Retour en images
Retour en images. Feu! Chatterton à la LDLC Arena
Arthur Teboul et ses acolytes ont conquis l’arena lyonnaise.
Le dimanche 8 février, la LDLC Arena affichait complet ou presque pour le grand retour de Feu! Chatterton à Lyon. Plus de 12 000 spectateurs étaient réunis pour retrouver le groupe, trois ans après l’ère triomphale de l’album Palais d’argile.

Désormais porté par Labyrinthe, dévoilé en septembre dernier, Feu! Chatterton a déroulé un set désormais taillé pour les zéniths, naviguant entre les nouveaux titres comme Ce qu’on devient ou Le Labyrinthe en guise de rappel et les classiques La Malinche et Monde Nouveau. Sur scène, le rock poétique d’Arthur Teboul et de ses complices a une nouvelle fois pris toute son ampleur. Retour en images par Nils Isaac.
Retour en images
Anaïs MVA au Marché Gare : une soirée douce et sans filtre
Anaïs MVA a transformé le Marché Gare en confessionnal pop doux et sincère.
Le 2 avril dernier, la salle du Marché Gare accueillait Anaïs MVA pour une soirée à son image : intime, sincère et portée par une communauté de fans qui connaissait chaque mot par cœur. Une parenthèse bienveillante en ce début du doux mois d’avril à Lyon. Retour en images par Gaël Bourida.

Une artiste à fleur de peau
Née sous le signe du Scorpion, Anaïs MVA baigne dans la musique depuis son plus jeune âge. Enfant, elle se tourne vers le violon pendant dix ans au conservatoire et apprend le solfège tout en se formant en autodidacte à la guitare, au piano et au chant. Après une adolescence en région parisienne, elle s’oriente d’abord vers la médecine. Étudiante en médecine à l’ULB à Bruxelles le jour et future star de la pop francophone la nuit, la trajectoire d’Anaïs MVA est aussi atypique que fascinante.
Car c’est bel et bien la musique qui finit par l’emporter. Autrice-compositrice-interprète de 23 ans, elle a déjà conquis de nombreux fans avec ses chansons aux thématiques parfois jugées « tabou ». Dans ses textes, elle parle de santé mentale, de troubles du comportement alimentaire et d’addictions et enrobe tout cela de textures pop. Ses morceaux, aux thèmes lourds et intimes, trouvent naturellement un écho auprès de nombreux auditeurs.
TikTok, journal intime et 30 millions de streams
Ce qui distingue Anaïs MVA dans le paysage pop français, c’est aussi la manière dont elle construit sa relation avec son public. Depuis ses débuts, elle invite ses fans dans son processus créatif en partageant sur TikTok des extraits de ses chansons en cours, sans filtre, accompagnée de son piano ou de sa guitare. Une transparence qui tient presque du journal intime : elle confie écrire sur sa vie personnelle, sur des thèmes qu’elle connaît de près et c’est en les sortant qu’elle s’est rendu compte que ça pouvait avoir un impact. Le résultat ? Plus de 30 millions de streams, une Cigale complète à Paris et des salles de plus en plus grandes en France, comme le Marché Gare à Lyon.
Après son premier EP Métastases sorti en 2023 et son EP Remède à l’été 2024, Anaïs MVA ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. C’est avec son troisième projet, Le lapin blanc, qu’elle se présente au Marché Gare. Un EP à la fois brumeux et lucide, où les émotions se faufilent entre les silences et les vertiges. Elle explique l’avoir écrit à un moment où elle était perdue dans sa vie personnelle, évoquant cette ligne fine entre le vertige et le monde réel, comme une forme de vulnérabilité. Les singles monde et vriller donnent le ton : une pop sensible et précise dans ses mots.
Anaïs MVA en live, ça donne quoi ?
L’ambiance, ce mercredi soir à Lyon, est exactement celle qu’on attendait. Pas de lasers ni de pyrotechnie ! Juste une artiste et ses chansons, face à un public acquis qui chante, qui sourit et qui se reconnaît dans chaque couplet. Les fans, déjà très nombreux et fidèles, forment cette communauté chaleureuse qu’Anaïs MVA a su tisser au fil des années sur les réseaux. Elle met des mots simples sur les maux d’une jeune génération en quête de sens et d’identification et entretient avec son public une proximité attachante.
Le concert s’écoule avec la douceur d’une confidence partagée. On repart avec cette impression souvent trop rare de nos jours : avoir assisté à quelque chose d’authentique.
Retour en images
Les fans de Louis Tomlinson conquis à la LDLC Arena
Dix ans après One Direction, Louis Tomlinson a retrouvé ses fans lyonnais.
Il y a dix ans, Louis Tomlinson remplissait des stades avec quatre autres garçons sous la bannière One Direction. Ce mardi 15 avril, il était de retour à Lyon, seul cette fois-ci mais toujours soutenu d’une fanbase qui ne lâche rien.

