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Dans les coulisses d’une soirée de Physical Tool

Le collectif fêtait ses 9 ans.

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Le 17 janvier dernier, le collectif lyonnais Physical Tool organisait une soirée XXL à La Rayonne pour célébrer ses 9 ans d’existence. Avant l’ouverture au public, les organisateurs nous ont ouvert les portes pour assister aux coulisses de la préparation de cet anniversaire.

Au coeur d’une soirée organisée par Physical Tool. • © Nils

Comme on pouvait s’en douter, la préparation d’un tel événement commence bien avant l’arrivée du public. Dans la salle encore vide, l’équipe s’active. Chacun est à son poste. Les derniers réglages techniques s’enchaînent pendant que les bénévoles prennent leurs marques.

Le stress est palpable, mais assumé. « C’est un bon stress », confient les membres de l’équipe. Après neuf ans d’existence, l’enjeu reste le même : que tout se passe bien et que la soirée se déroule sans accroc. Une tension familière, presque rassurante, qui marque chaque lancement d’événement.

À 16h, les portes s’ouvrent. Le public entre progressivement pendant que le premier set débute sans mise en scène excessive. À La Rayonne, les neuf ans de Physical Tool s’ouvrent simplement par la musique. Une approche fidèle à l’ADN du collectif, qui laisse toujours la drum & bass occuper le premier plan, sans chercher à la diluer dans d’autres sous-genres.

Aux origines de Physical Tool

Depuis neuf ans, Physical Tool organise des soirées drum & bass à Lyon, dans un paysage électronique en constante mutation. Lors de la création du collectif, la scène locale existe déjà. Plusieurs structures sont actives et disposent d’un public fidèle. Ce qui manque alors, selon eux, ce sont des programmations internationales régulières, capables d’inscrire la drum & bass dans une continuité.

Le projet naît d’une volonté claire : « ne plus être uniquement DJ, mais structurer un espace durable autour de la bass music », explique Mescud, co-fondateur du collectif. Physical Tool s’est ainsi pensé dès le départ, avec une approche presque artisanale du genre. Le nom du collectif, choisi dès les débuts, reflète cette logique fonctionnelle. Physical Tool se conçoit comme un outil au service de la musique, à l’image du rôle du DJ, envisagé comme un travail de précision, d’assemblage et de transitions.

© Nils – Le Radar Lyonnais

Le temps long comme ligne directrice

Tenir dans la durée suppose une « organisation rigoureuse et une capacité d’anticipation constante », souligne Nataskank, co-directrice de Physical Tool. La drum & bass est un genre exigeant, qui impose de penser chaque date sur le long terme. Au sein du collectif, une soirée ne se limite jamais à une programmation. Elle engage des mois de préparation, de coordination et de suivi. Cette méthode structure leur fonctionnement depuis le départ.

Le développement du collectif se fait progressivement. Les premières années sont consacrées à la création de liens, à la consolidation de partenariats et à une prise de risque mesurée. Les invitations d’artistes internationaux arrivent avec le temps, une fois les bases jugées suffisamment solides, sans précipitation.

Une aventure collective et humaine

Cette exigence s’applique aussi à l’humain. La répartition des rôles, la gestion d’équipe et l’attention portée aux bénévoles font partie intégrante du projet. Pendant la période du COVID, comme pour l’ensemble du secteur culturel, l’activité est mise à l’arrêt. Physical Tool traverse cette phase sans renier sa ligne et reprend ensuite avec la même méthode, sans chercher à se réinventer artificiellement.

À la reprise, le public est au rendez-vous. Le collectif retrouve sa place en conservant son identité et sa vision initiale. La continuité, assumée depuis le départ, s’impose comme une force.

© Nils – Le Radar Lyonnais

Une identité intacte malgré l’évolution

Avec les années, Physical Tool évolue. Le nombre de membres augmente, parfois au-delà de ce qu’avaient imaginé ses fondateurs. L’organisation se structure davantage. Une équipe dédiée prend en charge la programmation, en lien avec des artistes locaux comme internationaux. Cette évolution accompagne le projet sans en modifier l’essence.

Une chose reste intangible : la place centrale de la drum & bass. « Enlever la drum n’a jamais été envisagé », confie Zufall, co-fondateur du collectif. Les organisateurs se mêlent au public, sans distance particulière. Ils se décrivent eux-mêmes comme faisant partie des participants qu’ils accueillent.

