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Le Trainline Music Fest secoue Lyon en plein après-midi
Ino Casablanca et Eve La Marka faisaient partie du voyage.
Qui a dit qu’il fallait attendre la nuit pour faire la fête ? Pour cette escale lyonnaise du Trainline Music Fest, Ino Casablanca et Eve la Marka ont offert un show mémorable à un public lyonnais déjà conquis.

© Gaël Bourida – Le Radar Lyonnais
Pour Trainline, la journée a démarré sur les chapeaux de roues à Paris, où Eddy de Pretto et Luna ont fait salle comble au mythique Bataclan dès … 9h30 du matin ! À peine le concert terminé, toute l’équipe de production a sauté dans un train à grande vitesse direction Lyon. La mascotte de la marque était elle aussi du voyage, prête à mettre l’ambiance dans une fosse lyonnaise qui n’attendait que le signal pour exploser.
Eve La Marka : le baptème du feu pour Hiver
Après une introduction assurée par Isaak Dessaux, comédien et créateur de contenu, c’est Eve la Marka qui s’est emparée du micro. Elle est entrée sur Bayonetta, le titre qui l’avait propulsée lors des face-à-face de la saison 4 de Nouvelle École sur Netflix.
L’enjeu était de taille pour la rappeuse : son nouvel EP Hiver est sorti le 20 février dernier et c’était la première fois qu’elle le proposait au public lyonnais. Cependant, ça bougeait plus dans certains coins de la fosse et l’artiste n’a pas manqué d’humour à ce sujet : « Ils sont là mes ultras ! ». Une proximité qui a fini par mettre absolument tout le monde dans l’ambiance.
« Inooooooo ! »
La deuxième partie du show était assurée par Ino Casablanca. Le rappeur, fraîchement nommé aux Victoires de la Musique, enchaîne les dates : la même semaine, il remplissait la Cigale deux soirs de suite. À Lyon, il ne baisse pas de régime et offre une prestation remplie de morceaux de son dernier projet Extasia. On a pu entendre Dima Rave, Kitlé, Moula Solitude, … Il n’a pas pour autant oublié de faire ses grands classiques comme Nouvo Groove, Albufeira ou Ciao, My Love.
Durant l’heure de show, on a pu entendre de nombreuses interactions entre le public et l’artiste. Comme par exemple lorsqu’il interprétait son titre Flocage : « Je veux un maximum de bruit pour ce morceau la famille, je sais que vous en êtes capable, vous êtes la ville de Benzema après tout ! ». Mais aussi lorsqu’il lance Kitlé, morceau phare de son dernier projet : « On va le chanter ensemble celui-là l’équipe ». Parfois, c’était aussi le public qui était acteur de ces interactions et qui scandait le nom de l’artiste et des musiciens à répétition. Une proximité qui a permis de créer une ambiance encore plus forte.
Cette aisance scénique n’a pas surpris ceux qui l’avaient déjà vu à la Marquise le 16 octobre dernier. Ce concert à la Sucrière n’est qu’une confirmation : Ino Casablanca sait comment mettre tout le monde d’accord.
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Retour en images. Nostalgie avec Sean Paul à la LDLC Arena
Le chanteur a offert tous ses hits au public lyonnais.
La LDLC Arena a vibré au rythme du dancehall ce dimanche. Sean Paul y lançait sa tournée européenne avec une première date très attendue à Lyon.

