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Bizarre! sous le charme d’Arma Jackson

Le jeudi 20 mars, Bizarre! accueillait Arma Jackson. Le rappeur suisse a conquis le public de Vénissieux.

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Le jeudi 20 mars, Bizarre! accueillait Arma Jackson. Le rappeur suisse a conquis le public de Vénissieux. Retour en images.

Arma Jackson

Arma Jackson était de passage à Bizarre! pour présenter Été sans fin, son dernier album sorti il y a désormais un an. Entre rap et R&B, l’artiste suisse a livré une performance toute en finesse, portée par un flow précis et des mélodies travaillées.

Accompagné du compositeur BlackDoe (qui a notamment travaillé pour Dadju, Tayc, Yseult et plus récemment Aupinard), il a proposé un set naviguant entre morceaux intimistes et rythmes plus entraînants. Loin des grandes mises en scène, Arma Jackson mise sur l’authenticité et l’énergie brute, offrant au public une immersion dans son univers personnel, où se mêlent souvenirs d’enfance, réflexions sur l’âge adulte et histoires d’amour.

Lauréat du titre d’Artiste masculin de l’année aux Swiss Music Awards en 2021, il continue d’élargir son audience avec une musique qui séduit bien au-delà des frontières suisses puisque cette tournée passe par quelques villes françaises comme Paris, Lille, Bordeaux, Toulouse … À Bizarre!, son groove et sa sincérité ont trouvé un écho particulier auprès des spectateurs, venus nombreux pour ce rendez-vous ; le concert affichant quasi complet.

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Feel

En première partie, on a eu la chance de voir Feel, auteur-compositeur-interprète strasbourgeois de 23 ans, d’origine camerounaise. Il mêle rap, soul et R&B, alternant entre chant et phases rappées. Sa musique, influencée par la soul, la house et la bossa nova, reflète son ressenti du moment avec sensibilité.

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Retour en images par Gaël Bourida.

Retrouvez toute la programmation du Bizarre! en cliquant ici.

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Premier concert de Charles Doré à Lyon

Premier album, première tournée, première fois à Lyon : Charles Doré a fait du Club Transbo son salon.

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Pas de blague ce soir-là au Club Transbo, la petite salle du Transbordeur. Le 1er avril, Charles Doré faisait étape à Lyon dans le cadre de sa première tournée solo, quelques semaines seulement après la sortie de son premier album. Retour en images par Mathis Fonvielle.

© Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Demi-finaliste de la douzième saison de la Star Academy, Charles Doré a traversé l’année 2025 dans une relative discrétion, préférant un temps de réflexion et de travail à la frénésie médiatique qui accompagne souvent la sortie du château. Le choix était le bon : signé sur le label Tôt ou tard, il a travaillé pendant près d’un an sur ce disque entouré de plusieurs auteurs et compositeurs dont Igit, Chiloo ou encore Noé Preszow.

La puissance et l’élasticité de sa voix sont une évidence qui avait déjà conquis les téléspectateurs. Ce qu’on découvre sur scène, c’est que le garçon sait aussi y faire en live.

Ce soir-là, il présentait donc À l’équilibre, projet très personnel sorti le 6 mars qui marque la véritable naissance de sa carrière en solo. L’album évoque le passage d’un quotidien d’adolescent à celui d’artiste, entre nouvelles responsabilités et rêves qui prennent forme. Une pop mélancolique dans laquelle le chanteur explore ce que lui apporte sa jeune carrière.

© Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Un show intimiste et un artiste proche de son public

Le Club Transbo, c’est une salle à taille humaine. Pas d’écrans géants, pas de pyrotechnie : juste un artiste et son public, dans un rapport direct que ce type de format permet mieux qu’une grande arène.

Charles Doré a livré une prestation sobre et sincère, fidèle à l’esprit de l’album. Les titres phares comme Si demain tout s’arrête, Je pars mais je reste ou Hypersensible ont bien fonctionné en live, portés par une voix qui tient ses promesses.

Et justement, Hypersensible a eu droit à un moment un peu particulier ce soir-là : les fans avaient organisé en amont un projet collectif avec un lever de petits cœurs en papier pendant le titre. Sur scène, Charles Doré l’a visiblement apprécié.

© Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Car c’est peut-être là la vraie marque de fabrique de Charles Doré en concert : la proximité. Pas de distance, pas de posture. À la fin du show, il est resté pour des dédicaces : un rendez-vous que ses fans attendaient et qu’il n’a pas esquivé.

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Tame Impala enchante Lyon à la LDLC Arena

Huit ans d’attente, une heure quarante de transe collective : Tame Impala a fait de la LDLC Arena son vaisseau spatial.

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Il y a des concerts dont on ressort changé. Celui de Tame Impala à la LDLC Arena hier soir en fait partie. Retour en images par Loïck Andujar.

