Actualité
Noz s’installe près de Lyon
Une première dans le Rhône.
L’enseigne de déstockage Noz devrait prochainement ouvrir son premier magasin dans le département du Rhône. Une implantation très attendue qui marquerait une grande première pour la marque près de Lyon. Selon Le Progrès, l’ouverture est envisagée à Givors, au sud-est de la métropole lyonnaise, au sein de la zone commerciale Givors 2 Vallées.

Leader européen du déstockage, Noz poursuit ainsi son développement après plusieurs années de recherche de locaux dans l’agglomération lyonnaise. Déjà bien implantée dans les départements voisins comme l’Ain, l’Isère ou encore la Loire, l’enseigne comptabilise aujourd’hui plus de 330 magasins en France.
Des offres d’emploi récemment publiées pour des postes à Givors et Saint-Priest confirment la perspective de cette ouverture. Noz n’a toutefois pas officiellement communiqué sur le sujet. Dans la zone 2 Vallées, des rumeurs évoquent une installation dans les anciens locaux de Planète Mode, un site touché par les inondations d’octobre 2024 et depuis revendu.
Fondée il y a près de 50 ans, Noz se définit comme un « chasseur d’opportunités ». Son modèle repose sur la récupération d’invendus, de stocks issus de commandes annulées ou de marques en difficulté, afin de proposer des produits à prix réduits. Les articles sont généralement vendus entre 30 et 80 % moins chers que dans les circuits de distribution traditionnels.
Les clients peuvent y trouver des milliers de références avec des arrivages hebdomadaires, couvrant de nombreux univers comme l’alimentation, la décoration, la beauté, le bricolage, les livres ou encore l’animalerie. Ces dernières années, l’enseigne s’est notamment illustrée en proposant des collections issues de liquidations judiciaires de grandes marques à prix fortement remisés.
Si cette ouverture se confirme, Noz viendrait renforcer un marché déjà très concurrentiel dans le secteur du discount, aux côtés d’enseignes comme Action, B&M, Normal ou Gifi, tout en s’implantant enfin aux portes de Lyon.
Actualité
Le funiculaire F1 à l’arrêt du 17 octobre au 1er novembre
La fréquence du F2 est renforcé pour compenser.
Après le F2 au printemps, c’est au tour du F1 de passer à la maintenance. Le funiculaire reliant le Vieux-Lyon à Saint-Just sera interrompu du samedi 17 octobre au dimanche 1er novembre inclus, pendant les vacances de la Toussaint, pour sa révision annuelle réglementaire.

Cette inspection, menée par un technicien agréé par l’État, passe en revue le tunnel, les stations, les rails, le matériel roulant ainsi que les équipements électriques et de sécurité. Le système de freinage est particulièrement surveillé avec des essais en conditions réelles sous une charge pouvant atteindre 21 tonnes. Le suivi des procédures est également assuré par le Service technique des remontées mécaniques et des transports guidés (STRMTG).
Pour limiter les désagréments, TCL renforce la fréquence du F2 qui relie le Vieux-Lyon à Fourvière. Des bus relais et des solutions de remplacement sont également prévus afin de maintenir l’accès au plateau de Saint-Just. Les informations pratiques sont disponibles sur tcl.fr.
Ce contrôle intervient comme chaque année entre la fin des Nuits de Fourvière et le lancement de la Fête des Lumières. Il rappelle celui du F2, qui avait été arrêté du 7 au 22 avril dernier. À l’époque, c’est le F1 qui avait été renforcé pour compenser. Cette fois-ci, les rôles s’inversent.
Actualité
La France redevient numéro 1 mondial du ski
56,1 millions de journées-skieurs ont été comptabilisées lors de la dernière saison.
Pour la première fois depuis onze ans, la France reprend la tête du classement mondial des destinations de ski selon le bilan publié mercredi dernier par Domaines skiables de France (DSF).

56,1 millions de journées-skieurs ont été comptabilisées lors de la saison 2025-2026, soit une hausse de 2,4 % sur un an. De quoi devancer l’Autriche (53,7 millions) et les États-Unis (52,6 millions) qui occupaient la première place la saison précédente. Il s’agit même de la troisième meilleure saison hivernale jamais enregistrée en France, derrière les hivers 2008-2009 et 2012-2013.
Les Alpes, moteur de la performance nationale
Cette remontée au sommet doit beaucoup aux Alpes, portées par des chutes de neige précoces dès fin novembre qui ont permis à de nombreuses stations d’ouvrir dans d’excellentes conditions avant Noël. Le retour du froid début janvier a ensuite permis à l’ensemble des massifs de déployer largement leurs domaines skiables. Résultat : une fréquentation en hausse de 3 % en janvier puis un bond spectaculaire de 20 % en mars, une première depuis la reprise post-Covid.
Depuis Lyon, il ne faut qu’une heure et demie à deux heures de route pour rejoindre les stations savoyardes et haut-savoyardes qui portent une bonne partie de cette performance nationale. La Haute-Savoie pèse à elle seule 23 % des journées-skieurs françaises, juste derrière la Savoie (42 %), et place cinq stations dans le top 15 national : Chamonix (1,7 million de journées de ski), le Grand Massif (1,3 million), Avoriaz, Châtel et Saint-Gervais (autour d’1 million chacune).
Autrement dit, une large partie de cette manne hivernale se joue à moins de deux heures de chez nous et beaucoup de Lyonnais y ont sans doute contribué entre les vacances de Noël, les week-ends de mars et les ponts de printemps.
Un modèle qui reste sous surveillance climatique
Si les Alpes et les Pyrénées ont tiré la saison vers le haut, le Massif central, le Jura et les Vosges ont dû composer avec un enneigement plus irrégulier. La Cour des comptes alertait déjà en 2024 sur la fragilité du modèle économique du ski français face au réchauffement climatique, en particulier pour les stations de moyenne montagne.
Autre enseignement du rapport DSF : la montagne ne vit plus seulement l’hiver. L’été 2026 a confirmé son attractivité avec un taux d’occupation de 65,8 % sur le cœur de saison estivale, porté notamment par de grands événements comme le Tour de France et les festivals de montagne.
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La Marche des Fiertés de Lyon et Villeurbanne se tiendra le 10 octobre
La pride de Lyon avait été reportée à cause de la canicule.
Initialement prévue le 27 juin dernier, la Marche des Fiertés de Lyon et Villeurbanne avait été reportée en raison de l’épisode de canicule. Elle se tiendra finalement le samedi 10 octobre 2026.

Le rendez-vous est donné à 13h à l’arrêt Gratte-Ciel, à Villeurbanne, où plusieurs prises de parole ouvriront l’événement avant le départ du cortège. La marche rejoindra ensuite le parc de la Tête d’Or où les participants pourront retrouver le traditionnel Village des Fiertés, installé Porte des Enfants du Rhône.
Plusieurs événements « after pride » seront ensuite organisés pour prolonger la fête. La liste de ces événements seront bientôt communiqués.
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