Une longévité rare sur la scène lyonnaise

À Lyon, la scène électronique a gagné en visibilité ces dernières années. Les événements sont plus nombreux, les formats plus réguliers et les styles plus variés. Les réseaux sociaux et l’ouverture de nouveaux lieux facilitent aujourd’hui l’émergence de collectifs indépendants, mais la longévité reste rare.

Physical Tool s’inscrit dans ce paysage comme l’exemple d’une structure qui, sans s’imposer comme modèle, continue d’exister. Interrogés sur ce que cette aventure leur a appris, les membres évoquent avant tout la détermination, la patience et la confiance nécessaires pour faire vivre un projet collectif dans la durée. Une volonté partagée de maintenir un espace autour d’une passion commune : l’amour de la bass music. Une ligne simple, tenue depuis le départ, et qui continue aujourd’hui de rassembler.

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Bals des pompiers 2026 à Lyon : le programme complet pour enflammer votre 13 et 14 juillet

Les traditionnels bals des pompiers sont de retour ce week-end !

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Chaque année, c’est le même rituel bien rodé : à l’approche de la Fête nationale, les casernes lyonnaises troquent leurs camions rouges contre des dancefloors et leurs sirènes contre des platines. Une tradition vieille de plusieurs décennies qui permet aux sapeurs-pompiers de financer leurs amicales tout en offrant aux Lyonnais l’une des soirées les plus attendues de l’été. DJ sets, shows spectaculaires, buvettes et parfois même feux d’artifice : voici notre tour d’horizon complet des bals à ne pas manquer les 13 et 14 juillet 2026.

Corneille (Lyon 3e)

Les pompiers de Corneille voient les choses en grand et rebaptisent carrément leur événement « Lyon Corneille Music Festival ». Deux nuits de folie annoncées avec un vrai line-up : Olivier Verse le lundi 13 juillet, Jeny Preston le mardi 14, tous deux épaulés par Benti, Alex Roma et Ghost. Places limitées, donc mieux vaut ne pas trop tarder pour réserver.

La Madeleine (Lyon 7e)

Direction le mystère et l’élégance à la Madeleine où l’on vous invite à sortir vos plus beaux masques pour deux soirées les 13 et 14 juillet. Au programme : musique, animations et ambiance conviviale jusqu’au bout de la nuit. Comptez 12€ l’entrée le 13, 10€ le 14, ou 20€ pour le pass deux jours.

Confluence (Lyon 2e)

Après une première édition marquante en 2024 et un acte II extraordinaire en 2025, la mythique Fluo Party tire sa révérence cette année avec « The Last », une édition qui s’annonce déjà légendaire. L’occasion de vivre une dernière fois cette ambiance fluo dans ce que beaucoup considèrent comme la plus belle caserne de Lyon et de se faire des souvenirs mémorables.

Croix-Rousse (Lyon 4e)

Sur les pentes, le bal des pompiers mise sur deux soirées de DJ set les 13 et 14 juillet, avec Florian Pérez aux platines le premier soir et Vyktor Nova le second. Photobooth, food & drinks et show des pompiers complètent le programme pour une soirée qui s’annonce hyper festive.

Gerland (Lyon 7e)

Direction « Les Nuits Blanches de Gerland » pour une unique soirée le lundi 13 juillet dès 20h. Le dress code est clair : blanc obligatoire pour briller toute la nuit. Entre soirée blanche géante, show des pompiers et DJ set électro/généraliste/variété française, comptez 12€ en prévente (avec écocup et conso) ou 12€ sur place sans conso.

Villeurbanne

Seul bal à avoir lieu du 12 au 13 juillet, la caserne de Villeurbanne innove cette année avec un open air organisé directement dans l’enceinte de la caserne et un DJ installé dans la tour de manœuvre. Le thème choisi : la guinguette, pour une ambiance conviviale.

Saint-Priest

Cap sur le « White Summer » du côté de Saint-Priest avec shows, surprises, restauration sur place et buvette au programme pour une soirée qui promet d’être rafraîchissante autant dans le thème que dans l’ambiance.

Tassin-la-Demi-Lune

Exotisme garanti à Tassin (on ne pensait jamais dire ça un jour de Tassin !), qui a dévoilé son teaser officiel pour une édition 2026 sur le thème Hawaï. Rendez-vous le 13 juillet avec colliers de fleurs et accessoires de rigueur pour une soirée dépaysante avant de profiter du lendemain férié pour récupérer.

