le concert s’écoule avec la douceur d’une confidence partagée. On repart avec cette impression souvent trop rare de nos jours : avoir assisté à quelque chose d’authentique.

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Les fans de Louis Tomlinson conquis à la LDLC Arena

Dix ans après One Direction, Louis Tomlinson a retrouvé ses fans lyonnais.

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Il y a dix ans, Louis Tomlinson remplissait des stades avec quatre autres garçons sous la bannière One Direction. Ce mardi 15 avril, il était de retour à Lyon, seul cette fois-ci mais toujours soutenu d’une fanbase qui ne lâche rien.

Louis Tomlinson à la LDLC Arena. • © Gaël Bourida – Le Radar Lyonnais

Louis Tomlinson est l’un des cinq membres de One Direction, le groupe britannique qui a déferlé sur la planète entre 2010 et 2015 avant de se mettre en pause (pour toujours). Depuis, chacun a tracé son chemin. Le sien a été plus discret que celui de Harry Styles ou Niall Horan mais pas moins sincère.

Après deux premiers albums solos, Walls en 2020 et Faith in the Future en 2022, tous deux entrés dans le top 10 du Billboard 200, Louis Tomlinson a posé ses valises en studio pour un troisième acte. Pour ce nouvel album, il a notamment fait le voyage jusqu’à Santa Teresa au Costa Rica, aux côtés de son fidèle collaborateur Nico Rebscher.

Sorti le 23 janvier 2026, How Did I Get Here? est le troisième album studio de Louis Tomlinson. Il le résume lui-même en une formule dans une interview pour Rolling Stones : « Le disque que j’ai toujours mérité de faire. » « Ma matière première, c’est l’honnêteté. Je porte vraiment mon cœur sur ma manche, et j’espère que ça passe dans la musique. »

Le single qui a lancé l’ère et le concert, Lemonade, donne le ton. Guitares funk et groove-heavy, percussions généreuses, voix charismatique et un brin enjouée et qui résonne comme un morceau pensé pour sonner grand dès la première écoute. « Il fallait que ce premier single soit ambitieux soniquement. Il devait être grand et fun », expliquait-t-il à sa sortie.

Pale Waves et ADMT en première partie

Avant que Tomlinson n’entre en scène, deux groupes se sont chargés de chauffer la salle. Pale Waves, groupe fondé en 2014 autour de la chanteuse Heather Baron-Gracie, a livré son indie pop teintée de dream pop et de goth-pop avec l’énergie caractéristique d’un groupe habitué à défendre ses titres sur scène. Le groupe s’est également autorisé une reprise de Zombie des Cranberries.

Les fans de Louis Tomlinson au rendez-vous

Ce soir-là, la LDLC Arena n’affichait pas complet. La fosse et une partie des gradins laissaient suffisamment d’espace pour que chacun s’installe à son aise et bouge sans contrainte. Ce que les fans ont d’ailleurs fait : l’ambiance était celle d’un concert où l’on danse vraiment, pas où l’on subit la foule.

Dehors, avant l’ouverture des portes, les fans les plus organisés avaient mis en place un système de bracelets numérotés tirés au sort afin de décider qui passerait en premier. Une initiative spontanée, typique d’une fanbase rodée aux grandes soirées et qui dit beaucoup de la culture qui entoure l’artiste depuis ses années One Direction.

Même si Louis Tomlinson n’est pas du genre à saturer les réseaux ou à multiplier les coups médiatiques, sa fanbase reste très solide. Il construit, album après album, un univers cohérent et personnel. Comme il le dit lui-même : « Prendre toutes les étapes qui m’ont amené ici était important. J’avais besoin de la confiance pour devenir l’artiste que je voulais être ». Le concert de Lyon en est une nouvelle démonstration : la route est longue, mais elle est la sienne.

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arøne au Sucre : pleurer en dansant, promesse tenue

Un concert rempli d’émotions pour la jeune bretonne.

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Le 21 mars dernier, arøne investissait Le Sucre. C’était la deuxième fois qu’on voyait la chanteuse à Lyon puisqu’elle était déjà venue à La Marquise il y a un an.

arøne au Sucre. • © Nils – Le Radar Lyonnais

arøne, c’est un paradoxe revendiqué : faire pleurer les gens tout en les faisant danser. Née Noéra, elle grandit en Bretagne, se forme seule entre logiciels crackés et tutos YouTube, et sort trois EPs, conséquences, toutes mes larmes et fin d’été, avant de marquer un temps d’arrêt pour retravailler son son en profondeur. Ce temps de pause a accouché de son premier album : DRAMA, sorti en novembre dernier.

Son truc, c’est ce croisement entre textes à fleur de peau et productions planantes aux accents rock et électro, avec des influences qui vont de Billie Eilish à Shygirl en passant par The Weeknd. Enfant du rap français dans l’âme, elle navigue entre les genres sans forcer, et ça s’entend.

La salle de la Confluence accueillait ce 21 mars une artiste en pleine montée : Rock en Seine en août 2025, La Cigale en février et maintenant une tournée qui passe par Lyon. À suivre de très près donc…

© Nils – Le Radar Lyonnais

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Premier concert de Charles Doré à Lyon

Premier album, première tournée, première fois à Lyon : Charles Doré a fait du Club Transbo son salon.

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Pas de blague ce soir-là au Club Transbo, la petite salle du Transbordeur. Le 1er avril, Charles Doré faisait étape à Lyon dans le cadre de sa première tournée solo, quelques semaines seulement après la sortie de son premier album. Retour en images par Mathis Fonvielle.

© Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Demi-finaliste de la douzième saison de la Star Academy, Charles Doré a traversé l’année 2025 dans une relative discrétion, préférant un temps de réflexion et de travail à la frénésie médiatique qui accompagne souvent la sortie du château. Le choix était le bon : signé sur le label Tôt ou tard, il a travaillé pendant près d’un an sur ce disque entouré de plusieurs auteurs et compositeurs dont Igit, Chiloo ou encore Noé Preszow.

La puissance et l’élasticité de sa voix sont une évidence qui avait déjà conquis les téléspectateurs. Ce qu’on découvre sur scène, c’est que le garçon sait aussi y faire en live.

Ce soir-là, il présentait donc À l’équilibre, projet très personnel sorti le 6 mars qui marque la véritable naissance de sa carrière en solo. L’album évoque le passage d’un quotidien d’adolescent à celui d’artiste, entre nouvelles responsabilités et rêves qui prennent forme. Une pop mélancolique dans laquelle le chanteur explore ce que lui apporte sa jeune carrière.

© Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Un show intimiste et un artiste proche de son public

Le Club Transbo, c’est une salle à taille humaine. Pas d’écrans géants, pas de pyrotechnie : juste un artiste et son public, dans un rapport direct que ce type de format permet mieux qu’une grande arène.

Charles Doré a livré une prestation sobre et sincère, fidèle à l’esprit de l’album. Les titres phares comme Si demain tout s’arrête, Je pars mais je reste ou Hypersensible ont bien fonctionné en live, portés par une voix qui tient ses promesses.

Et justement, Hypersensible a eu droit à un moment un peu particulier ce soir-là : les fans avaient organisé en amont un projet collectif avec un lever de petits cœurs en papier pendant le titre. Sur scène, Charles Doré l’a visiblement apprécié.

© Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Car c’est peut-être là la vraie marque de fabrique de Charles Doré en concert : la proximité. Pas de distance, pas de posture. À la fin du show, il est resté pour des dédicaces : un rendez-vous que ses fans attendaient et qu’il n’a pas esquivé.

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