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Les Chants de Mars ont brillamment fêté leurs 20 ans à Lyon

Quel bilan pour cette édition anniversaire du festival des Chants de Mars ?

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Pendant deux semaines, du 12 au 28 mars, le festival Les Chants de Mars a investi les salles lyonnaises pour célébrer un double anniversaire : vingt ans d’existence et dix ans du challenge des 24h du Mot. Pour cette édition anniversaire, le festival a proposé une programmation très riche, défendant une chanson francophone qui mêle pop, folk, électro, rock, rap et hip-hop.

Sam Sauvage était de la partie pour cette 20e édition des Chants de Mars. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Un festival ancré dans ses valeurs depuis deux décennies

Depuis vingt ans, Les Chants de Mars fait vibrer Lyon et ses alentours au rythme d’une chanson en mouvement : libre, engagée et profondément humaine. Organisé par la MPT des Rancy et la MJC du Vieux Lyon, le festival célèbre la diversité, favorise l’émergence et la découverte de nouveaux styles et talents tout en fédérant la scène professionnelle de la Métropole de Lyon et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à travers ses différents projets.

Pour cette 20e édition, le mot d’ordre était l’engagement : plus de 60 % d’artistes féminines ont été programmées et de nombreux projets collectifs ont rythmé ces deux semaines. Au-delà des concerts, des concerts jeune public, un cabaret queer, des créations intergénérationnelles et des rencontres professionnelles ont également animé la programmation.

MPL au Transbordeur : le phénomène pop grenoblois en tête d’affiche (13 mars)

Les soirées affichant complet n’ont pas manqué : MPL et la lyonnaise Lisa Claudie ont ouvert le bal le 13 mars au Transbordeur. Le groupe grenoblois, l’un des plus fédérateurs de la nouvelle scène chanson pop française, n’a plus rien à prouver. Formés de Cédric, Manu, Arthur, Julien et Andreas, les cinq amis rassemblent un public grandissant avec une musique sans réelle famille affiliée, décomplexée et libre, à califourchon entre la chanson acoustique, la pop et de légères influences urbaines ou électroniques.

Depuis leur victoire au Prix Claude Nougaro en 2012, leur ascension n’a cessé de s’accélérer. Leur quatrième album Bisou magique, sorti en février dernier, marque une nouvelle étape pour le groupe avec des collaborations avec Clou et Ben Mazué et une tournée qui affiche complet dans la plupart des villes. Avec ce nouvel album, le groupe poursuit une montée en puissance émotionnelle explorant l’amitié, l’enfance, l’amour et le manque à travers une pop aux textures plus aériennes et mélancoliques. Ainsi, le Transbordeur, plein à craquer, a offert à ces « empathiques enfants du désordre » un cadre à la mesure de leur popularité grandissante le 13 mars.

MPL au Transbordeur. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Zélie et Salut l’Orage à Rillieux-la-Pape (14 mars)

Le lendemain, la scène de la MJC Ô Totem de Rillieux-la-Pape accueillait deux visages d’une jeunesse musicale en pleine effervescence. Zélie développe une musique pop qualifiée d’urbaine et authentique, entre pulsations synthétiques et textures electro, portée par des textes directs et très personnels. Après son premier album Un million de petits chocs en 2024, elle a sorti en février 2026 Le cœur et sa dictature, un deuxième opus de quinze titres abordant des souvenirs d’adolescence, la relation avec son père, des troubles corporels et les violences sexistes et sexuelles. Parmi les titres de ce nouvel album, on retrouve Je ne serai jamais et Copines? qui sont de véritables singles. Une artiste en pleine ascension, attendue à l’Olympia en décembre prochain … et c’est déjà complet ! À Lyon, on pourra la voir aux 24H de l’INSA le mois prochain.

