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Un projet de vol direct entre Lyon et Shanghai à l’étude

Aller en Chine depuis Lyon, ce sera peut-être bientôt possible …

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Une liaison aérienne directe entre Lyon et Shanghai pourrait voir le jour dans les prochaines années. La compagnie chinoise China Eastern Airlines étudie actuellement la faisabilité d’un vol sans escale reliant la métropole lyonnaise à la Chine.

La ville de Shanghai, en Chine.

Une première possible entre la Chine et la province française

La compagnie aérienne chinoise a récemment lancé une étude afin d’évaluer la viabilité commerciale d’une liaison directe entre l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et l’aéroport international de Shanghai-Pudong. L’objectif est d’analyser la demande potentielle, la rentabilité de la ligne ainsi que les contraintes opérationnelles avant toute décision.

Si la route était validée, elle deviendrait la première liaison directe entre la Chine et une ville française de province. Aujourd’hui, les passagers souhaitant rejoindre Shanghai depuis Lyon doivent systématiquement effectuer une correspondance dans un grand hub européen comme Paris-Charles-de-Gaulle, Amsterdam ou Francfort.

Une stratégie d’expansion vers l’Europe

Selon Ulysse.com, cette étude s’inscrit dans une refonte plus large du réseau international de China Eastern Airlines annoncée début mars 2026. La compagnie souhaite renforcer sa présence en Europe avec plusieurs nouvelles routes. Certaines liaisons ont déjà été confirmées, comme entre Shanghai et Tachkent ou encore entre Xi’an et Vienne. Dans ce contexte, Lyon fait partie d’un groupe de six destinations européennes actuellement à l’étude, aux côtés de Prague, Belgrade, Bucarest ou encore Birmingham.

Avec une flotte d’environ 700 avions et plus de 230 destinations desservies dans le monde, la compagnie dispose des capacités nécessaires pour lancer rapidement une nouvelle ligne si les indicateurs économiques sont jugés favorables.

Un des 700 avions de la compagnie China Eastern Airlines.

Un gain de temps important pour les voyageurs

Actuellement, un trajet entre Lyon et Shanghai nécessite généralement entre 15 et 25 heures selon les correspondances. Une liaison directe réduirait ce temps de vol à environ 11 ou 12 heures.

Avec plus de 10 millions de passagers en 2023, l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry est le deuxième aéroport régional français. Il propose plus de 130 destinations opérées par une quarantaine de compagnies aériennes. Malgré cette dynamique, aucune liaison directe vers l’Asie n’existe aujourd’hui au départ de Lyon. Cette absence oblige les voyageurs à passer par les grands hubs européens pour rejoindre la Chine ou d’autres destinations asiatiques. Pour la région, l’ouverture d’un vol direct vers Shanghai représenterait un atout stratégique, notamment pour les secteurs industriels et pharmaceutiques très présents dans l’économie locale et déjà connectés au marché chinois.

De plus, un tel vol pourrait également avoir un impact sur les prix des billets. L’arrivée d’un nouvel opérateur sur cette route introduirait davantage de concurrence face aux itinéraires avec escale proposés depuis Lyon. Aujourd’hui, les tarifs oscillent souvent entre 700 et 900 euros en haute saison.

Pour l’instant, aucune décision officielle n’a été annoncée. L’étude de faisabilité doit encore déterminer si la demande locale, les créneaux disponibles à Lyon et les accords internationaux de trafic aérien permettent de lancer cette ligne. Si elle aboutit, cette liaison directe marquerait toutefois une étape importante pour la connectivité internationale de Lyon et pourrait transformer l’accès à l’Asie pour les voyageurs du sud-est de la France.

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La France redevient numéro 1 mondial du ski

56,1 millions de journées-skieurs ont été comptabilisées lors de la dernière saison.

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Pour la première fois depuis onze ans, la France reprend la tête du classement mondial des destinations de ski selon le bilan publié mercredi dernier par Domaines skiables de France (DSF).

Des skieurs dans le domaine des 3 Vallées, dans les Alpes.

56,1 millions de journées-skieurs ont été comptabilisées lors de la saison 2025-2026, soit une hausse de 2,4 % sur un an. De quoi devancer l’Autriche (53,7 millions) et les États-Unis (52,6 millions) qui occupaient la première place la saison précédente. Il s’agit même de la troisième meilleure saison hivernale jamais enregistrée en France, derrière les hivers 2008-2009 et 2012-2013.

