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Le Positiv Festival s’offre une première lyonnaise explosive avec DJ Snake

Un des événements les plus attendus de 2026 a eu lieu samedi au Matmut Stadium.

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Ce samedi 27 juin, le festival Positiv débarquait à Lyon pour une première édition au Matmut Stadium de Gerland avec en tête d’affiche un nom qui n’a pas besoin de présentation : DJ Snake. Le Matmut Stadium, habitué aux exploits sportifs du Lou Rugby, se transformait pour l’occasion en un club à ciel ouvert, accueillant des milliers de fêtards venus vivre l’une des soirées les plus attendues de l’été 2026. Retour en images par Roméo Couturier.

DJ Snake était la tête d’affiche de cette date exceptionnelle au stade de Gerland. • © Roméo Couturier – Le Radar Lyonnais

Déjà culte dans le sud de la France après avoir retourné les Arènes d’Orange et fait trembler l’Arena d’Aix, le mastodonte Positiv posait enfin ses valises à Lyon. Le défi était réel : le Matmut Stadium n’est pas pensé à l’origine pour le spectacle, contrairement à Orange et c’est justement ce défi qui animait les organisateurs : transformer cet espace en véritable lieu d’expérience.

Pari tenu. Dès l’ouverture des portes à 15h, un village éphémère avec foodtrucks, animations et stands s’installait le long de l’entrée avant que le show ne débute à 18h30 pour une nuit exceptionnelle.

Pardon My French : une renaissance en grandes pompes

Lancé en 2015 autour de DJ Snake, Tchami, Malaa et Mercer, le collectif Pardon My French avait pour mission de mettre en lumière la scène électronique française aux quatre coins du globe. Aujourd’hui, une toute nouvelle équipe est en place pour réécrire l’histoire du projet et le show de Lyon marquait le premier chapitre de cette renaissance.

Figure majeure de la scène électronique mondiale, DJ Snake s’est fait une place parmi les plus grands avec ses hits planétaires et ses shows visuels parmi les plus impressionnants au monde. Quelques semaines plus tôt, il prenait le contrôle de la scène Quasar à Coachella 2026 avec son concept « Pardon My French » pour un cinquième passage au festival californien placé sous sa bannière.

DJ Snake et sa veste « Pardon My French » • © Roméo Couturier – Le Radar Lyonnais

Un plateau 100 % français entre électro, house et trap

Fidèle à l’ADN de Pardon My French, cette édition lyonnaise réunissait exclusivement des artistes français. Au-delà de DJ Snake, c’est un plateau soigneusement composé qui montait sur scène avec trois noms aux univers bien distincts.

Pour la première fois dans l’histoire du concept Positiv, le rap s’invitait officiellement à la fête avec Niska, pilier de la trap française. Une présence inédite qui élargissait sensiblement le public habitué aux soirées électro de la marque et qui confirmait l’ambition de l’organisation : rassembler tous les publics au sein d’un même événement.

Le rappeur Niska sur la scène du Positiv Festival. • © Roméo Couturier – Le Radar Lyonnais

Trym, figure incontournable de la nouvelle scène techno française, apportait quant à lui une dimension plus sombre et percutante avec une techno taillée pour les grands espaces puisqu’il avait notamment déjà rempli la Halle Tony Garnier. Sa musique a résonné dans tout le stade mais aussi dans tout Lyon et aux alentours avec des grosses lignes de basses.

Trym sur la scène du Positiv Festival. • © Roméo Couturier – Le Radar Lyonnais

L’objectif affiché de Positiv est clair : faire de ce rendez-vous un événement annuel incontournable à Lyon. Au vu de l’énergie déployée samedi soir au Matmut Stadium entre la scénographie, la programmation éclectique et la capacité à mélanger les genres sans perdre l’esprit, on a du mal à imaginer que Lyon n’ait pas sa date dans l’agenda Positiv l’été prochain.

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Gros succès pour le pop-up store de La Fève à Lyon

Le public de La Fève était au rendez-vous.

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On était présents au pop-up store de La Fève ce mardi à Lyon. Le public était lui aussi au rendez-vous. Retour en images par Nils.

La Fève, dans l’objectif de Nils pour Le Radar Lyonnais. • © Nils – Le Radar Lyonnais

La Fève était à Lyon ce mardi 15 septembre, le temps d’un pop-up store exclusif au 6 rue d’Enghien. Le rappeur a organisé l’ouverture de quatre boutiques éphémères dans plusieurs villes françaises (Paris, Marseille, Lille et Lyon) à l’occasion de la sortie prochaine de son tout prochain album, « FINIS-LES », attendu d’ici la fin de l’année 2026.