Zélie à la MJC Ô Totem de Rillieux-la-Pape. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

En première partie, Salut l’Orage a apporté sa propre énergie à la soirée. Ce duo stéphanois, formé par Maxime Chorel à la batterie et Lucas Pourrat à la guitare et au chant, construit son identité sur un rock urbain chanté en français, avec des influences puisées aussi bien dans le rock anglophone que dans la poésie des rappeurs français. Entre batterie, guitare et amplis, Salut l’Orage propose des chansons trash, sensibles et sincères, et des concerts survoltés qui transpirent la hargne. Un duo à surveiller de près (même s’ils viennent de Saint-Étienne !).

Les stéphanois Salut l’Orage à la MJC Ô Totem, en première partie de Zélie. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

James Baker et son indie pop cinématographique à La Rayonne (18 mars)

Direction La Rayonne pour une soirée placée sous le signe de l’indie pop la plus singulière de la nouvelle scène française. Originaire de la banlieue parisienne, James Baker est un jeune artiste autodidacte qui s’est forgé une identité artistique unique en puisant dans un large éventail d’influences musicales, allant de l’indie pop à l’électro, en passant par le rock et le rap.

Sa particularité ? Une passion dévorante pour le cinéma qui irrigue toute sa démarche artistique. L’ancien YouTubeur a sorti en début d’année Romy Rose, un double EP conceptuel inspiré du film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, entre mélancolie pop et fulgurances électroniques avec des influences allant de Djo à Fontaines D.C. en passant par Daft Punk ou The Strokes. Des centaines de personnes s’étaient donc donné rendez-vous à La Rayonne, confirmant l’engouement grandissant autour d’un artiste qui refuse de plaire à tout prix mais qui touche juste.

James Baker à La Rayonne. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Sam Sauvage à l’Épicerie Moderne : la révélation de l’année (19 mars)

La soirée du 19 mars à l’Épicerie Moderne affichait également complet. Sam Sauvage, révélation masculine de l’année aux Victoires de la Musique 2026, a retourné la scène de la salle de Feyzin avec Arkange en première partie.

Derrière ce nom de scène se cache Hugo Brebion, auteur-compositeur-interprète dont le style mêle pop, chanson française et électro, portés par une voix grave et une présence scénique singulière. Admirateur de Bob Dylan, d’Alain Bashung et de Zaho de Sagazan, Sam Sauvage peuple ses chansons de noctambules, de danseurs solitaires et de figures ordinaires ou fragiles, dans une pop oscillant entre rock 80’s et new wave. Il a sorti son premier album Mesdames, Messieurs ! le 30 janvier 2026 et a notamment assuré la première partie de Feu! Chatterton pour leur premier Bercy. Pour celles et ceux qui l’auraient manqué, il sera de retour au Transbordeur cette fois-ci, le 12 décembre.

Sam Sauvage à l’Épicerie Moderne. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

La soirée de clôture au Transbordeur : la carte blanche de Terrenoire (28 mars)

Pour boucler ces deux semaines de festival, le Transbordeur a vibré au rythme d’une soirée de clôture placée sous le signe de la fraternité. Pour célébrer ses 20 ans, le festival a choisi de confier le parrainage de l’édition à Terrenoire.

Originaires du quartier Terrenoire à Saint-Étienne, les deux frères ont sorti l’année dernière l’album Protégé.e. En parallèle, ils ont imaginé une tournée en cohérence avec leurs valeurs : engagée, ancrée dans les territoires et pensée de manière écoresponsable. Leur lien avec les Chants de Mars est ancien : le festival les avait découverts en 2018, lorsqu’ils participaient au challenge des 24h du Mot, avant qu’ils ne reviennent en 2019 comme tête d’affiche de la soirée du FAIR. Cette fois-ci, le groupe était accompagné d’une chorale qui a surpris le public en se mettant dans les balcons du Club Transbo.

Terrenoire sur la scène du Club Transbo. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Pour leur carte blanche, les frères de Terrenoire ont réuni trois artistes de leur choix. Alma Rechtman, autrice compositrice à la voix rauque parfois à la limite de la rupture, porte des textes qui disent l’amour, l’abandon, la solitude et la colère douce dans un projet qui est une déclaration d’amour à la soul, au jazz, aux femmes et à la folk. Son premier EP est paru début 2026.