Kevin Parker, leader de Tame Impala. • © Loïck Andujar – Le Radar Lyonnais

Huit ans d’attente : huit ans que le public français attendait le retour de Kevin Parker. Ce jeudi soir, à la LDLC Arena, leur patience a amplement été récompensée.

Pour les non-initiés, Tame Impala, c’est avant tout Kevin Parker, multi-instrumentiste australien qui, comme le nom l’indique, joue de tous les instruments et endosse les rôles d’auteur, producteur, mixeur et ingénieur sur ses projets. Un véritable homme-orchestre au sens littéral du terme, capable de sculpter seul des paysages sonores qui donnent l’impression d’être entouré d’un groupe entier. Sur scène, il l’est puisque Tame Impala c’est aussi Dominic Simper (guitare, synthétiseur), Jay Watson (synthétiseur, chant, guitare), Cam Avery (guitare basse, chant, synthétiseur) et Julien Barbagallo (batterie, chant).

Nommé quatre fois aux GRAMMY Awards, Parker a décroché une victoire en 2024 pour sa collaboration avec Justice sur Neverender. Son titre The Less I Know The Better dépasse aujourd’hui les deux milliards d’écoutes : autant vous dire qu’on n’est plus dans la catégorie « petit groupe confidentiel ».

Un concert qui met en lumière Deadbeat

Cette tournée européenne accompagne Deadbeat, cinquième album studio de Tame Impala, sorti en octobre 2025. L’album puise son inspiration dans la culture « bush doof » et la scène rave d’Australie-Occidentale, transformant Tame Impala en un projet rave à la fois primitif et futuriste. Un virage assumé vers le club, la transe, la basse qui vrille et qui prend tout son sens en live dans une grande salle comme la LDLC Arena.

© Loïck Andujar – Le Radar Lyonnais

Et ça a donné quoi ce show lyonnais ?

Pour commencer, RIP Magic a ouvert le bal avec une énergie explosive. Le quatuor londonien déjà repéré par Tyler, The Creator a su chauffer la salle sans l’épuiser avec leurs voix insolentes, leurs textures abrasives et leurs fusions audacieuses entre l’électronique expérimentale des années 90, l’indie-rock des années 2010 et la cold wave européenne.

Puis Tame Impala a pris possession de la scène en arrivant sur Apocalypse Dreams et en enchaînant directement sur un de ses plus gros tubes, Borderline. Et là, tout s’est embrasé.

Le show de lumières était clairement dingue : des lasers, des stroboscopes, des projections qui transformaient la LDLC Arena en vaisseau spatial psychédélique et une scène conçue comme un objet visuel à part entière et non comme un simple fond de décor. Chaque titre avait sa propre identité lumineuse avec ses propres couleurs et son propre monde.

Mais ce qui a peut-être le plus marqué le public lyonnais, c’est Kevin Parker lui-même. Loin de l’image de l’artiste planant et distant qu’on pourrait lui prêter, il était là, présent et proche de nous. Il a clairement exprimé son amour du public français et le public le lui a rendu au centuple. L’ambiance dans la salle était folle, une communion rare entre une arène de plusieurs milliers de personnes et un seul homme derrière ses synthés.

© Loïck Andujar – Le Radar Lyonnais

Elephant, Let It Happen, The Less I Know The Better… les classiques ont fait leur effet, mais c’est peut-être sur les titres de Deadbeat que la magie a opéré le plus fort. La rave australienne transposée à Décines, ça marche.

Pour ceux qui n’ont pas pu être là hier soir (ou qui veulent revivre l’expérience, car oui, on peut parler d’expérience à ce stade !), Tame Impala sera le 3 mai à l’Accor Arena à Paris.

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La légende italienne Eros Ramazzotti était de passage à la LDLC Arena

Le chanteur italien a fait chavirer les cœurs à la LDLC Arena vendredi dernier.

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Le 27 mars 2026, Eros Ramazzotti était de passage à la LDLC Arena dans le cadre de sa tournée mondiale. Retour en images par Roméo Couturier.

© Roméo Couturier – Le Radar Lyonnais

Véritable icône de la musique italienne, Eros Ramazzotti s’est imposé depuis les années 1980 comme l’un des artistes les plus populaires au monde. Révélé au Festival de Sanremo avec le titre Terra promessa en 1984, il enchaîne depuis les succès internationaux. C’est d’ailleurs durant ce titre qu’il a décidé de descendre dans la foule pour saluer son public lyonnais. Sa voix reconnaissable entre toutes et ses mélodies mêlant pop et romantisme ont conquis plusieurs générations.

Avec plus de 80 millions de disques vendus et une carrière riche de nombreux albums et collaborations prestigieuses, il a su traverser les décennies sans perdre le lien avec son public. Sur scène, l’artiste italien continue de proposer des shows généreux, alternant ses plus grands classiques et des titres plus récents.

À Lyon, le public de la LDLC Arena n’a pas été déçu. Dans une salle comble, Eros Ramazzotti a offert un concert intense porté par une scénographie soignée et une véritable proximité avec ses fans.

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