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Retour en images. Georgio en communion avec le public lyonnais
Les fans ont répondu présents à l’appel du rappeur.
Deux ans après avoir enflammé le Transbordeur, Georgio faisait son grand retour dans la salle villeurbannaise pour défendre Gloria, son dernier album. Sans Surprise, le public lyonnais a répondu présent : la date affichait complet depuis plusieurs mois. Retour en images par Gaël Bourida.

En décembre 2023, le rappeur quittait la scène du Transbo sur une boucle d’Infini. Depuis, beaucoup de choses ont évolué. Avec Gloria, Georgio livre un projet plus introspectif, marqué par le deuil avec la perte de son père, la quête d’amour et d’identité, mais aussi par une conscience sociale toujours vive. Dans la continuité d’Années Sauvages, il y aborde l’injustice, le racisme ou encore la précarité, avec une plume toujours aussi frontale.
Avant même le début du concert, le ton était donné. Sur Instagram, Georgio lançait : « Lyon ce soir ! Vous avez la pression, sur Années Sauvages c’était le best concert ». Un défi à peine dissimulé que les 1 800 spectateurs semblaient bien décidés à relever.
Après une première partie assurée par Fawn, les lumières s’éteignent. Les musiciens entrent en scène, rapidement rejoints par Georgio, qui démarre fort avec Sans surprise. La machine est lancée. Pendant plus d’une heure, il alterne titres de Gloria et morceaux plus anciens, tissant un fil cohérent entre les différentes étapes de sa carrière. La setlist, particulièrement bien construite, joue habilement sur les contrastes. Les moments suspendus avec Diamant v2, Le temps n’emporte rien, Grillz, Hôtel 5 étoiles (interprété au milieu de la fosse) laissent généralement place ensuite à des séquences bien plus explosives. NOONNNN, Brûle, 7 fois déclenchent les premiers pogos, jusqu’à une version rock et survoltée de Vendredi 13 pour conclure le concert. Il n’oublie bien sûr pas son attachement au rap français en nous offrant un freestyle improvisé.
Fidèle à lui-même, l’artiste parle peu entre les morceaux et l’assume pleinement : « Je préfère parler en musique, c’est ma manière à moi de m’exprimer », confie-t-il. Une sobriété qui renforce l’intensité du show. Au fil de la soirée, la température monte. Porté par l’enthousiasme général, Georgio finit par tomber le tee-shirt avant de se jeter dans la foule, scellant une communion totale avec le public lyonnais.
Verdict ? « Lyon vous avez toujours un truc en plus », a-t-il partagé en story après le show. Si l’ambiance ne détrône peut-être pas celle de l’Adidas Arena parisienne et ses 8 000 spectateurs, ce concert prouve que la connexion avec le public lyonnais est intacte. En attendant, on espère le revoir très vite, peut-être pour une cinquième date au Transbordeur depuis 2019 ?
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Retour en images. Feu! Chatterton à la LDLC Arena
Arthur Teboul et ses acolytes ont conquis l’arena lyonnaise.
Le dimanche 8 février, la LDLC Arena affichait complet ou presque pour le grand retour de Feu! Chatterton à Lyon. Plus de 12 000 spectateurs étaient réunis pour retrouver le groupe, trois ans après l’ère triomphale de l’album Palais d’argile.

Désormais porté par Labyrinthe, dévoilé en septembre dernier, Feu! Chatterton a déroulé un set désormais taillé pour les zéniths, naviguant entre les nouveaux titres comme Ce qu’on devient ou Le Labyrinthe en guise de rappel et les classiques La Malinche et Monde Nouveau. Sur scène, le rock poétique d’Arthur Teboul et de ses complices a une nouvelle fois pris toute son ampleur. Retour en images par Nils Isaac.
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Retour en images. RSKO a retourné le Transbo
Le public lyonnais était au rendez-vous ; le concert était complet.
RSKO était au Transbordeur jeudi dernier, devant une salle complète. Retour en images par Loïck Andujar.

Étoile montante du rap français, RSKO confirme son ascension avec un Olympia complet en quelques semaines et une première tournée triomphale à travers la France, faisant escale jeudi au Transbordeur. Le rappeur et son équipe ont embarqué le public pour faire vibrer la salle villeurbannaise, dans une ambiance électrique du début à la fin.
Originaire du 94, RSKO s’impose avec un style unique mêlant mélodies aériennes, textes sincères et influences afro-caribéennes. Son dernier projet, Jeune Prince, salué par la critique et enrichi de collaborations avec les plus grands (Franglish, Josman, Zkr, Guy2Bezbar, L2B, …), marque une nouvelle étape dans son ascension.
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Retour en images. Lujipeka lance sa tournée au Transbordeur devant une salle conquise
Il a interprété son album « Brûler Paris » mais aussi quelques anciens titres de Columbine.
Vendredi 6 février, Lujipeka faisait son retour au Transbordeur pour le coup d’envoi de sa nouvelle tournée. Retour en images par Mathis Fonvielle.

Quelques mois après avoir rempli la cour de la salle lyonnaise lors d’un concert gratuit en plein air, le rappeur rennais retrouvait cette fois le public en intérieur pour présenter son deuxième album solo, Brûler Paris. Dans une salle quasi complète, l’ambiance s’est rapidement installée, portée par une belle communion entre l’artiste et ses fans. Sur scène, il était accompagné de ses musiciens ainsi que de son DJ KCIV.
Les titres de Brûler Paris ont naturellement occupé une place centrale dans la setlist. De Grande musique à Saut périlleux, le public a découvert en live les morceaux de ce disque plus intime et tourmenté, salué par la critique pour sa profondeur et sa franchise. Avec cet album sorti en octobre dernier, l’ancien membre de Columbine explore les désillusions d’un artiste confronté au doute et au besoin de renouveau. Derrière le titre provocateur, Brûler Paris se veut une métaphore : brûler les illusions, tourner la page, avancer. Une thématique qui prend une résonance particulière sur scène, où les textes introspectifs se transforment en moments de partage collectif, comme sur L’eau et le feu, qui clôt le concert.
Mais Lujipeka n’a pas oublié son passé. Plusieurs titres issus de l’ère Columbine comme Pierre Feuille Papier Ciseaux ou Cache Cache ainsi que des morceaux de Montagnes russes, son premier album, sont venus ponctuer la soirée. Le public lyonnais, déjà salué par l’artiste lors de ses précédents passages, a répondu présent du début à la fin. Le rappeur nous avait d’ailleurs confié que Lyon avait été son public préféré lors de son précédent Puzzle Tour.
Choisir Lyon pour ouvrir cette tournée n’avait rien d’anodin. Ce premier concert a donné le ton d’une série de dates qui mènera Lujipeka à travers la France dans les prochains mois, jusqu’à un point culminant annoncé à l’Accor Arena de Paris en novembre.
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