Alma Rechtman faisait partie de la Carte Blanche de Terrenoire. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Steve Ibrahim, repéré très jeune dans les studios de répétition du 94, propose entre indie folk et R&B des productions minimalistes mêlant sonorités organiques et modernes, dans le sillage d’artistes tels que Bon Iver ou Mustafa, avec des textes chantés en français qui puisent dans son parcours personnel. Son premier EP L’Oiseau Bleu, sorti également en janvier, explore son enfance, ses relations amoureuses et sa foi avec une vulnérabilité maîtrisée et touchante.

Steve Ibrahim au Transbordeur. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Ofé, enfin, a apporté sa pop rock bouillonnante à cette nuit de clôture, complétant une affiche pensée comme un manifeste des liens qui unissent la région à une certaine idée de la chanson vivante.

Ofé était présente également. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Une 20e édition à la hauteur de l’enjeu

Au terme de ces deux semaines, le bilan est positif pour cette édition anniversaire. Vingt ans à tisser des liens entre artistes émergents, structures locales, publics fidèles et curieux de passage. Cette 20e édition a su honorer cette histoire tout en regardant vers demain avec une programmation qui n’a jamais sacrifié l’exigence artistique à la nostalgie. Rendez-vous en 2027 pour la suite !

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Le Jarring Fest’ passe à prix libre

Une grille solidaire pour les tarifs a été mise en place.

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À quelques jours de son ouverture, le festival lyonnais met en place une grille solidaire. Chacun pourra entrer, quel que soit son budget.

Parmi les artistes du festival : Les Mamans du Congo. • © DR

Le Jarring Fest’ revient à Lyon du 14 au 16 octobre, mais pas tout à fait comme prévu. Les organisateurs ont annoncé que le festival passait à prix libre. Les places sont offertes et le public est invité à contribuer selon ses moyens.

Une décision assumée

L’annonce s’accompagne d’un constat sans détour. « Soyons transparents. Les préventes ne décollent pas. On peut pas rester les bras croisés. Alors plutôt que de laisser le prix d’un billet devenir un obstacle, on ouvre les portes. Cette année, on met en place une grille solidaire pour le Jarring Fest’ », expliquent les organisateurs dans leur post Instagram.

Cette décision est à replacer dans le contexte de la rentrée : des fins de mois qui arrivent plus tôt, des prix qui augmentent et une jeunesse qui descend dans la rue pour réclamer un avenir. Dans ces conditions, disent-ils, il n’était pas question de demander au public de choisir entre ses courses et une soirée de musique.

Comment ça marche ?

Des billets à 0 € et des billets à moitié prix sont créés en plus des tarifs habituels, notamment sur la billetterie Shotgun. La grille repose sur trois repères à commencer par la gratuité à 0€, le tarif solidaire à moitié prix et le prix « juste » à 100%.

Toutefois, les organisateurs rappellent que la musique n’est pas gratuite pour autant. Derrière chaque concert, il y a des artistes, des techniciennes et des techniciens, des bénévoles et une équipe qui travaille toute l’année. Ils invitent donc le public à donner « ce que la soirée vaut » pour lui, que ce soit un euro, dix, cinquante ou rien si le mois ne le permet pas, sans avoir à se justifier. Les contributions serviront à rémunérer celles et ceux qui font le festival et à lui permettre d’exister l’an prochain.

Pour celles et ceux qui avaient déjà pris leurs billets, les organisateurs les remercient d’avoir fait confiance au festival avant tout le monde. Deux options leur sont proposées : être remboursé intégralement ou laisser son billet comme contribution solidaire, ce qui permettra à d’autres de venir.

Derrière le Jarring Fest’, on retrouve Jarring Effects qui se définit comme une coopérative indépendante. Elle défend l’idée que la culture doit rester un espace commun, « plus encore quand les temps se durcissent ».

