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10 raisons d’aller aux 24H de l’INSA ce week-end

La saison des festivals est officiellement lancée !

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Du 22 au 24 mai 2026, le campus de la Doua accueille la 51e édition des 24H de l’INSA. Entièrement organisé par une centaine d’élèves ingénieurs, ce festival unique réunit chaque année plus de 40 000 visiteurs autour de trois grands univers : les concerts, les animations et les courses. Le soir, plus de 10 000 personnes se retrouvent devant quatre scènes et plus de 20 artistes entre têtes d’affiche, talents émergents et artistes locaux.

Les 24H de l’INSA reviennent ce week-end sur le campus de la Doua. • © B. Babeau

1. C’est le plus grand festival étudiant de France

Depuis plus de 51 ans, les 24H de l’INSA font vibrer le campus de la Doua. Autant vous dire que l’ambiance va être exceptionnelle avec plus de 10 000 personnes attendues par soir. Non-étudiants bienvenus également, bien sûr !

© A. Tertrais

2. Une programmation XXL

La programmation complète a été dévoilée et ça promet : Carbonne, Todiefor, Ascendant Vierge, Zélie, Liv Del Estal, Bleu Soleil, Sonny Rave … ils seront tous là, sur le campus de la Doua.

3. Des animations gratuites en journée

Plus de 70 animations sont accessibles gratuitement les samedis et dimanches, pour petits et grands : lancer de hâches, bubble foot, jongleurs de feu, spectacle de magie, velo looping … Un spectacle de bobines tesla sera également présenté et un feu d’artifice sera tiré le dimanche soir pour clôturer les trois jours de fête.

4. Les courses mythiques

24 heures de courses à pied, à vélo ou encore en triathlon dans la bonne humeur, comme le veut la tradition. Depuis l’année dernière, une Color Run est également organisée.

5. Une scène underground dédiée à la scène lyonnaise

La scène lyonnaise est également mise en valeur cette anée. Rendez-vous sur l’Underground Stage, une scène en mode intimiste dans un conteneur pour découvrir les pépites de la scène locale.

© T. D’Adamo

6. Une restauration 100% faite maison

Finis les foodtrucks salés ! Cette année, le festival propose sa propre restauration à prix cassés. 3€ les frites et onions rings, 4€ le veggie dog, 6€ le « 24’Dwich ». Des « sugar trucks » seront tout de même présents pour offrir une restauration sucrée pour les gourmands : glaces à l’italienne, gaufres, churros, crêpes …

© Z. Rjimati

7. Il y en a pour tous les goûts

Avec quatre scènes, le festival vise un public large : pop, dub, électro, bass music, RnB, pop urbaine, techno, rock …

8. Un festival 100% organisé par des étudiants

Une centaine d’étudiants dévoués qui travaillent sans relâche tout au long de l’année, ainsi que 400 bénévoles seront mobilisés pendant l’événement.

© U. Mary

9. C’est pas cher

Outre les animations en journée et les concerts du dimanche qui sont gratuits, comptez 21 euros par soir et 36 euros pour les deux soirs du vendredi et samedi.

10. C’est facilement accessible

Oubliez la voiture pour venir au festival : vous avez juste à prendre le T1, le T4 ou le T6. Le service sera renforcé au petit matin pour mieux vous aider à rentrer. Sinon, venez à pied ou à vélo !

Rendez-vous ce week-end sur le campus de la Doua à Villeurbanne pour vivre le plus grand festival étudiant de France. Les billets sont encore en vente, de 21 € par soir à 36 € pour les deux soirs. Les animations en journée ainsi que les concerts du dimanche (+ le feu d’artifice !) sont accessibles gratuitement.

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La Kermesse à Lyon : un grand retour dans les années 2000 malgré la canicule et l’orage

Nostalgie pour 32 000 festivaliers à La Kermesse Festival.

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Le dimanche 28 juin, le Matmut Stadium de Gerland s’est transformé en machine à remonter le temps pour la première Kermesse Festival. Après Nice, La Seyne-sur-Mer et Toulouse, le rendez-vous nostalgie faisait escale à Lyon, dans le cadre du Positiv Festival qui avait vu DJ Snake enflammer le stade la veille.

