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Retour en images. DYSTINCT au Transbordeur
Le chanteur a enflammé le Transbordeur dimanche dernier.
Dimanche 12 octobre, nous étions au Transbordeur pour le concert de DYSTINCT, la sensation urbaine belgo-marocaine qui enchaîne les hits mondiaux comme Ghazali et TekTek. Retour en images par Nils Isaac.

Sur scène, une énergie incroyable : DYSTINCT a littéralement mis le feu à la salle et a su faire vibrer le public lyonnais du début à la fin. Alternant entre français, anglais et arabe marocain, il a créé une vraie connexion avec ses fans.
Le public, conquis, a chanté à pleins poumons chaque refrain. Ce dimanche, DYSTINCT nous a offert un concert généreux et fédérateur entre rythmes afro et sonorités orientales. Le show était à son image, lui qui a pour volonté d’unir les cultures à travers sa musique.
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Merci à LA SAS Concerts et LiveNation pour l’invitation.
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Au Radiant-Bellevue, Bekar confirme son ascension avec Alba
Après le Transbo en 2023 et Woodstower cet été, on était heureux de revoir Bekar à Lyon.
Samedi dernier, Bekar était de retour à Lyon pour nous présenter son dernier album Alba, sorti il y a maintenant presque un an. Retour en images par Mathis Fonvielle.

En octobre 2023, Bekar remplissait le Transbordeur ; sa plus grande salle à ce moment-là. Entre temps ? Un zénith de Paris et un zénith de Lille complets. Le petit rappeur roubaisien a fait bien du chemin depuis. Une trajectoire fulgurante pour un artiste qui, depuis ses débuts, s’impose avec un rap introspectif, sensible et à contre-courant des clichés du genre. Après un rapide passage par Woodstower l’été dernier, on le retrouvait cette fois-ci dans la grande salle du Radiant-Bellevue entouré de 2000 personnes qui ont fait le déplacement.
La soirée s’ouvre avec William. À seulement 20 ans, le jeune rappeur commence à faire parler de lui, notamment grâce à l’album Salon de Thé (2024) et plus récemment l’EP Skandal (Magaad). Une première partie solide, qui confirme l’émergence d’un artiste à suivre de près.

Peu avant 21 heures, la salle plonge dans le noir. Les premières notes de « L’orchestre » résonnent, le titre qui ouvre également Alba. Sur scène, cinq écrans suspendus diffusent une lumière orangée. Le public reconnaît instantanément les premières paroles et s’enflamme, alors que Bekar, qui a déjà commencé à chanter en coulisses, tarde à apparaître. Il surgit finalement par l’arrière de la scène, déclenchant une clameur immédiate.
Dès lors, le ton est donné et la machine est lancée. Plus affirmé que jamais, Bekar occupe la grande salle du Radiant avec assurance. Longtemps perçu comme discret, il semble aujourd’hui parfaitement à l’aise, transformant la scène en terrain de jeu. Après « L’orchestre », il enchaîne avec « Opinel » et « Dehors », deux titres emblématiques de son ascension.
Le concert fait la part belle à Alba, album charnière dans sa discographie. Pensé comme « la lumière après la noirceur » de ses précédents projets, il marque une évolution artistique plus apaisée sans renier la sincérité brute de ses débuts. À quelques exceptions près (« Au ralenti », « Pas du tout » et « Vont-ils s’entendre ? » n’ont malheureusement pas été retenus pour être joués sur scène), l’album est interprété presque intégralement.
Bekar n’oublie pas pour autant ses premiers fans. « La mort a du goût », « Soleil s’allume », clin d’œil aux sept ans de Boréal, son premier projet, ou encore « Hoodie », « Le film de ma vie » et « Triste » viennent ponctuer la setlist. Il n’a pas non plus oublié ses featurings : « Fisheye » avec PLK, « Finalement » avec SDM, « Hatem » avec Georgio et « Laponie » avec Gradur, également originaire de Roubaix.

Entre deux morceaux, l’artiste rappelle son attachement au rap français, notamment à ses racines boom bap. Une influence qu’il revendique en enchaînant « Bateau ivre » et « Entre quatre murs », dans une ambiance plus brute. Moment fort du concert : Bekar disparaît soudainement de la scène pour réapparaître au fond de la salle. Il traverse la fosse et termine au cœur du public, offrant un véritable moment de communion avec le public lyonnais.
Après plus d’une heure trente et une trentaine de titres, le concert touche à sa fin. Sur « Orangé », morceau dédié à son équipe, Bekar remercie ceux qui l’accompagnent depuis ses débuts avant de quitter la scène.
Alors que la tournée arrive à son terme, aucune nouvelle date lyonnaise n’a encore été annoncée. L’artiste poursuivra néanmoins son été sur les routes des festivals, avec notamment un passage au Golden Coast Festival de Dijon fin août. Une chose est sûre : Bekar n’en est plus à ses débuts, mais semble encore loin d’avoir atteint son apogée.
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À La Rayonne, aupinard comble ses fans venus nombreux
Un mois avant la sortie de son deuxième album, aupinard remplissait La Rayonne.
Vendredi dernier, aupinard a offert un concert remarquable devant une Rayonne remplie. Retour en images par Gaël Bourida.

