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Jean-Louis Aubert a électrisé la LDLC Arena

L’ex-membre de Téléphone est toujours très en forme.

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Dimanche soir, le rock français a vibré à Lyon : Jean-Louis Aubert a offert près de 2h45 d’un show généreux, mêlant nouveautés, classiques solo et tubes de Téléphone.

Jean-Louis Aubert était déjà venu en février dernier à l’Arena. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Dès l’ouverture avec « C’est quand ça commence », l’artiste a fait la preuve de sa forme. Côté setlist, tout le monde est servi ! Jean-Louis Aubert a su jongler entre titre récents (« Saute », « Merveille ») et incontournables solos (« Juste une illusion », « Demain sera parfait ») mais aussi des grands moments Téléphone (« New-York avec toi », « La bombe humaine », « Le jour s’est levé », « Ça (c’est vraiment toi) » ou « Un autre monde »). Malgré ces nombreux classiques, un absent s’est fait ressentir : « Cendrillon » n’a pas été interprété. Pour les aficionados, c’était l’un des titres espérés.

Un concert rempli d’émotion et de proximité avec le public

Jean-Louis Aubert en a profité pour dédicacer « La bombe humaine » aux victimes des attentats du 13 novembre, avant d’enchaîner avec « Alter ego », en ayant eu une pensée pour Coluche et plein d’autres de ses camarades, entre autres.

Une partie du concert est également dédiée à Barbara. Le chanteur raconte avoir reçu un fax de cette dernière, où elle lui demandait de chanter certains de ses textes après sa mort. Chose promise, chose faite : le public lyonnais a eu le droit à « Le jour se lève encore » et « Dis, quand reviendras-tu ? ».

L’artiste a aussi quitté la scène pendant une bonne vingtaine de minutes pour s’avancer dans la foule, saluer ses fans et chanter plusieurs titres dans les gradins, créant une vraie proximité avec le public. La LDLC Arena est devenu un terrain de jeu géant pour l’ex-membre de Téléphone, qui ne cachait pas son plaisir.

Le chanteur s’est offert plusieurs bains de foule, tout en continuant à chanter, muni de sa guitare. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Ainsi, à 70 ans, Jean-Louis Aubert démontre qu’il est toujours au sommet de son art : énergie, engagement, communion avec le public. Un concert marquant, qui s’inscrit dans la droite ligne d’une tournée déjà saluée et qu’il considère comme sa « meilleure tournée » au micro d’Émilie Mazoyer.

Et ce n’est pafini entre les lyonnais et Jean-Louis Aubert puisqu’on le retrouvera au Printemps de Pérouges le 25 juin.

Kriill en première partie

Avant l’arrivée de Jean-Louis Aubert sur scène, le public de la LDLC Arena a découvert l’univers singulier de Kriill, trio parisien de rock alternatif à la poésie cosmique et aux harmonies vocales envoûtantes. Leur présence en première partie ne doit rien au hasard : Eliott, l’un des membres, a co-produit Pafini, le dernier album de Jean-Louis Aubert. Sur certains titres, le trio a même rejoint le chanteur aux chœurs et aux claviers, scellant sur scène une complicité artistique évidente.

Le trio, qui a eu le droit a une standing ovation à la fin de leur concert, a conquis les fans de Jean-Louis Aubert. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

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Le Trainline Music Fest passera par Lyon

Ino Casablanca et Eve La Marka sont les deux invités de ce concert lyonnais gratuit.

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Le Trainline Music Fest fera escale à Lyon le 28 février, le temps d’un après-midi. Pensé comme un festival itinérant reliant Paris, Lyon et Marseille en une seule journée, cet événement gratuit sur inscription s’arrêtera à La Sucrière, dans le quartier de la Confluence.

À Lyon, Ino Casablanca sera la tête d’affiche de ce Trainline Music Fest. • © DR

À 14h30, la scène lyonnaise accueillera Ino Casablanca et Eve La Marka, deux artistes qui incarnent une nouvelle génération de musiques urbaines hybrides. Un arrêt stratégique pour le festival puisque Lyon occupant une place centrale dans ce parcours musical à grande vitesse imaginé par l’application Trainline.

