Actualité
Lyon sous surveillance pour l’arrivée des streamers Byilhann et Nico
Les deux streamers sont attendus à Lyon puis Villeurbanne en fin de journée.
Après Valence et bientôt Givors, les deux influenceurs Byilhann et Nico sont attendus ce mercredi à Lyon, étape symbolique de leur marche entamée à Montpellier pour rejoindre Paris à pied.

Un pari du Zevent
L’aventure a démarré à la suite d’un pari au ZEvent. Lors de ce marathon caritatif de stream, les deux streamers avaient promis à leur communauté qu’ils rejoindraient Paris depuis Montpellier à pied, le tout filmé 24 heures sur 24. Ainsi, leur périple, suivi en direct sur Twitch par plusieurs dizaines de milliers de spectateurs, attire chaque jour une foule de jeunes désireux de croiser les deux streamers.
Mais cette popularité inquiète les autorités. Partout où ils passent, les rassemblements dégénèrent parfois : chute d’une voiture dans un fossé, jets d’œufs et de bombes à eau ou encore escortes policières improvisées, comme ce fut le cas à Pierrelatte. À Lyon, la crainte d’un nouvel attroupement massif est réelle, d’autant que l’épisode du snapchateur HMI en décembre 2024 place Bellecour reste dans toutes les mémoires.
Une arrivée à Lyon dans les prochaines heures
Les deux influenceurs ont déjà annoncé vouloir s’arrêter à La Marinade, un fast-food villeurbannais réputé pour ses tacos. Un passage qui pourrait attirer une foule compacte de fans. Les forces de l’ordre se préparent donc à encadrer l’arrivée du duo, attendu dans la soirée en Presqu’île puis à Villeurbanne.
Si leur défi physique témoigne d’une volonté d’aller à la rencontre de leurs communautés, l’étape lyonnaise cristallise les tensions entre engouement populaire et risques de débordements. Les deux streamers ont prévenu : si des incidents survenaient à Lyon, ce serait la fin de leur périple.
Actualité
La France redevient numéro 1 mondial du ski
56,1 millions de journées-skieurs ont été comptabilisées lors de la dernière saison.
Pour la première fois depuis onze ans, la France reprend la tête du classement mondial des destinations de ski selon le bilan publié mercredi dernier par Domaines skiables de France (DSF).

56,1 millions de journées-skieurs ont été comptabilisées lors de la saison 2025-2026, soit une hausse de 2,4 % sur un an. De quoi devancer l’Autriche (53,7 millions) et les États-Unis (52,6 millions) qui occupaient la première place la saison précédente. Il s’agit même de la troisième meilleure saison hivernale jamais enregistrée en France, derrière les hivers 2008-2009 et 2012-2013.
Les Alpes, moteur de la performance nationale
Cette remontée au sommet doit beaucoup aux Alpes, portées par des chutes de neige précoces dès fin novembre qui ont permis à de nombreuses stations d’ouvrir dans d’excellentes conditions avant Noël. Le retour du froid début janvier a ensuite permis à l’ensemble des massifs de déployer largement leurs domaines skiables. Résultat : une fréquentation en hausse de 3 % en janvier puis un bond spectaculaire de 20 % en mars, une première depuis la reprise post-Covid.
Depuis Lyon, il ne faut qu’une heure et demie à deux heures de route pour rejoindre les stations savoyardes et haut-savoyardes qui portent une bonne partie de cette performance nationale. La Haute-Savoie pèse à elle seule 23 % des journées-skieurs françaises, juste derrière la Savoie (42 %), et place cinq stations dans le top 15 national : Chamonix (1,7 million de journées de ski), le Grand Massif (1,3 million), Avoriaz, Châtel et Saint-Gervais (autour d’1 million chacune).
Autrement dit, une large partie de cette manne hivernale se joue à moins de deux heures de chez nous et beaucoup de Lyonnais y ont sans doute contribué entre les vacances de Noël, les week-ends de mars et les ponts de printemps.
Un modèle qui reste sous surveillance climatique
Si les Alpes et les Pyrénées ont tiré la saison vers le haut, le Massif central, le Jura et les Vosges ont dû composer avec un enneigement plus irrégulier. La Cour des comptes alertait déjà en 2024 sur la fragilité du modèle économique du ski français face au réchauffement climatique, en particulier pour les stations de moyenne montagne.
Autre enseignement du rapport DSF : la montagne ne vit plus seulement l’hiver. L’été 2026 a confirmé son attractivité avec un taux d’occupation de 65,8 % sur le cœur de saison estivale, porté notamment par de grands événements comme le Tour de France et les festivals de montagne.
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La Marche des Fiertés de Lyon et Villeurbanne se tiendra le 10 octobre
La pride de Lyon avait été reportée à cause de la canicule.
Initialement prévue le 27 juin dernier, la Marche des Fiertés de Lyon et Villeurbanne avait été reportée en raison de l’épisode de canicule. Elle se tiendra finalement le samedi 10 octobre 2026.

Le rendez-vous est donné à 13h à l’arrêt Gratte-Ciel, à Villeurbanne, où plusieurs prises de parole ouvriront l’événement avant le départ du cortège. La marche rejoindra ensuite le parc de la Tête d’Or où les participants pourront retrouver le traditionnel Village des Fiertés, installé Porte des Enfants du Rhône.
Plusieurs événements « after pride » seront ensuite organisés pour prolonger la fête. La liste de ces événements seront bientôt communiqués.
Actualité
Casque obligatoire à trottinette à Villeurbanne dès ce mardi
Une verbalisation de 150 euros est prévue pour les contrevenants.
C’est une première dans la métropole lyonnaise : à partir de ce mardi 1er septembre, le port du casque devient obligatoire pour circuler à trottinette électrique à Villeurbanne. La mesure, actée par un arrêté du maire Cédric Van Styvendael, concerne aussi les gyropodes, hoverboards et skateboards électriques.

La municipalité s’appuie sur une hausse marquée des accidents graves impliquant ces engins : 29 recensés en 2025 contre 12 en 2024, soit une progression de 141 % en un an. Deux accidents mortels ont par ailleurs été signalés sur la commune en 2025 et 2026.
Le Médipôle confirme cette tendance côté urgences : l’hôpital reçoit aujourd’hui environ un patient par jour pour un accident de trottinette contre un par mois il y a huit ans. Une part importante de ces blessés présente des traumatismes crâniens, souvent liés à l’absence de casque.
Qui est concerné ?
Toute personne circulant sur un engin électrique de type trottinette, gyropode, hoverboard ou skateboard électrique devra porter un casque sur l’ensemble du territoire villeurbannais. Les vélos ne sont pas concernés par cette obligation, tout comme les personnes qui poussent simplement leur engin à la main. Pour rappel, les trottinettes en libre-service comme les Dott restent interdites à Villeurbanne.
La ville prévoit une phase de sensibilisation avant tout passage à la verbalisation avec des opérations d’information menées dans plusieurs quartiers. Une fois cette période écoulée, les contrôles de police pourront donner lieu à une amende allant jusqu’à 150 euros pour les contrevenants.
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