Trois soirs, trois lieux

Pour cette édition, le Jarring Fest’ propose trois concerts et performances poétiques dans trois lieux différents.

La programmation du Jarring Fest’

Mercredi 14 octobre : Alliance Française de Lyon
La soirée d’ouverture met à l’honneur Lwanbe entre hip-hop, bass music, maloya, salegy et électronique. Elle présente à Lyon, en première, son live KAPOK, tiré de son premier album à paraître chez Galant Records. Un cocktail d’ouverture est prévu.

Jeudi 15 octobre : Salle des Rancy
Cette soirée est placée sous le signe de la poésie. La Peau Douce mêle poésie queer, spoken word et électronique radicale (acid techno, noise) avec une nouvelle création après son passage remarqué en 2023. ECRIRE en Y – Le Parchemin, avec la musicienne Jasmine, propose une performance où les textes se déploient sur de longs rouleaux de calque. L’Espace Pandora, organisateur du festival Magnifique Printemps, présentera une restitution des ateliers d’écriture menés en amont les 1er, 8 et 15 octobre à la MPT des Rancy. Ces ateliers sont gratuits et ouverts à tous sur inscription.

Vendredi 16 octobre : Le Marché Gare
Les Mamans du Congo & Robin présentent WA SANGI (« Écoute la forêt »), un spectacle entre chant polyphonique, danse, percussions traditionnelles et électronique, tiré de leur album à paraître début octobre. Puis, on retrouvera Sharouh avec un live entre héritages arabes et judéo-arabes et textures électroniques, accompagnée de Yaelllavie et Ysk Parchem. Ce sera sa première fois à Lyon en formule trio.

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Shy’m, Keen’V… La Kermesse Festival dévoile ses premiers noms

Le festival qui met à l’honneur les tubes des années 2000 revient près de Lyon.

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La Kermesse Festival revient à Lyon en juin 2027 et annonce déjà deux têtes d’affiche : Shy’m et Keen’V. D’autres noms vont bientôt être annoncés …

32 000 spectateurs avaient assisté à la première édition au Matmut Stadium. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Avec ses refrains que tout le monde connaît par cœur, La Kermesse Festival est devenu le rendez-vous des tubes des années 2000. Habituellement à Nice, Paris, La Seyne-sur-Mer ou encore Toulouse, le festival revient à Lyon en 2027.

La première édition lyonnaise s’était tenue en juin dernier au Matmut Stadium, sur une seule journée. L’ambiance était au rendez-vous mais la météo a fini par gâcher la fête. En fin de soirée, les orages ont contraint l’organisation à écourter la fête. Fatal Bazooka et Shy’m n’ont ainsi pas pu monter sur scène, au grand regret du public. Bonne nouvelle : cette dernière a déjà été annoncée pour l’édition 2027 !

2027 : Shy’m et Keen’V au programme

Pour 2027, le festival change de dimension. Il passe à deux jours et quitte le stade de Gerland pour le Grand Parc Miribel Jonage. Surtout, il annonce ses deux premiers noms, qui semblent aussi répondre à ce rendez-vous manqué : Shy’m et Keen’V.

Shy’m, icône française des années 2000, a fait danser toute une génération. Elle fera résonner ses plus grands tubes, parmi lesquels Et alors !, Victoire et Femme de couleur.

Keen’V débarque dans toutes les villes de la tournée. Il interprétera notamment La vie du bon côté, Rien qu’une fois ou encore J’aimerais trop, des titres qui ont rythmé les étés et les soirées de beaucoup de monde.

En juin dernier, de beaux noms des années 2000 comme Cascada, Tribal King, Nadiyâ, Billy Craword et O-Zone étaient montés sur scène.

Pour le moment, le pass 1 jour est proposé à 45 € et le pass 2 jours à 80 €. Les premiers tarifs devraient bientôt être épuisés et les prix risquent d’augmenter. Si vous comptez y aller, mieux vaut ne pas tarder.