Louis Tomlinson est l’un des cinq membres de One Direction, le groupe britannique qui a déferlé sur la planète entre 2010 et 2015 avant de se mettre en pause (pour toujours). Depuis, chacun a tracé son chemin. Le sien a été plus discret que celui de Harry Styles ou Niall Horan mais pas moins sincère.
Après deux premiers albums solos, Walls en 2020 et Faith in the Future en 2022, tous deux entrés dans le top 10 du Billboard 200, Louis Tomlinson a posé ses valises en studio pour un troisième acte. Pour ce nouvel album, il a notamment fait le voyage jusqu’à Santa Teresa au Costa Rica, aux côtés de son fidèle collaborateur Nico Rebscher.
Sorti le 23 janvier 2026, How Did I Get Here? est le troisième album studio de Louis Tomlinson. Il le résume lui-même en une formule dans une interview pour Rolling Stones : « Le disque que j’ai toujours mérité de faire. » « Ma matière première, c’est l’honnêteté. Je porte vraiment mon cœur sur ma manche, et j’espère que ça passe dans la musique. »
Le single qui a lancé l’ère et le concert, Lemonade, donne le ton. Guitares funk et groove-heavy, percussions généreuses, voix charismatique et un brin enjouée et qui résonne comme un morceau pensé pour sonner grand dès la première écoute. « Il fallait que ce premier single soit ambitieux soniquement. Il devait être grand et fun », expliquait-t-il à sa sortie.
Pale Waves et ADMT en première partie
Avant que Tomlinson n’entre en scène, deux groupes se sont chargés de chauffer la salle. Pale Waves, groupe fondé en 2014 autour de la chanteuse Heather Baron-Gracie, a livré son indie pop teintée de dream pop et de goth-pop avec l’énergie caractéristique d’un groupe habitué à défendre ses titres sur scène. Le groupe s’est également autorisé une reprise de Zombie des Cranberries.
Les fans de Louis Tomlinson au rendez-vous
Ce soir-là, la LDLC Arena n’affichait pas complet. La fosse et une partie des gradins laissaient suffisamment d’espace pour que chacun s’installe à son aise et bouge sans contrainte. Ce que les fans ont d’ailleurs fait : l’ambiance était celle d’un concert où l’on danse vraiment, pas où l’on subit la foule.
Dehors, avant l’ouverture des portes, les fans les plus organisés avaient mis en place un système de bracelets numérotés tirés au sort afin de décider qui passerait en premier. Une initiative spontanée, typique d’une fanbase rodée aux grandes soirées et qui dit beaucoup de la culture qui entoure l’artiste depuis ses années One Direction.
Même si Louis Tomlinson n’est pas du genre à saturer les réseaux ou à multiplier les coups médiatiques, sa fanbase reste très solide. Il construit, album après album, un univers cohérent et personnel. Comme il le dit lui-même : « Prendre toutes les étapes qui m’ont amené ici était important. J’avais besoin de la confiance pour devenir l’artiste que je voulais être ». Le concert de Lyon en est une nouvelle démonstration : la route est longue, mais elle est la sienne.
Retour en images
arøne au Sucre : pleurer en dansant, promesse tenue
Un concert rempli d’émotions pour la jeune bretonne.
Le 21 mars dernier, arøne investissait Le Sucre. C’était la deuxième fois qu’on voyait la chanteuse à Lyon puisqu’elle était déjà venue à La Marquise il y a un an.

arøne, c’est un paradoxe revendiqué : faire pleurer les gens tout en les faisant danser. Née Noéra, elle grandit en Bretagne, se forme seule entre logiciels crackés et tutos YouTube, et sort trois EPs, conséquences, toutes mes larmes et fin d’été, avant de marquer un temps d’arrêt pour retravailler son son en profondeur. Ce temps de pause a accouché de son premier album : DRAMA, sorti en novembre dernier.
Son truc, c’est ce croisement entre textes à fleur de peau et productions planantes aux accents rock et électro, avec des influences qui vont de Billie Eilish à Shygirl en passant par The Weeknd. Enfant du rap français dans l’âme, elle navigue entre les genres sans forcer, et ça s’entend.
La salle de la Confluence accueillait ce 21 mars une artiste en pleine montée : Rock en Seine en août 2025, La Cigale en février et maintenant une tournée qui passe par Lyon. À suivre de très près donc…

-
Concertsil y a 3 semainesWallace Cleaver débarque à Lyon le 9 avril : pop-up et showcase pour fêter « Marcel »
-
Concertsil y a 3 semainesSuzane voit plus grand à Lyon et vise la Halle Tony Garnier
-
Concertsil y a 1 moisJohnny Hallyday, « toujours vivant » à la Halle Tony Garnier grâce à 500 choristes
-
Retour en imagesil y a 3 semainesLa légende italienne Eros Ramazzotti était de passage à la LDLC Arena
-
Concertsil y a 1 moisPlacebo fêtera ses 30 ans de carrière à la LDLC Arena
-
Festivalil y a 3 semainesLes Vendanges Musicales dévoilent leur programmation 2026
-
Retour en imagesil y a 4 semainesAu Radiant-Bellevue, Bekar confirme son ascension avec Alba
-
Concertsil y a 4 semainesGims s’offre une huitième LDLC Arena
