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Mort de Max Lefrancq-Lumière, petit-fils de Louis Lumière

L’Institut Lumière a annoncé la nouvelle ce matin.

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Max Lefrancq-Lumière est décédé le 26 mai 2026 à Écully, dans le Rhône, à l’âge de 89 ans. Petit-fils de Louis Lumière, co-inventeur du Cinématographe avec son frère Auguste, il aura consacré sa vie à préserver et transmettre l’héritage de ses illustres aïeux.

© DR (image fournie par l’Institut Lumière)

Né le 13 décembre 1936, il était le dernier descendant des frères Lumière à les avoir personnellement connus. Ses souvenirs d’enfance passée dans le laboratoire de son grand-père, surnommé affectueusement « Pépé Louis », constituaient un témoignage vivant et irremplaçable sur les origines du cinéma. « Quand j’avais 10 ans, j’ai demandé à mon grand-père : comment tu as fait pour inventer le cinéma. Il m’a répondu : j’ai craché en l’air », confiait-il en 2015 aux équipes de France 3 Rhône-Alpes.

Ami fidèle de l’Institut Lumière depuis sa fondation, il avait participé à toutes les éditions du Festival Lumière depuis 2009, collaborant avec les équipes du musée pour la réalisation de livres, d’expositions et de documentaires. Il était également président de la Société lyonnaise des inventeurs, société savante cofondée par ses ancêtres en 1894, un an avant la première projection publique du Cinématographe.

« C’était une grande fierté de voir le petit-fils de Louis Lumière nous être si fidèle », a déclaré Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière. « Les spectateurs adoraient le rencontrer, parler avec lui ». Soucieux du passage de relais, Max Lefrancq-Lumière a transmis sa passion à ses enfants et petits-enfants, qui perpétuent aujourd’hui ce travail de mémoire. Son petit-fils Cédric Lefrancq-Lumière s’implique notamment dans la préservation de l’histoire familiale.

Les obsèques se tiendront à Écully le 1er juin 2026. L’Institut Lumière, qui a annoncé sa mort à travers un communiqué de presse, adresse ses condoléances à son épouse Michèle et à l’ensemble de ses proches.

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Le funiculaire F1 à l’arrêt du 17 octobre au 1er novembre

La fréquence du F2 est renforcé pour compenser.

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Après le F2 au printemps, c’est au tour du F1 de passer à la maintenance. Le funiculaire reliant le Vieux-Lyon à Saint-Just sera interrompu du samedi 17 octobre au dimanche 1er novembre inclus, pendant les vacances de la Toussaint, pour sa révision annuelle réglementaire.

© Xavier Caré

Cette inspection, menée par un technicien agréé par l’État, passe en revue le tunnel, les stations, les rails, le matériel roulant ainsi que les équipements électriques et de sécurité. Le système de freinage est particulièrement surveillé avec des essais en conditions réelles sous une charge pouvant atteindre 21 tonnes. Le suivi des procédures est également assuré par le Service technique des remontées mécaniques et des transports guidés (STRMTG).

Pour limiter les désagréments, TCL renforce la fréquence du F2 qui relie le Vieux-Lyon à Fourvière. Des bus relais et des solutions de remplacement sont également prévus afin de maintenir l’accès au plateau de Saint-Just. Les informations pratiques sont disponibles sur tcl.fr.

Ce contrôle intervient comme chaque année entre la fin des Nuits de Fourvière et le lancement de la Fête des Lumières. Il rappelle celui du F2, qui avait été arrêté du 7 au 22 avril dernier. À l’époque, c’est le F1 qui avait été renforcé pour compenser. Cette fois-ci, les rôles s’inversent.

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La France redevient numéro 1 mondial du ski

56,1 millions de journées-skieurs ont été comptabilisées lors de la dernière saison.

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Pour la première fois depuis onze ans, la France reprend la tête du classement mondial des destinations de ski selon le bilan publié mercredi dernier par Domaines skiables de France (DSF).

Des skieurs dans le domaine des 3 Vallées, dans les Alpes.

56,1 millions de journées-skieurs ont été comptabilisées lors de la saison 2025-2026, soit une hausse de 2,4 % sur un an. De quoi devancer l’Autriche (53,7 millions) et les États-Unis (52,6 millions) qui occupaient la première place la saison précédente. Il s’agit même de la troisième meilleure saison hivernale jamais enregistrée en France, derrière les hivers 2008-2009 et 2012-2013.

Les Alpes, moteur de la performance nationale

Cette remontée au sommet doit beaucoup aux Alpes, portées par des chutes de neige précoces dès fin novembre qui ont permis à de nombreuses stations d’ouvrir dans d’excellentes conditions avant Noël. Le retour du froid début janvier a ensuite permis à l’ensemble des massifs de déployer largement leurs domaines skiables. Résultat : une fréquentation en hausse de 3 % en janvier puis un bond spectaculaire de 20 % en mars, une première depuis la reprise post-Covid.

Depuis Lyon, il ne faut qu’une heure et demie à deux heures de route pour rejoindre les stations savoyardes et haut-savoyardes qui portent une bonne partie de cette performance nationale. La Haute-Savoie pèse à elle seule 23 % des journées-skieurs françaises, juste derrière la Savoie (42 %), et place cinq stations dans le top 15 national : Chamonix (1,7 million de journées de ski), le Grand Massif (1,3 million), Avoriaz, Châtel et Saint-Gervais (autour d’1 million chacune).

Autrement dit, une large partie de cette manne hivernale se joue à moins de deux heures de chez nous et beaucoup de Lyonnais y ont sans doute contribué entre les vacances de Noël, les week-ends de mars et les ponts de printemps.

Un modèle qui reste sous surveillance climatique

Si les Alpes et les Pyrénées ont tiré la saison vers le haut, le Massif central, le Jura et les Vosges ont dû composer avec un enneigement plus irrégulier. La Cour des comptes alertait déjà en 2024 sur la fragilité du modèle économique du ski français face au réchauffement climatique, en particulier pour les stations de moyenne montagne.

Autre enseignement du rapport DSF : la montagne ne vit plus seulement l’hiver. L’été 2026 a confirmé son attractivité avec un taux d’occupation de 65,8 % sur le cœur de saison estivale, porté notamment par de grands événements comme le Tour de France et les festivals de montagne.

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La Marche des Fiertés de Lyon et Villeurbanne se tiendra le 10 octobre

La pride de Lyon avait été reportée à cause de la canicule.

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Initialement prévue le 27 juin dernier, la Marche des Fiertés de Lyon et Villeurbanne avait été reportée en raison de l’épisode de canicule. Elle se tiendra finalement le samedi 10 octobre 2026.

Le rendez-vous est donné à 13h à l’arrêt Gratte-Ciel, à Villeurbanne, où plusieurs prises de parole ouvriront l’événement avant le départ du cortège. La marche rejoindra ensuite le parc de la Tête d’Or où les participants pourront retrouver le traditionnel Village des Fiertés, installé Porte des Enfants du Rhône.

Plusieurs événements « after pride » seront ensuite organisés pour prolonger la fête. La liste de ces événements seront bientôt communiqués.

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