Les Alpes, moteur de la performance nationale

Cette remontée au sommet doit beaucoup aux Alpes, portées par des chutes de neige précoces dès fin novembre qui ont permis à de nombreuses stations d’ouvrir dans d’excellentes conditions avant Noël. Le retour du froid début janvier a ensuite permis à l’ensemble des massifs de déployer largement leurs domaines skiables. Résultat : une fréquentation en hausse de 3 % en janvier puis un bond spectaculaire de 20 % en mars, une première depuis la reprise post-Covid.

Depuis Lyon, il ne faut qu’une heure et demie à deux heures de route pour rejoindre les stations savoyardes et haut-savoyardes qui portent une bonne partie de cette performance nationale. La Haute-Savoie pèse à elle seule 23 % des journées-skieurs françaises, juste derrière la Savoie (42 %), et place cinq stations dans le top 15 national : Chamonix (1,7 million de journées de ski), le Grand Massif (1,3 million), Avoriaz, Châtel et Saint-Gervais (autour d’1 million chacune).

Autrement dit, une large partie de cette manne hivernale se joue à moins de deux heures de chez nous et beaucoup de Lyonnais y ont sans doute contribué entre les vacances de Noël, les week-ends de mars et les ponts de printemps.

Un modèle qui reste sous surveillance climatique

Si les Alpes et les Pyrénées ont tiré la saison vers le haut, le Massif central, le Jura et les Vosges ont dû composer avec un enneigement plus irrégulier. La Cour des comptes alertait déjà en 2024 sur la fragilité du modèle économique du ski français face au réchauffement climatique, en particulier pour les stations de moyenne montagne.

Autre enseignement du rapport DSF : la montagne ne vit plus seulement l’hiver. L’été 2026 a confirmé son attractivité avec un taux d’occupation de 65,8 % sur le cœur de saison estivale, porté notamment par de grands événements comme le Tour de France et les festivals de montagne.

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La Marche des Fiertés de Lyon et Villeurbanne se tiendra le 10 octobre

La pride de Lyon avait été reportée à cause de la canicule.

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Initialement prévue le 27 juin dernier, la Marche des Fiertés de Lyon et Villeurbanne avait été reportée en raison de l’épisode de canicule. Elle se tiendra finalement le samedi 10 octobre 2026.

Le rendez-vous est donné à 13h à l’arrêt Gratte-Ciel, à Villeurbanne, où plusieurs prises de parole ouvriront l’événement avant le départ du cortège. La marche rejoindra ensuite le parc de la Tête d’Or où les participants pourront retrouver le traditionnel Village des Fiertés, installé Porte des Enfants du Rhône.

Plusieurs événements « after pride » seront ensuite organisés pour prolonger la fête. La liste de ces événements seront bientôt communiqués.

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Casque obligatoire à trottinette à Villeurbanne dès ce mardi

Une verbalisation de 150 euros est prévue pour les contrevenants.

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C’est une première dans la métropole lyonnaise : à partir de ce mardi 1er septembre, le port du casque devient obligatoire pour circuler à trottinette électrique à Villeurbanne. La mesure, actée par un arrêté du maire Cédric Van Styvendael, concerne aussi les gyropodes, hoverboards et skateboards électriques.

Le casque devient obligatoire dès aujourd’hui à Villeurbanne. • © DR

La municipalité s’appuie sur une hausse marquée des accidents graves impliquant ces engins : 29 recensés en 2025 contre 12 en 2024, soit une progression de 141 % en un an. Deux accidents mortels ont par ailleurs été signalés sur la commune en 2025 et 2026.

Le Médipôle confirme cette tendance côté urgences : l’hôpital reçoit aujourd’hui environ un patient par jour pour un accident de trottinette contre un par mois il y a huit ans. Une part importante de ces blessés présente des traumatismes crâniens, souvent liés à l’absence de casque.

Qui est concerné ?

Toute personne circulant sur un engin électrique de type trottinette, gyropode, hoverboard ou skateboard électrique devra porter un casque sur l’ensemble du territoire villeurbannais. Les vélos ne sont pas concernés par cette obligation, tout comme les personnes qui poussent simplement leur engin à la main. Pour rappel, les trottinettes en libre-service comme les Dott restent interdites à Villeurbanne.

La ville prévoit une phase de sensibilisation avant tout passage à la verbalisation avec des opérations d’information menées dans plusieurs quartiers. Une fois cette période écoulée, les contrôles de police pourront donner lieu à une amende allant jusqu’à 150 euros pour les contrevenants.

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