Cela faisait près de 2 ans que l’on n’avait pas vu l’artiste bordelais à Lyon. Alors, après une première partie rondement menée par Feel, le public n’avait qu’une hâte : profiter ! Après une entrée réussie sur Le feu, le public a découvert d’autres titres issus de son dernier album pluie, montagnes et soleil, sorti en début d’année dernière. On a notamment pu entendre Pénélope, Un jour ou l’autre, Toutes les fleurs, …
Une proposition artistique de qualité
La présence d’instruments organiques a rendu ses interprétations encore plus vivantes. Parmi les musiciens, deux jouaient à domicile. aupinard a également proposé un son où lui seul jouait de la guitare, recréant ainsi l’ambiance simpliste des vidéos Tik Tok par lesquelles de nombreuses personnes l’ont découvert. Un moment d’autant plus suspendu lorsque toute la fosse et le balcon de la Rayonne ont allumé leurs flashs de téléphones, devenant quasiment la seule source de lumière dans la pièce.
Ce qui a également renforcé l’ambiance du concert, c’est la qualité de la scénographie : de grands draps blancs ont été utilisés, mêlés à un travail très minutieux de la lumière. Cela offrait une atmosphère suspendue, presque onirique.

De la proximité dans un show millimétré
On a pu entendre de nombreuses interactions, par exemple lorsque l’artiste a sollicité ses fans pour trouver LA paire de lunettes de soleil la plus stylée de la salle pour interpréter le morceau Jeu d’enfant. Il a aussi fait un passage en plein milieu de la fosse pour le refrain du son Quel type de vibe? .
aupinard a souhaité mettre un point d’honneur sur l’importance du moment présent. Il a alors demandé à tout le monde de ranger son téléphone le temps d’un morceau. C’est mission réussie pour l’artiste, qui a d’ailleurs procédé à quelques contrôles en demandant à tout le monde de lever ses deux mains.
Il a aussi su maintenir la fosse comme une véritable safe place ; lorsqu’un incident a eu lieu en fosse — un malaise —, il n’a pas hésité à couper la musique même en plein refrain. Un arrêt qui a été très bien accueilli par le public, car pas encore assez fréquent lors de concerts…
aupinard sort un nouvel album le 24 avril prochain. Il a déjà annoncé 12 morceaux ainsi que 3 featurings. On a bien sûr hâte d’écouter le projet, mais on a encore plus hâte de le découvrir sur scène !
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Rosalía enflamme Lyon pour la première mondiale de son Lux Tour
La star espagnole a lancé son Lux Tour à la LDLC Arena hier soir.
C’est Lyon que Rosalía a choisi de donner le coup d’envoi de son Lux Tour hier soir. Une première mondiale préparée en toute discrétion lors d’une semaine de résidence lyonnaise et pensée comme une véritable œuvre scénique, à mi-chemin entre concert pop, opéra et performance contemporaine.

Dès 20h50, l’entrée en scène de l’orchestre installé au cœur de la fosse donne le ton. Quelques minutes plus tard, la chanteuse apparaît dans une grande boîte, libérée par ses danseurs, vêtue d’un tutu et d’un débardeur blanc. Le premier acte, épuré et aérien, évoque les codes du ballet classique, où la danse occupe une place centrale.
Construit en plusieurs tableaux, le spectacle alterne constamment entre moments rythmés et séquences plus contemplatives. Fidèle à l’architecture de son album Lux, le show se déploie comme une pièce en plusieurs actes mêlant influences lyriques, flamenco, électro et pop expérimentale. Entre chaque partie, des intermèdes viennent enrichir l’expérience, entre mini concertos de l’orchestre et images de coulisses mettant en scène la troupe de danseurs.

Autre particularité notable : l’intégralité des chansons est surtitrée en français, renforçant la dimension théâtrale du spectacle et le rendant accessible à tous. Sur scène, Rosalía multiplie d’ailleurs les interactions dans plusieurs langues, s’adressant régulièrement au public en français mais aussi en espagnol et en anglais, allant jusqu’à lancer un « Wesh le 69 la trik » qui déclenche l’enthousiasme de la salle.
Au fil du concert, l’image initiale de ballerine sage laisse place à des tableaux plus audacieux. Parmi les moments marquants, une séquence où l’artiste se met en scène en Mona Lisa, reprenant Can’t Take My Eyes Off You face à des fans invités à monter sur scène, transformés en visiteurs de musée. Plus tard, elle rejoint le public pour interpréter Dios es un stalker au milieu de la foule, renforçant la proximité avec le public lyonnais. Le concert fait également la part belle à ses plus grands succès. L’enchaînement de Bizcochito et Despechà constitue l’un des temps forts les plus explosifs de la soirée, contrastant avec d’autres passages plus intimistes, comme lorsqu’elle s’installe au piano pour échanger avec le public venu des quatre coins du monde pour cette première mondiale.

Après près de deux heures, la fin du concert se veut spectaculaire : Rosalía se laisse tomber en arrière depuis des escaliers, rattrapée in extremis par un matelas géant, sous les acclamations. Elle revient ensuite pour un dernier titre, Magnolias, avant de quitter définitivement la scène. Avec ce lancement lyonnais, le Lux Tour s’impose déjà comme l’un des shows les plus importants de l’année et l’un des plus ambitieux de la carrière de Rosalía, confirmant sa volonté de repousser les frontières de la pop contemporaine.

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