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Nouvelles Voix en Beaujolais : une quinzaine de concerts à une demi-heure de Lyon du 6 au 17 octobre

À découvrir : Zélie, Ebony, St Graal, Juste Shani, Léman, Paolo. …

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Les amateurs de découvertes musicales n’ont pas besoin d’aller bien loin. Du 6 au 17 octobre, le festival Nouvelles Voix revient à Villefranche-sur-Saône et dans plusieurs communes du Beaujolais pour sa 22e édition. Au programme : 24 concerts dans 10 lieux, tous consacrés aux artistes émergents de la scène actuelle.

Zélie fait partie des têtes d’affiche de cette 22e édition. • © Mathis Fonvielle – Le Radar Lyonnais

Créé par le Théâtre de Villefranche et la Communauté d’agglomération Villefranche Beaujolais Saône, le festival Nouvelles Voix est né en 2005. Au fil du temps, son principe n’a pas changé : mettre en avant des artistes prometteurs avant qu’ils n’explosent. Le festival a plutôt bien flairé les talents : Stromae s’y est produit en 2011, Clara Luciani, Juliette Armanet et Eddy de Pretto en 2017, Angèle en 2018 et Zaho de Sagazan en 2023.

Des afterworks dans le patrimoine beaujolais

La première moitié du festival se déroule hors les murs, dans des lieux souvent inattendus. Les concerts « afterwork » (19h, 5 € en tarif unique) investissent le patrimoine local :
• Mardi 6 octobre : la lyonnaise Lisa Claudie à la brasserie L’Affoleuse, à Denicé.
• Mercredi 7 octobre : Tallisker dans l’église Saint-Germain de Cogny.
• Jeudi 8 octobre : Rächel, puis Namaaskar & Mr Meon (un univers entre neo soul, dub et hip-hop expérimental) au Centre culturel de Jassans-Riottier.
• Vendredi 9 octobre : Paolo. (rap et chant) à la cave de Clochemerle, à Vaux-en-Beaujolais, et Rächel à l’église de Theizé.
• Samedi 10 octobre : Incendie (pop, hyperpop et électro) et Emrode (rap et poésie, lauréate 2026 du tremplin Nouveaux Talents de l’Ouest Rhodanien) à la brasserie Hoodo, à Tarare.

Le festival se poursuit le mardi 13 octobre avec « Ma petite chanson » lors des Midis du Théâtre (12h15), puis Lupo au théâtre de Gleizé à 20h. Le lendemain, Fleur sous bitume partage la scène avec des lycéens.

Fleur sous Bitume sera au Quai 472 le 14 octobre. • © Louben Prévost – Le Radar Lyonnais

Trois soirées au Théâtre de Villefranche

Les trois derniers soirs, le festival s’installe sur la grande scène du Théâtre de Villefranche :
• Jeudi 15 octobre : Mauvaise Bouche (pop inspirée de Billie Eilish), Thibaut et Léman, qui présente son album Adieu Musique dans le cadre d’une tournée entre la France, la Suisse et la Belgique.
• Vendredi 16 octobre : Juste Shani, rappeuse et productrice autodidacte connue pour son EP Diamant Noir, Zélie et Ebony. Révélée par la Star Academy, Ebony défendra les titres de son premier album Menelik, à quelques semaines de son Olympia prévu le 1er novembre.
• Samedi 17 octobre : Ofé, Copycat et St Graal pour la clôture, suivis d’un DJ set de Cavale à partir de 23h30.

Chaque soir est précédé d’un concert gratuit en première partie : Lisa Claudie le 15, Nuit Noire le 16 et La Parade le 17.

Nul besoin donc d’aller loin pour découvrir de nouvelles pépites de la scène française. Villefranche-sur-Saône se trouve à environ 27 km de Lyon, soit moins de trente minutes en TER. Pensez simplement à vérifier le dernier train retour après les concerts de 20h30 : le DJ set de Cavale, notamment, se termine tard.

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