Avec son projet mêlant rap, influences caribéennes, latines et maghrébines, Ino Casablanca s’impose par une proposition audacieuse et résolument dansante. Porté par des mélodies accrocheuses et une énergie fédératrice, l’artiste bouscule les codes du rap français et promet un live taillé pour le public lyonnais, déjà conquis par son précédent concert à La Marquise en octobre dernier.

À ses côtés, Eve La Marka apportera son univers singulier, à la croisée du dancehall et de la pop urbaine. Dans Nouvelle Ecole sur Netflix, elle a notamment révélé son univers volcanique, à l’image de son tempérament affirmé, qu’elle exprime sans détour dans ses textes et son attitude.

À Paris, le Bataclan accueillera Eddy de Pretto en showcase ainsi que Luna. La journée se terminera à Marseille avec un DJ set de Feder et les concerts de Belaria et Magnolia.

Gratuit et accessible sur inscription, le Trainline Music Fest entend bien démontrer que le train peut devenir un allié naturel des sorties culturelles, en reliant les grandes villes françaises autour d’un même événement.

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Festigone clôture un mois d’actions solidaires par un concert engagé

Après un mois de maraudes, l’association lyonnaise organise un concert solidaire.

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L’association culturelle lyonnaise Festigone organise un concert solidaire le samedi 7 février 2026 au Boomerang, dans le 3ᵉ arrondissement. L’événement vient conclure un mois de maraudes menées à Lyon, plaçant la culture au cœur de l’engagement social.

Le concert solidaire organisé par Festigone accueille Gusko, Jeunelesérieux, Lupi’o et Kozak. • © DR – Visuel fourni par Festigone

Tout au long du mois de janvier, les bénévoles de Festigone sont allés à la rencontre de personnes en situation de grande précarité. Ces maraudes hebdomadaires ont permis la distribution de vêtements chauds, de couvertures et de boissons, mais aussi la création de liens humains durables.

Pour prolonger cette mobilisation, l’association propose une soirée mêlant musique et arts visuels. La programmation musicale met à l’honneur trois artistes de la scène locale : Gusko, Lupi’o et Kozak. En parallèle, une exposition artistique présentera le travail d’une artiste accompagnée par l’association Entourage.

L’entrée est à prix libre et l’intégralité des fonds récoltés lors de la soirée sera reversée à Entourage, engagée dans la lutte contre la précarité et l’isolement social.

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Djadja & Dinaz annoncent une seconde date à la Halle Tony Garnier

La première date était complète.

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Face à l’engouement du public, Djadja & Dinaz ajoutent une seconde date à la Halle Tony Garnier.

Les deux amis d’enfance sont de retour à Lyon pour deux dates. • © DR

Initialement prévu le 5 novembre 2026, le concert affichait sold out depuis plusieurs semaines. Le duo se produira finalement une nouvelle fois le vendredi 6 novembre 2026 à la Halle.

Duo emblématique du rap francophone, Djadja & Dinaz ont su s’imposer durablement dans le paysage musical depuis leurs débuts en 2014. Révélés au grand public avec le titre J’fais mes affaires, ils ont enchaîné les succès et les certifications, construisant une discographie solide portée par des millions de vues sur leurs clips.

En 2025, les deux artistes sont revenus avec un nouveau projet intitulé Terminal 7. Cet album marque une nouvelle étape dans leur parcours, mêlant morceaux introspectifs et titres plus efficaces, notamment le single En vrai de vrai.

En 2026, Djadja & Dinaz reprendront la route à l’occasion d’une tournée qui les mènera en France, en Suisse et en Belgique. Les deux dates lyonnaises à la Halle Tony Garnier s’annoncent comme des temps forts de cette série de concerts, avec potentiellement près de 30 000 spectateurs si les deux dates sont complètes.

La billetterie pour la date du 6 novembre 2026 est d’ores et déjà ouverte.

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