À son arrivée, l’artiste a personnalisé les lieux en graffant « FINIS-LES LYON » sur une bâche, sous les yeux d’un public déjà venu en nombre. La file d’attente s’est rapidement allongée devant le pop-up. Certains fans ont patienté plus de quatre heures pour l’occasion. La récompense en valait la peine : entre photos avec le rappeur et dédicaces de vinyles, les échanges se sont multipliés tout au long de l’après-midi.

Comme annoncé, un t-shirt exclusif était proposé à la vente chaque jour de la tournée, en quantité limitée. Le stand merchandising présentait plusieurs modèles dans une ambiance volontairement minimaliste avec des bornes dédiées aux commandes. Les visiteurs ont également pu précommander l’album et repartir avec différents goodies exclusifs.

Fidèle à sa réputation, La Fève s’est montré disponible et accessible en prenant le temps d’échanger avec chaque fan présent. Une belle énergie régnait aussi entre les fans eux-mêmes, dans une ambiance conviviale portée par le DJ set qui animait le lieu.

Le rendez-vous est déjà pris pour la suite : La Fève sera à la LDLC Arena le 12 février 2027, pour son « FINIS-LES ZÉNITH TOUR ».

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Esmée et Theodora réunies à la Fiducial Astéria pour un showcase Radio Scoop

La Boss Lady a offert un moment privilégié aux auditeurs de Radio Scoop avec Esmée en première partie.

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Ce lundi, Radio Scoop organisait à la Fiducial Astéria un enregistrement d’émission doublé d’un showcase exceptionnel avec en tête d’affiche la « Boss Lady » Theodora. Retour en images par Louben Prévost.

Theodora sur la scène de la Fiducial Astéria pour Radio Scoop. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Esmée en ouverture, entre confidences et nouveaux titres

C’est Esmée qui a ouvert le bal, interviewée par Stéphanie Loire, animatrice du 16-18h de Radio Scoop. La chanteuse, révélée en 2023 avec le titre « Mémento » coécrit avec Hoshi, a évoqué son actualité : un nouvel album en préparation qui sera suivi d’une tournée passant par Lyon. Après avoir collaboré sur son premier disque « Vers les jours heureux » avec des noms comme Yodelice, Hoshi ou Joseph Kamel, elle s’entoure cette fois de Julien Lieb et de son équipe pour ce nouveau projet, dont le titre « Dopamine » donne le ton.

L’échange avec Stéphanie Loire a aussi pris une tournure plus personnelle. Esmée est revenue sur des épisodes difficiles de son parcours puisqu’elle raconte avoir été victime d’harcèlement lors de sa scolarité. Une prise de parole sincère et touchante dans laquelle la jeune femme s’est réellement dévoilée et qui lui a permis de développer ce fil rouge qu’elle partage déjà dans ses chansons.

Sur scène, elle a enchaîné ses titres phares : « Mémento », sorti il y a quatre ans maintenant, « Mamie » en hommage à sa grand-mère, plusieurs morceaux de « Vers les jours heureux » ainsi que deux titres encore plus récents, « Insomnie » et « Dopamine » qui laissent présager la couleur de son prochain album.

Theodora, la Boss Lady se livre (un peu) avant d’enflammer la scène

Place ensuite à celle que tout le monde attendait. Theodora s’est imposée en un temps record comme l’une des voix les plus singulières de la scène française avec son style bien à elle entre chanson, rap et pop urbaine. Révélée en 2024 avec « Kongolese sous BBL », premier titre bouyon certifié single d’or en France, elle enchaîne depuis les succès : mixtape disque d’or, quatre Zénith de Paris complets en quelques minutes et un duo remarqué avec Disiz sur « melodrama ».

Face à Stéphanie Loire, l’artiste s’est d’abord montrée timide, visiblement peu à l’aise dans l’exercice de l’interview. Mais au fil des questions, la Boss Lady a fini par se livrer : sa propre définition de ce qu’est une « boss lady », ses projets à venir, sa relation avec Disiz et la genèse du featuring « melodrama », son regard sur l’industrie musicale… Elle en a même profité pour donner quelques conseils pour les jeunes artistes qui débutent. Un moment unique qu’elle a elle-même souligné en proposant à ses fans de lui poser directement leurs questions pour finir l’interview : « C’est rare que je puisse m’adresser à mon public comme ça », a-t-elle confié.

