Festival
Trois nouveaux artistes rejoignent la programmation de La Kermesse Festival
Une bonne nouvelle qui va faire plaisir aux nostalgiques des années 2000.
Le 28 juin 2026, le Matmut Stadium de Gerland accueillera La Kermesse Festival, un événement dédié aux stars des années 2000. Après une première vague déjà marquée par Cascada, Shy’m ou encore K.Maro, ce rendez-vous lyonnais inédit continue d’étoffer son affiche avec trois nouveaux noms emblématiques.

Fatal Bazooka
Derrière ce projet culte se cache Michaël Youn, qui a marqué les années 2000 avec des parodies devenues virales avant l’heure. Avec des titres comme Fous ta cagoule ou Parle à ma main, Fatal Bazooka promet un show aussi festif que décalé, parfaitement dans l’esprit nostalgique du festival.
PZK
Le groupe PZK s’est imposé avec son humour et ses refrains accrocheurs. Impossible d’oublier Chui bo ou Les Filles adorent, véritables hymnes générationnels. Leur énergie et leur second degré devraient faire mouche auprès du public lyonnais.
Billy Crawford
Star internationale du début des années 2000 récemment vu dans l’émission Danse avec les Stars, Billy Crawford viendra apporter une touche pop et R&B à la soirée. Révélé avec Trackin’, il a marqué toute une époque avec ses hits dansants et son style inimitable.
Les places pour le festival sont encore en vente, avec des prix raisonnables allant de 57 à 77 euros ; de quoi ravir les nostalgiques des années 2000 à Lyon.
Festival
Sting, PLK, Orelsan … Aluna Festival dévoile une partie de sa programmation
Rendez-vous aux portes de l’Ardèche fin juin.
Pour ses 20 ans, le festival Aluna commence à dévoiler son affiche 2027. Après Sting, annoncé quelques jours plus tôt, de nouveaux noms ont été révélés jeudi 29 octobre : Orelsan, PLK, Vianney, Suzane, Lost Frequencies, Yann Muller, Manon Lisa, St Graal et le collectif Ensemble !!! Rendez-vous du 24 au 26 juin 2027 à Ruoms en Ardèche, à environ 2h20 de Lyon en voiture.

Cette annonce fait une belle place au rap français avec Orelsan et PLK. Côté pop, on retrouve Vianney, Suzane, Manon Lisa et St Graal. La touche électro est assurée Lost Frequencies et Yann Muller. Le collectif Ensemble !!! réunit Mike et Riké de Sinsémilia, Manu et Guizmo de Tryo ainsi que Vanupié. Au programme : chanson et reggae.
La programmation
• Jeudi 24 juin : Sting, Ensemble !!!, Manon Lisa
• Vendredi 25 juin : PLK, Vianney, St Graal
• Samedi 26 juin : Orelsan, Suzane, Lost Frequencies, Yann Muller
De nouveaux noms devraient encore être annoncés dans les prochains mois.
La billetterie est ouverte depuis le 23 octobre sur le site du festival. Le pass 3 jours est à 141 € et le pass 1 jour à 59 €. Le festival, qui se tient aux portes des gorges de l’Ardèche, avait réuni 74 000 festivaliers en 2026 selon Ici.
Festival
Pour 2027, Musilac s’associe aux iNOUïS du Printemps de Bourges
C’est le moment de candidater pour monter sur la scène de Musilac.
Pour soutenir davantage la scène émergente, Musilac s’associe aux iNOUïS du Printemps de Bourges pour son édition 2027. Un artiste lauréat du dispositif sera programmé sur le festival, qui se tiendra à Aix-les-Bains du 8 au 11 juillet 2027.

L’équipe de Musilac sélectionnera un ou une artiste parmi les lauréats des iNOUïS 2027 pour une belle opportunité de visibilité devant le public du festival. Les iNOUïS sont le dispositif national de repérage des nouveaux talents des musiques actuelles, qui révèle chaque année des artistes émergent·es partout en France : Zaho de Sagazan, Christine and the Queens, Rilès, Last Train ou Danyl sont d’ailleurs passés par Musilac après avoir été repérés par ce biais. Ce partenariat s’ajoute au Tremplin régional organisé avec la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 12 novembre 2026 pour les artistes solo et les groupes développant un projet de musiques actuelles avec moins de 6 ans d’expérience scénique. D’autres festivals font partie du dispositif comme le Printemps de Bourges, Art Rock, Marsatac ou Les Nuits Secrètes.
Musilac 2027 : une programmation encore à découvrir
Pour le moment, la programmation de Musilac 2027 n’est pas connue. Seul David Guetta a été annoncé, le dimanche 11 juillet, en clôture du festival. La date est déjà complète. Le DJ français n’avait plus joué à Musilac depuis 2015.