Devant une LDLC Arena quasi complète, Sean Paul a enchaîné les classiques qui ont marqué les années 2000 et 2010. De Get Busy à Temperature, en passant par She Doesn’t Mind et Got 2 Luv U, le public a repris en chœur tous les refrains du chanteur.
Avec tous ces hits dont Sean Paul a le secret, la soirée avait des allures de machine à remonter le temps. Beaucoup de fans, venus en nombre, affichaient une certaine nostalgie, heureux de retrouver en live des titres qui ont accompagné toute une génération.
Après Lyon, le chanteur jamaïcain fera escale à Paris jeudi avant de revenir en France au mois de mai pour des concerts à Nantes et à Bordeaux.
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Retour en images. Georgio en communion avec le public lyonnais
Les fans ont répondu présents à l’appel du rappeur.
Deux ans après avoir enflammé le Transbordeur, Georgio faisait son grand retour dans la salle villeurbannaise pour défendre Gloria, son dernier album. Sans Surprise, le public lyonnais a répondu présent : la date affichait complet depuis plusieurs mois. Retour en images par Gaël Bourida.

En décembre 2023, le rappeur quittait la scène du Transbo sur une boucle d’Infini. Depuis, beaucoup de choses ont évolué. Avec Gloria, Georgio livre un projet plus introspectif, marqué par le deuil avec la perte de son père, la quête d’amour et d’identité, mais aussi par une conscience sociale toujours vive. Dans la continuité d’Années Sauvages, il y aborde l’injustice, le racisme ou encore la précarité, avec une plume toujours aussi frontale.
Avant même le début du concert, le ton était donné. Sur Instagram, Georgio lançait : « Lyon ce soir ! Vous avez la pression, sur Années Sauvages c’était le best concert ». Un défi à peine dissimulé que les 1 800 spectateurs semblaient bien décidés à relever.
Après une première partie assurée par Fawn, les lumières s’éteignent. Les musiciens entrent en scène, rapidement rejoints par Georgio, qui démarre fort avec Sans surprise. La machine est lancée. Pendant plus d’une heure, il alterne titres de Gloria et morceaux plus anciens, tissant un fil cohérent entre les différentes étapes de sa carrière. La setlist, particulièrement bien construite, joue habilement sur les contrastes. Les moments suspendus avec Diamant v2, Le temps n’emporte rien, Grillz, Hôtel 5 étoiles (interprété au milieu de la fosse) laissent généralement place ensuite à des séquences bien plus explosives. NOONNNN, Brûle, 7 fois déclenchent les premiers pogos, jusqu’à une version rock et survoltée de Vendredi 13 pour conclure le concert. Il n’oublie bien sûr pas son attachement au rap français en nous offrant un freestyle improvisé.
Fidèle à lui-même, l’artiste parle peu entre les morceaux et l’assume pleinement : « Je préfère parler en musique, c’est ma manière à moi de m’exprimer », confie-t-il. Une sobriété qui renforce l’intensité du show. Au fil de la soirée, la température monte. Porté par l’enthousiasme général, Georgio finit par tomber le tee-shirt avant de se jeter dans la foule, scellant une communion totale avec le public lyonnais.
Verdict ? « Lyon vous avez toujours un truc en plus », a-t-il partagé en story après le show. Si l’ambiance ne détrône peut-être pas celle de l’Adidas Arena parisienne et ses 8 000 spectateurs, ce concert prouve que la connexion avec le public lyonnais est intacte. En attendant, on espère le revoir très vite, peut-être pour une cinquième date au Transbordeur depuis 2019 ?
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Retour en images. Feu! Chatterton à la LDLC Arena
Arthur Teboul et ses acolytes ont conquis l’arena lyonnaise.
Le dimanche 8 février, la LDLC Arena affichait complet ou presque pour le grand retour de Feu! Chatterton à Lyon. Plus de 12 000 spectateurs étaient réunis pour retrouver le groupe, trois ans après l’ère triomphale de l’album Palais d’argile.

Désormais porté par Labyrinthe, dévoilé en septembre dernier, Feu! Chatterton a déroulé un set désormais taillé pour les zéniths, naviguant entre les nouveaux titres comme Ce qu’on devient ou Le Labyrinthe en guise de rappel et les classiques La Malinche et Monde Nouveau. Sur scène, le rock poétique d’Arthur Teboul et de ses complices a une nouvelle fois pris toute son ampleur. Retour en images par Nils Isaac.
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