Avant de retrouver Theodora sur scène, Vyktor Nova, DJ de Radio Scoop, a chauffé la salle avec une quarantaine de minutes de mix. Miss Rhône Julia Grid-Costantino, bientôt en lice pour l’élection de Miss Rhône-Alpes avec l’espoir de représenter la région à Miss France en décembre, est également montée sur scène pour saluer le public.

Julia Grid-Costantino est montée sur scène pour se présenter au public. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Un karaoké géant pour clôturer la soirée

Puis Theodora est montée sur scène, visiblement bien plus à l’aise à l’idée de chanter qu’à répondre aux questions. En moins d’une dizaine de titres, elle a enchaîné les hits : « Melodrama », « Kongolese sous BBL », « SPA » (son titre avec Gims), « Fashion Designa », « Miss Kitoko »… Le public de la Fiducial Astéria était à fond.

Sur « Melodrama », Theodora est descendue dans le public pour faire chanter les auditeurs de Radio Scoop. Elle a également adressé un joyeux anniversaire à Noémie, une fan installée au premier rang, sous les applaudissements de la salle.

Une soirée qui aura confirmé, s’il le fallait encore, le statut de Theodora : sur scène, la Boss Lady n’a plus rien de timide.

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Guitare en Scène 2026 : Airbourne, Steel Panther et un orage qui a tout chamboulé

On était une soirée au festival incontournable de la région pour les amateurs de rock.

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Pour sa 19e édition, le festival Guitare en Scène a une nouvelle fois posé ses amplis à Saint-Julien-en-Genevois, à une heure et demie de Lyon, du 14 au 18 juillet. Retour en images par Loïck Andujar.

Malgré les orages, l’ambiance était électrique à Guitare en Scène. • © Loïck Andujar – Le Radar Lyonnais

Cinq soirées, une jauge volontairement limitée à 5000 festivaliers et une programmation qui mélange légendes (Kool & The Gang, Pixies, Ben Harper) et pépites plus confidentielles, sur trois scènes à taille humaine. On était sur place le jeudi 16 juillet, une soirée qui restera dans les mémoires pour deux raisons bien différentes : la déferlante Airbourne et Steel Panther d’un côté et un orage retentissant qui a forcé les organisateurs à revoir leur programme de l’autre.

Une ambiance électrique avant même le premier riff

Avant de parler musique, impossible de ne pas s’arrêter sur l’atmosphère qui règne sur le site. Guitare en Scène, c’est aussi tout un village annexe qui vaut le détour : de quoi se restaurer et se désaltérer un peu partout mais aussi une vraie offre de stands qui sort de l’ordinaire avec des luthiers, des enseignes de vêtements et même des disquaires proposant des vinyles.

Sur la Scène Quartier Libre, le duo Quintana Dead Blues eXperience a lancé les hostilités. Puis, direction le Chapiteau pour Steel Panther, venu comme toujours avec son kitsch assumé, ses riffs bien gras et son humour potache et cette fois-ci un invité de marque : Ryan Roxie, le guitariste d’Alice Cooper, monté sur scène pour l’occasion. Une apparition qui a fini de mettre le feu à un public déjà bien chaud.

Mais la vraie claque de la soirée est venue d’Airbourne. Pendant que les éclairs éclairaient le ciel juste à l’extérieur, les Australiens ont livré un show d’une folle intensité : énergie débordante, riffs qui ne relâchent jamais la pression et une présence scénique qui a transformé le public en une masse compacte et hurlante comme au Transbordeur en mars dernier. Difficile de savoir qui de la météo ou du groupe générait le plus de décibels.

Joel O’Keeffe, chanteur et guitariste du groupe Airbourne. • © Loïck Andujar – Le Radar Lyonnais

Un orage qui a rebattu les cartes de la soirée

Car pendant que le Chapiteau vivait ces moments de grâce, les intempéries s’invitaient sérieusement dans la partie. Le concert d’ARH a notamment dû être stoppé en plein set à cause des conditions météo. The Inspector Cluzo, qui devait clôturer cette soirée du jeudi, n’a finalement pas pu monter sur scène, contraignant le festival à écourter sa soirée d’une heure pour se terminer autour de minuit.

De quoi laisser un petit goût d’inachevé pour ARH et The Inspector Cluzo, mais rien qui n’ait entamé l’énergie du public ni la magie de cette soirée du jeudi entre le blues-rock sans filtre de Quintana Dead Blues eXperience, le show endiablé de Steel Panther et son guest de choix et la tornade Airbourne, plus forte que l’orage. Une soirée mouvementée mais qui restera comme l’un des moments forts de cette 19e édition de Guitare en Scène.

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