Le chanteur de O-Zone sur la scène de La Kermesse Festival à Lyon. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Ici, pas de programmation pointue ni de découvertes en tête d’affiche comme les festivals plus traditionnels : La Kermesse mise tout sur les tubes qui ont marqué toute une génération, ceux qu’on connaît par cœur sans même s’en rendre compte. Dès l’ouverture des portes, l’ambiance était donnée : Jordan Patural et Le Pedre ont lancé les hostilités en chauffant le stade sur les rythmes pop, eurodance et RnB qui ont bercé les années 2000 avant l’arrivée des artistes.

Sur scène, un véritable défilé de souvenirs : Colonel Reyel, K.Maro, Shy’m, Kenza Farah, Jessy Matador, Fatal Bazooka, Tragédie, Nâdiya, Lââm, O-Zone, PZK, Billy Crawford, Tribal King et Cascada. De quoi faire chanter en chœur trois générations de festivaliers, des premiers refrains de Petite sœur aux rythmes plus eurodance de Everytime We Touch.

Deux performances ont particulièrement marqué la journée (selon nous !). Nâdiya, fidèle à sa réputation de véritable showgirl, a « boosté à bloc » le public avec Roc et Cascada a clairement enflammé le stade avec son énergie et ses hits Evacuate The Dancefloor et Everytime We Touch.

Cascada a enflammé La Kermesse Festival. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Une canicule bien gérée mais un final perturbé par les orages

Autre défi de taille pour cette première édition : la chaleur. Avec un thermomètre affichant jusqu’à 39 degrés en plein après-midi, l’organisation avait anticipé le coup de chaud en arrosant régulièrement le public. Toutefois, vers 22h30, alors que le festival battait son plein, le déroulement de la soirée a été interrompu en raison d’une menace d’orages violents. Les 32 000 spectateurs présents ont dû être évacués.

L’eau coulait à flots dans le public. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Cette décision de dernière minute a eu des conséquences sur la fin de programmation : le concert de K.Maro a dû être écourté alors que le chanteur s’apprêtait à lancer son tube Femme like you, tandis que ceux de Fatal Bazooka et de Shy’m ont purement et simplement été annulés. Les organisateurs ont tenu à souligner que les consignes de sécurité avaient été respectées par tous et que la décision d’arrêter le festival avait été prise en concertation avec les autorités locales.

Un dénouement frustrant pour une partie du public mais qui rappelle une réalité de plus en plus fréquente pour les festivals : la météo reste le facteur imprévisible qui peut tout changer en quelques minutes. C’est notamment le cas de Guitare en Scène qui a dû voir une soirée écourtée il y a quelques jours.

Ce qu’il faut retenir de cette première lyonnaise

Malgré une soirée marquée par la canicule puis stoppée net par les risques orageux, cette première édition démontre tout de même le succès de La Kermesse dans le paysage festif lyonnais. Le pari nostalgie a fonctionné à plein régime et a conquis un public venu chanter, sauter et danser sur les tubes de sa jeunesse.

Reste à voir si La Kermesse reviendra à Lyon l’an prochain, avec l’espoir cette fois-ci de dérouler l’intégralité du programme jusqu’au bout.

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Guitare en Scène : le grand rendez-vous rock à deux pas de Lyon

Quatre soirs à ne pas manquer pour les amateurs de rock !

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Chaque été, c’est le même rituel pour les amateurs de rock : direction Saint-Julien-en-Genevois en Haute-Savoie pour cinq jours de concerts qui n’ont rien à envier aux plus grands festivals. Guitare en Scène fêtera en 2026 sa 19ème édition mi-juillet et la programmation annoncée a de quoi faire vibrer les amateurs de rock, blues, métal et folk de toute la région.