Pour rappel, l’édition 2026 comptait parmi ses têtes d’affiche Bigflo & Oli, Katy Perry, Rilès (lui aussi repéré par les iNOUïS) et Orelsan.
Festival
Les Vendanges Musicales 2026 : 9 000 spectateurs pour une 12e édition réussie
Ofenbach, Skip The Use, Suzane, Bekar, Gaëtan Roussel … étaient à Charnay le temps d’un week-end.
Du 17 au 19 septembre, la douzième édition des Vendanges Musicales a fait vibrer Charnay, aux portes de Lyon. Trois soirées à guichets fermés, 9 000 spectateurs et 11 artistes, de Gaëtan Roussel à Ofenbach en passant par Suzane, Skip The Use et Bekar : retour sur un week-end réussi.

Cette année encore, Les Vendanges Musicales ont affiché complet : 9 000 spectateurs en trois soirées, soit 3 000 festivaliers chaque soir pour 11 artistes à l’affiche. Chaque soirée a sa couleur : la chanson francophone le jeudi, le pop-rock le vendredi, le rap et l’électro le samedi. Et chaque soir, des talents émergents de la région côtoient des artistes confirmés : les deux lauréats du tremplin du festival ouvrent d’ailleurs les soirées du vendredi et du samedi.
Jeudi 17 septembre : la chanson francophone en ouverture
Pour sa soirée d’ouverture, consacrée à la scène francophone, le festival a affiché complet et réuni trois univers très différents.
Lisa Claudie a lancé les festivités avec son « bal des fous », un spectacle où elle fait vivre sur scène les personnages qui peuplent sa tête. Avec sa voix vibrante, ses kicks et ses basses techno, elle met en chansons des folies très humaines, peurs, excès et fragilités, comme autant de contes modernes. Un set libérateur pensé pour lâcher prise et danser.
Sam Sauvage a ensuite pris le relais. Révélation masculine aux Victoires de la musique 2026, il défendait son premier album, Mesdames, Messieurs !, sorti en début d’année. Avec son allure de dandy et son charisme, le jeune homme originaire du Pas-de-Calais a aussi fait rire le public : à force d’oublier le nom de la commune (Charnay), il a fini par la rebaptiser simplement « le Beaujolais ».
Entre deux concerts, le maire de Charnay, Olivier Mars, élu en mars dernier, a pris la parole devant une place du village comble : « Vous êtes 3000 ce soir, je ne peux malheureusement pas pousser les murs. »
En tête d’affiche, Gaëtan Roussel a fait une entrée remarquée. Il a commencé par « Marjolaine », qui donne son nom à son dernier album. Alors qu’il n’était pas encore sur scène, son visage apparaissait sur de grands écrans aux couleurs saturées. Le chanteur a ensuite déroulé ses plus grands titres, comme « Help Myself » ou « Dis-moi encore que tu m’aimes », sans oublier ceux de Louise Attaque, dont « Ton invitation », « Les nuits parisiennes » ou « Léa ». Sur « Je reste là », il a demandé au public d’allumer les flashs des téléphones pour former de « petites étoiles » et la place s’est illuminée. À la fin du concert, la foule a réclamé un rappel, avec « J’t’emmène au vent » en tête. Une prestation qui a conquis toute la place.
Vendredi 18 septembre : une soirée pop-rock entre émotion et furie
Deuxième soirée, deuxième complet : le vendredi était placé sous le signe du pop-rock avec quatre artistes aux univers bien distincts.
Fleur sous Bitume, l’un des deux lauréats du tremplin du festival, a ouvert la soirée. Le chanteur et guitariste franco-allemand, installé à Lyon, mêle rap pudique, pop et chanson française. Accompagné de son claviériste, il a livré des textes sensibles et offert à la place du village une belle découverte pour démarrer.
Adèle Castillon a pris la suite, pour ce qui était sa dernière date de festival de l’été. Passée de YouTube au duo Videoclub avant de se lancer en solo, elle a publié deux albums, Plaisir Risque Dépendance (2023) et Crèvecœur (2025). Proche de son public, elle a enchaîné ses titres phares, comme « Impala » ou « Alabama » sans oublier le tube de l’été, « Été avec toi ». Son troisième album, (Re)Belle, sortira le 20 novembre. Les Lyonnais pourront la retrouver au Transbordeur à Villeurbanne le 25 mars 2027, ainsi qu’à la LDLC Arena en 2028.
Suzane, elle, était déjà venue à Charnay en 2018. Elle est revenue avec un tout autre visage : un show millimétré, entourée de danseuses, loin de l’ambiance plus spontanée d’il y a quelques années. À l’exception de « SLT », extrait de son premier album Toï Toï, elle n’a interprété que des titres de Millénium, son dernier album sorti en septembre 2025. Dans ce disque électro-pop engagé, elle dénonce les violences sexistes, les injustices, les injonctions de la société tout en livrant un message d’espoir et en laissant place à la fête avec « Champagne » ou « Lendemain de fête ».
