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Ambiance de feu au concert d’Airbourne au Transbordeur
Les australiens ont électrisé la salle villeurbannaise avec leur hard rock souvent comparé à AC/DC.
Hier soir, le Transbordeur affichait complet pour le retour très attendu d’Airbourne. Un an après leur passage dans la même salle en février 2025, le groupe australien de hard rock est revenu à Lyon pour une nouvelle déferlante sonore. Retour en images par Loïck Andujar.

Formé en 2003 par les frères Joel et Ryan O’Keeffe en Australie, Airbourne s’est imposé au fil des années comme l’un des groupes les plus explosifs de la scène rock mondiale. Leur style, souvent comparé à celui d’AC/DC, puise dans le hard rock classique des années 70 et 80 avec une énergie brute et une fougue résolument moderne.
Dès les premières notes, le ton est donné par l’infatigable Joel O’Keeffe, guitariste et chanteur du groupe. Dans une salle pleine à craquer, l’ambiance devient rapidement électrique. Sur scène, Airbourne privilégie le son brut et direct, fidèle à l’esprit du hard rock à l’ancienne. Les riffs puissants, les rythmiques martelées et les refrains fédérateurs s’enchaînent à toute vitesse, transformant le Transbordeur en une immense vague de headbangs. Face à eux, un public bouillant répond présent à chaque instant.
« On nous compare au meilleur groupe de rock encore en activité… Que veux-tu qu’on fasse ? Qu’on pleure et qu’on demande à être comparés à Coldplay ? », plaisante Joel O’Keeffe lorsqu’on évoque les comparaisons avec AC/DC. Une référence assumée, mais que le groupe dépasse sur scène avec un sens du spectacle et une intensité qui lui sont propres.
Avec des albums comme Runnin’ Wild, No Guts. No Glory., Breakin’ Outta Hell ou encore Boneshaker, Airbourne s’est forgé une solide réputation sur la scène hard rock internationale. Et mercredi soir, les Australiens l’ont une nouvelle fois prouvé.
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Rowtag, Ledouble et Gen ont brillé à Bizarre!
Les trois rappeurs ont retourné la salle de Vénissieux.
Le 28 février dernier, Bizarre! accueillait une soirée rap intense avec Gen, Ledouble et Rowtag. Retour en images par Mathis Fonvielle sur un concert marqué par trois univers distincts et une énergie brute.

Rowtag
La soirée débute avec Rowtag, rappeur lyonnais du label Gars Sûrs Municipaux. Sur scène, il impose rapidement son style direct et viscéral. Sa voix grave et son énergie débordante portent des textes ancrés dans un quotidien rude entre galère et lucidité. Habitué des scènes locales, il capte l’attention d’un public déjà réceptif à son rap conquérant.
Ledouble
En préshow, Ledouble apporte une autre couleur à la soirée. Originaire de Montpellier, il déroule une trap nonchalante nourrie d’influences américaines. Avec un flow relâché et des placements parfois déroutants, le rappeur joue avec les rythmes et les rimes, tout en conservant une attitude décontractée. Une performance qui confirme l’ascension du jeune artiste sur la scène rap, qui a déjà eu le droit à son propre Grünt (rien que ça !).
Gen
La soirée se conclut avec Gen, l’une des figures montantes du rap francophone. Le rappeur parisien propose un set dense avec une réelle introspection et surtout une énergie scénique débordante. Porté par des productions hybrides entre rap et électro, il navigue entre moments bruts et passages plus atmosphériques et légers. Une prestation marquée par une vraie connexion avec le public et une identité artistique affirmée.
Encore une fois, Bizarre! a réussi à réunir trois artistes aux sensibilités et aux signatures rap bien distinctes.
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Victorien jouait à domicile au Club Transbo
L’ancien élève de la Star Ac fait désormais ses armes en solo avec un concert au Club Transbo.
Victorien était de passage à Lyon, au Club Transbo, le 5 mars dernier. L’ancien élève de la Star Academy, promo 2023, avait donné rendez-vous au public lyonnais pour conclure en beauté la dernière date de sa tournée. Retour en images par Mathis Fonvielle.

Accompagné par deux musiciens sur scène, Victorien a conquis encore un peu plus le
coeur de ses fans, avec des titres comme Il faudra, issu de son dernier album, ou encore Tous les matins sorti un an plus tôt. Très à l’aise sur scène, il nous a même offert une sublime reprise de U-Turn (Lili) d’AaRON qui a laissé la petite salle du Transbordeur sans voix.
Aujourd’hui, Victorien est un artiste, un vrai. Transpirant la sincérité, il nous touche en
nous livrant en musique un bout de lui, un bout de sa vie. Durant son concert, il s’est notamment confié sur ses relations personnelles et plus particulièrement celle avec son père, à qui il dédit même l’une de ses chansons. Lyon était une date importante pour lui, sa mère y étant originaire, beaucoup de ses proches étaient présents dans le public.
À la fin du concert, Victorien a retrouvé ses fans pour une séance selfies et dédicaces, un
moment important pour l’artiste, très proche de son public. Un temps où il eut exprimé sa
volonté de revenir à Lyon, mais cette fois-ci dans la grande salle du Transbordeur.
En attendant, la tournée s’arrête, mais une autre débute. Victorien retrouvera ses fans
début avril, pour 3 dates consécutives en acoustique, à Paris.
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Orelsan signe deux concerts spectaculaires à Lyon
Face au succès de ces deux dates, le chanteur a déjà annoncé de nouvelles dates fin 2026.
Jeudi et vendredi soir, Orelsan a transformé la LDLC Arena en véritable terrain de jeu artistique. Retour en images par Roméo Couturier.

Pendant près de deux heures, l’artiste a proposé bien plus qu’un simple concert devant une LDLC Arena complète sur deux soirs. Sur scène, il a multiplié les visages et les univers, passant du héros plein d’autodérision à son double plus sombre, Orelsama. Une performance qui puisait largement dans l’univers de Yoroi, son film sorti en octobre dernier.
Le spectacle s’est distingué par une scénographie impressionnante et mouvante. Maison japonaise reconstituée, quai de métro futuriste ou encore camion traversant la scène sous le regard du Mont Fuji… chaque tableau plongeait le public dans un nouvel imaginaire.
Côté musique, Orelsan a su équilibrer moments fédérateurs (La Quête, Ailleurs, Basique, Défaite de famille, …) et passages plus introspectifs. Entre classiques repris en chœur et titres plus sombres, le public lyonnais a vécu un show dense, parfois spectaculaire, parfois intime. La présence de Yamê sur Encore une fois a également marqué la soirée.
Un succès tel que l’artiste a déjà annoncé son retour à Décines avec deux nouvelles dates en novembre 2026. Un phénomène qui rappelle celui de Gims, lui aussi contraint d’ajouter une date lyonnaise face à la forte demande du public.
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