Guitare en Scène aura lieu du 14 au 18 juillet 2026. • © DR – Laurent Chambost – Festival Guitare en Scène

Le festival a dévoilé une tête d’affiche qui traverse les genres. Le mardi 14 juillet ouvrira les festivités avec un sommet de musicalité : Gregory Porter et sa voix de baryton inimitable puis Ben Harper and the Innocent Criminals pour une soirée entre soul, blues et folk. Le mercredi 15 juillet verra les Pixies fouler la scène, accompagnés de Manu Lanvin and the Devil Blues et Fantastic Negrito. Jeudi 16 juillet, place à Kool & The Gang pour une soirée funk indémodable, suivi de John Butler et Robben Ford. Le vendredi 17 juillet sera placé sous le signe du rock plus mordant avec Airbourne et Steel Panther, tandis que la soirée de clôture du samedi 18 juillet réunira The Inspector Cluzo et Jennifer Batten, en hommage à Jeff Beck.

Entre ces noms déjà installés, le festival continue sa tradition de dénicher des talents émergents sur sa scène Village et sa scène Quartier Libre, à l’image du jeune prodige australien Taj Farrant, repéré et soutenu par Carlos Santana et Buddy Guy ou du guitariste genevois Florian Desbaillet, capable de transformer sa guitare acoustique en véritable petit orchestre à lui seul.

La programmation complète du festival. • © DR – Festival Guitare en Scène

Un festival à taille humaine, pensé pour la musique

Ce qui distingue Guitare en Scène des plus grands festivals, c’est sa jauge volontairement limitée à 5 000 festivaliers par soirée. Une philosophie assumée depuis sa création par une bande de passionnés qui privilégie la proximité entre le public et les artistes plutôt que la démesure. Une recette qui a quand même attiré, au fil des dix-neuf éditions, des pointures comme Mark Knopfler, Sting, Joe Satriani, Deep Purple, Scorpions ou encore Joe Bonamassa.

Saint-Julien-en-Genevois se trouve à environ 150 km de Lyon, soit un peu plus d’une heure et demie de route. Côté train, comptez généralement autour de deux heures via une correspondance à Bellegarde, en TER.

Les tarifs varient selon les soirées, de 50 € à 145 € (tarif VIP), avec des places debout généralement entre 63 € et 90 €. Il reste encore des places pour toutes les soirées.

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Musilac annonce David Guetta pour 2027

L’édition 2026 n’a pas encore eu lieu que le festival prévoit déjà pour 2027.

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Alors que l’édition 2026 approche à grands pas, le festival Musilac frappe fort en révélant son premier grand nom pour 2027 : David Guetta sera sur l’Esplanade du Lac le dimanche 11 juillet 2027.

© Laura Gilli (photo fournie par le festival)

À peine quelques semaines avant l’ouverture de son édition 2026 qui accueillera notamment Katy Perry, Orelsan, Bigflo & Oli, Charlotte Cardin et Lost Frequencies sur les rives du lac du Bourget, Musilac ne s’arrête pas là et annonce déjà une tête d’affiche de taille pour l’année suivante. David Guetta, artiste électro le plus écouté de la planète, posera ses platines à Aix-les-Bains le dimanche 11 juillet 2027 pour l’une de ses trois uniques dates françaises de l’été.

Un retour douze ans après

La dernière fois que David Guetta avait foulé la scène de Musilac, c’était le 11 juillet 2015. Une date restée gravée dans la mémoire des festivaliers. Douze ans plus tard, il reviendra clôturer l’édition 2027 du festival qui se tiendra du 8 au 11 juillet.

L’occasion de retrouver celui qui compte aujourd’hui plus de 90 millions d’auditeurs mensuels, 50 milliards de streams et 40 millions d’albums vendus dans le monde : des chiffres qui font de lui l’artiste français le plus écouté à l’international. Derrière ces statistiques vertigineuses, une discographie qui a largement façonné la musique électronique mainstream des vingt dernières années : Titanium avec Sia, When Love Takes OverWithout You, ou encore I’m Good (Blue) avec Bebe Rexha, qui a trusté les charts mondiaux en 2022. Après trois concerts sold out au Stade de France il y a quelques jours, c’est donc dans un cadre bien plus intimiste que les festivaliers pourront le retrouver, à seulement une heure et demie de Lyon.

Les préventes ouvrent ce jeudi 25 juin à 16h sur musilac.com avec des pass 4 jours et des pass 1 jour disponibles. Les festivaliers souhaitant y accéder sont invités à s’inscrire dès maintenant sur le site.

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