Puis est venu le moment le plus électrique du week-end avec Skip The Use. Le groupe lillois, qui présentait son sixième album Love & Anxiety, était en furie et a électrisé la place du village. Très bavard, Mat Bastard a échangé sans relâche avec le public avant de descendre dans la fosse pour lancer un circle pit, le deuxième de l’histoire du festival. Le groupe a ressorti son tube « Ghost » et rendu hommage à Catherine Ringer en reprenant « C’est comme ça » des Rita Mitsouko. Pour Skip The Use, c’était le dernier festival de l’été et le groupe s’est montré nostalgique devant un public qui en redemandait. Le rendez-vous est déjà pris à Lyon : le groupe sera au Radiant-Bellevue de Caluire-et-Cuire le 30 janvier 2027.
Samedi 19 septembre : rap et électro pour une clôture en beauté
Pour la dernière soirée, encore à guichets fermés, le public s’est nettement rajeuni avec une affiche tournée vers le rap et l’électro.
Leonem, rappeur lyonnais sélectionné lors du tremplin du festival, a ouvert la soirée. À la fois musicien, beatmaker et réalisateur, il s’approprie les codes du rap avec des sonorités inspirées de Kanye West, Kid Cudi ou Kendrick Lamar. Côté français, il puise ses inspirations du côté de Disiz et Médine. Sur scène, il a fait brandir au public les drapeaux de Grande Avenue Musique, son propre label indépendant.
Teddybear, présenté comme la révélation 2026, lui a succédé. À 24 ans, ce jeune artiste belge originaire de Mons puise dans la chanson française avec Jacques Brel comme influence majeure mais se voit souvent comparé à Stromae. Il a notamment assuré les premières parties de Clara Luciani, de Feu! Chatterton et de Julien Doré. Ce soir-là, il a présenté des titres de son premier album, Le plus beau, attendu le 30 octobre, ainsi que « Chaussures roses », qui l’a fait connaître. Pendant le concert, il a aussi annoncé qu’il se produirait au Transbordeur de Villeurbanne en mars 2027.
Place ensuite à Bekar, l’une des têtes d’affiche les plus attendues. Le rappeur lillois, qui cumule un demi-milliard de streams et deux disques d’or en seulement trois projets, a d’abord intrigué : beaucoup de spectateurs étaient sceptiques à l’idée d’entendre du rap à Charnay. Mais le charme a très vite opéré. Face à un public mêlant générations, il a lancé : « Y’a des jeunes, y’a des darons. J’adore les festivals comme ça, c’est les meilleurs festivals ». Au premier rang, de nombreux fans venus exclusivement pour lui, d’une communauté très engagée, reprenaient ses textes en chœur. Son set s’est surtout appuyé sur son album Alba, avec des titres comme « « Il existe un endroit » »Quand il neigeait encore », « Tourmente » ou « 2k17 » pour finir sur une nostalgie estivale. À la fin du concert, les commentaires du public parlaient d’eux-mêmes : beaucoup repartaient conquis.
Il revenait enfin au duo parisien Ofenbach de clôturer le festival. Dorian et César, le groupe qui fait partie des français les plus streamés au monde avec deux disques de diamant, 26 certifications platine et 22 certifications or, ont déroulé leurs plus gros tubes, en envoyant dès le début « Be Mine ». S’en sont suivis « Head Shoulders Knees & Toes », « Wasted Love » ou encore « Hurricane ». Le village de Charnay s’est transformé en immense dancefloor à ciel ouvert pour un final plus que réussi.
Une 12e édition réussie entre découvertes et têtes d’affiche
Avec 9 000 spectateurs sur trois soirées à guichets fermés, 11 artistes et une programmation qui a alterné chanson francophone, pop-rock, rap et électro, cette douzième édition des Vendanges Musicales confirme la place du festival dans le paysage culturel de la région lyonnaise. Chaque soirée a eu son temps fort : l’émotion de Gaëtan Roussel le jeudi, la furie de Skip The Use le vendredi puis la belle surprise Bekar et le final festif d’Ofenbach le samedi.
Pour les Lyonnais, plusieurs de ces artistes seront bientôt de retour près de chez eux : Skip The Use au Radiant-Bellevue le 30 janvier 2027, Adèle Castillon et Teddybear au Transbordeur en mars 2027 et Suzane à la Halle Tony Garnier. En attendant la prochaine édition, Les Vendanges Musicales ont prouvé qu’un village de 1 000 habitants pouvait faire danser, chanter et vibrer 3 000 personnes chaque soir.
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