Genas

À Genas, le traditionnel bal des pompiers se tient le 13 juillet dès 19h au pôle de loisirs de la Fraternité. Buvette, food trucks, DJ et même une initiation à la Zumba à 21h45 sont au programme avant un show des pompiers et un feu d’artifice offert par la ville à 22h30.

Chaponost

Enfin, direction le Stade Robert Guivier à Chaponost pour une soirée qui démarre dès 19h le 13 juillet autour d’un menu paëlla ou d’un menu enfant. Feu d’artifice tiré par les pompiers à 22h45 puis piste de danse pour prolonger la soirée dans une ambiance conviviale jusqu’au bout de la nuit.

Avec autant d’options, à vous de choisir votre ambiance entre fluo, blanc immaculé, guinguette ou beach party hawaïenne !

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Le Sucre ouvre ses portes en soutien aux free parties

Le Sénat vient de voter une loi contre les free parties.

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Ce samedi 13 juin, Le Sucre accueille une soirée de douze heures réunissant plusieurs collectifs de la scène rave lyonnaise, en réaction aux récentes avancées parlementaires du projet de loi RIPOST.

Adopté par le Sénat le 26 mai à 243 voix contre 33, le projet de loi RIPOST doit désormais être examiné par les députés. Le texte, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, s’inscrit dans un durcissement progressif de la législation autour des rassemblements non déclarés. Il crée un nouveau délit pour l’organisation d’une free party, puni de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende et introduit pour la première fois une pénalisation des participants, passibles de six mois de prison et 7 500 euros d’amende. Une mesure qui va bien plus loin que le texte adopté à l’Assemblée nationale en avril, où figurait seulement une amende de 1 500 euros. Au fil des débats, une partie de la gauche a dénoncé un « empilement hétérogène » de mesures sécuritaires, remettant également en cause leur efficacité.

Une réponse collective

C’est dans ce contexte que Le Sucre a décidé d’ouvrir ses portes pour une soirée CONTRE RIPOST, dans le cadre de son format mensuel EXT.12. Le club, géré par l’association Arty Farty, également à l’origine du festival Nuits Sonores, offre une carte blanche de douze heures (de 18h à 6h) à plusieurs collectifs de la scène rave régionale : Spiral Dance, Entologik, Blackout, Rave Or Die, Criminal Justice Act et BFS. Le collectif QDS, qui navigue entre Lyon et Paris, installera pour l’occasion son propre soundsystem dans le club.

Au programme : Sharky, Tonio La Tribe, Servaholic, Ro51, laurele2n, DJ Chuimix, Umwelt et Animal Nocturne avec un parcours allant de la tribe à l’acid techno, en passant par le gabber et le hardcore.

L’entrée est à prix libre, uniquement sur place. Les bénéfices seront reversés aux actions menées contre le projet de loi.

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BENNETT au Petit Salon ce samedi

Le producteur allemand prend les platines du Petit Salon ce samedi soir.

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Le club du 7e arrondissement accueille ce samedi l’un des noms les plus en vue de la scène électronique européenne.

© DR

DJ et producteur allemand né en 1997, BENNETT a commencé à mixer à 18 ans avant de se faire remarquer sur les réseaux sociaux à partir de 2021. C’est en 2023 que tout s’emballe : son remix techno de Vois sur ton chemin, tiré de la bande originale des Choristes, se hisse en tête des charts allemands pendant deux semaines et obtient la certification diamant en France. Ses titres cumulent aujourd’hui plus de 800 millions de streams et son nom s’est imposé sur les grandes scènes de festival à travers le monde.

Son univers musical puise dans la techno, le hard trance et le bounce : un cocktail parfaitement taillé pour danser toute la nuit. Le Petit Salon, qui propose chaque week-end une programmation allant de la techno à la house en passant par la trance et le disco, offre un cadre idéal pour ce type de set.

Le petit plus de BENNETT qui le rend si populaire en France ? Remixer des titres français ! En plus de Vois sur ton chemin, il nous a également offert un remix de Dernière Danse (Indila) ou encore Mamma Mia de Mentissa.

Durant la soirée, il sera également accompagné d’Ammara, Pix, Aubeon et Soons. Pour réserver vos places, ça se passe ici.

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